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maggie

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Née en 1982. Vit maritalement, a une fille née en 2004. Passionnée de récits de voyage, de documentaires de la BBC, d’aquariophilie et de littérature.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/06/2008
  • Modérateur depuis le 21/07/2008
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Derniers commentaires



  • maggie maggie 18 février 2008 15:22

    Vous oubliez que les enfants ont un rapport à la réalité bien différent de nous. Un enfant peut croire en dépit du bon sens qu’un loup peut se cacher derrière un buisson pour le manger. Mais ses frayeurs imaginaires lui permettent aussi de se construire.

    Sauf que là on veut le confronter à une réalité angoissante. Comment l’empêcher de s’imaginer qu’un jour qu’on on viendra l’emporter pour le gazer ? La mort ou la maladie d’un enfant sont extrêmement difficile pour lui à comprendre. Il n’imagine pas qu’un enfant puisse mourir. Alors le forcer à se lier à un enfant massacré, ce n’est guère constructif. Créer cette insécurité et le confronter à la mort d’un enfant et donc par extension à sa propre mort, n’est guère sain. Il y a un temps pour parler de tout.

    Des adolescents, eux, sauront mieux tenir le choc et auront une analyse plus rationelle des faits puisqu’ils sauront décortiquer le contexte politique de l’époque.



  • maggie maggie 18 février 2008 14:52

    Voilà une affaire qui a coup sûr mérite bien plus d’attention que les pseudo-polémiques lancées par le chef de l’Etat. Quand je vois à quel point les gens ici ont du mal à trouver un logement décent et que l’état distribue aux grands patrons des milliards comme on donne des bonbons à des bambins... Après l’affaire Estrosi, les inombrables magouilles de Haut-de-Seine et cette affaire-ci, on comprend mieux que le président préfère cultiver les polémiques stériles sur la Shoa.

    Mais comme beaucoup, j’ai peu d’espoir de voir la justice se pencher concrétement sur cette affaire. Merci en tout cas de nous informer sur les pratiques de ce milieu.He oui , nous, simples citoyens, sommes culpabilisés quand nous sommes au chômage ou quand notre arrêt maladie dure un peu trop longtemps aux yeux de certains alors que d’autres amassent les deniers de l’état sans scrupules.



  • maggie maggie 15 février 2008 19:17

    Tout le monde ne connait pas l’oeuvre complète de Céline et en particulier ces pamphlets que vous disez introuvables dans le commerce. Amusant tout de même que vous qui êtes prompt à accuser les autres d’antisémitisme vous êtes procurés le pamphlet en question et aillez jusqu’à en publier des extraits ici.

    "L’école des cadavres" doit son doute son titre à un malheureux hasard. Ou alors, à chaque fois qu’on s’exprime en public ou qu’on choisit un titre, il faut fouiller dans toute la littérature la plus nauséabonde pour être certain de ne pas pas avoir emprunté un titre ou une citation à Goebels ou consorts. Avouez que c’est ironique.

    Pour ma part, j’ai souvent remarqué que ceux qui étaient le plus prompt à hurler à l’antisémitisme attribuaient facilement leur propre haine aux autres.



  • maggie maggie 13 février 2008 22:01

    Une publicité pour un yaourt vient de sortir, il y est écrit quelque chose comme "Le yaourt mérite un PV pour excès de délicatesse" décrète Nicolas.

    On voit la yaourt sur une belle assiette en argent dans un cadre de luxe qui est sensé représenter l’Elysée.



  • maggie maggie 13 février 2008 21:55

    Perso je trouve l’affiche assez maladroite et le recours à la sexualité un peu facile. Il aurait été peut-être plus judicieux d’exposer un ou une étudiante qui ne peut pas travailler convenablement faute de place ou à cause de petits frères et soeurs bruyants.C’est quand même en premier lieu pour éviter de se taper quotidiennement des heures de transport et de pouvoir travailler dans le calme que les étudiants désirent avoir un logement à soi. L’alibi sexuel me semble biaiser totalement l’image qu(on se fait de la vie des étudiants. Quand on loge à plusieurs dans un studio, ce qui arrive de plus en plus fréquemment chez les étudiants, l’activité sexuelle est assez secondaire quand on manque tout bonnement d’espace vital.

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