Bonjour. C’est personnel mais il me semble qu’avec une utopique trilogie reliant : « Don Quichotte », « Voyage au bout de la nuit », « Cent ans de solitude », on puisse vivre mille ans sans connaître l’ennui tout en ayant sondé le trou du Q de l’ensemble de toutes les âmes ...
@Elric Menescire ... Bruce Toussaint ?!? J’avais oublié, pardon. Je vais donc suivre vos conseils avisés, mais dès que Brigitte file une enveloppe de 200 balles à sa manucure, promis, je repasse. Pas question de rater la prochaine Révolution. Bonne soirée.
Bonjour. Désinformé volontaire depuis 3 jours, constatant que TOUTE la presse streamée était unanime, j’ai pensé trouvé ici un bon résumé de cette seconde chute annoncée du mur de Berlin à Pearl Harbor le 11 Septembre. J’ai bien compris le topo. De la pisse d’âne en jet bâton, coulant de la capitale proclamée. Affaire sans le moindre intérêt, ni pour la Planète, ni pour une éradication de toute la représentativité, soit les deux mamelles uniques du seul sens politique autorisé aujourd’hui. Alors j’allais zapper quand j’ai lu ça, une perle que peu de journaleux serait capable de pondre, voir même de comprendre, Calvi peut-être, bien bourré : "Autre sujet de satisfaction, et pas des moindres, la réaction de la
presse dans son ensemble, qui relaie l’affaire et ce, quel que soit son
bord. On a longuement constaté la compromission quasi généralisée de la
presse mainstream française, qui a porté macron au pouvoir et qui depuis
plus d’un an désormais, lui déroulait le tapis rouge. Il faut bien
constater aujourd’hui qu’avec cette affaire, la donne a changé" ... Sérieux ? Ou c’est moi ?...
@hervepasgrave ... Tout comme ! Les professionnels passionnés (...) ont été remplacés par des cruches polyvalentes, toujours dégoutées mais voulant quand même faire fortune ou mieux, rentrer carrément dans la télé. Un talent quelconque ? Ba non, pourquoi faire ? Alors qu’effectivement vu de l’extérieur, par exemple de la fenêtre du type qui a déjà bouffé dehors plus de 4000 fois, ça sent l’incompétence avant même que la porte d’entrée ne s’entrouvre en attendant la carte de douze pages (pub pour metro) à lire et l’inénarrable « vous prendrez un apéritif » capable à lui seul de nous rider la serveuse tout le repas, en cas de refus. C’est d’ailleurs pour ça qu’on ne refuse jamais. Là où, un vrai tavernier digne de ce nom dirait : « J’ai ça, avec ça, ça vous va ? ». Bien sûr que ça nous va, ô mon Frère bien aimé de la Cuisine, tant qu’il te reste un bout de chien et une bonne quille, servis sans les simagrées, fais toujours comme bon il te semble et les fourneaux éteins viens donc trinquer avec nous à Dame la Vie ...
@hervepasgrave ... Bonjour et un grand merci d’avoir citer « Les Routiers » (si peu subsistent), derniers lieux de restauration sociale, de cuisine éminente, où l’on rentre sans rien savoir du menu, toujours avec grand plaisir. Une auberge, une taverne, un vrai lieu de vie avec des chambres souvent à l’étage. C’est quasiment du 24/24. Avec pain et vin à profusion sur la table (qui mesure ce luxe ?), café doublé compris (où ailleurs ?). Et effectivement, quand arrive l’addition, on se dit que c’est pas possible. « Non, madame, la note pour les deux ». « C’est bien pour les deux, 8 euros, Monsieur ». Alors chapeau bas et un respect éternel pour cette inénarrable saucisse au choux ...