Ferrand a réinventé le « Jeu de l’Oie » : le lauréat qui n’aura pas été agréé par les associés devra rejoindre la case départ. C’est confondant qu’on puisse imaginer un truc pareil. C’est surtout révélateur du manque de culture juridique de Bercy et de la mission dirigée par M. Ferrand.
Pour la question du financement, les professions on mis en place des caisses de prêts qui permettent d’aider les jeunes à financer leur acquisition. A cela s’ajoute le contrôle du prix de cession opéré par la Chancellerie.
Les réformes elles étaient en discussion depuis bien longtemps avec Madame TAUBIRA, Ministre de la Justice et autorité de tutelle des huissiers ...
Lors du dernier conseil des ministre, le 30 juillet dernier, Madame TAUBIRA avait vivement reproché à Monsieur MONTBOURG de ne pas être associée à la loi portant sur la réforme des professions réglementées du droit.
Ce projet est l’instrument exclusif du ministre de l’économie qui n’a pas cru devoir consulter la profession.
Demain ce sera au tour des parlementaires
de subir le même sort puisque le gouvernement entend faire passer par
voie d’ordonnances la réforme, privant ainsi le parlement d’un débat
démocratique.
L’huissier est un rempart contre les excès et la loi du plus fort. ce qui bien entendu ne signifie pas qu’il n’y ait pas de comportements blâmables chez certains d’entre eux, comme partout ailleurs. Mais la réforme va faire sauter cette digue.
Le recouvrement forcé réalisé avec conciliation et souplesse en fonction des situations rencontrées risque de devenir beaucoup plus brutale pour satisfaire une concurrence frénétique liée à l’augmentation du nombre des études.
Pas difficile de comprendre que dans cette situation se seront les « sans dent » qui les premiers trinqueront.
L’huissier est un rempart contre les excès et la loi du plus fort. ce qui bien entendu ne signifie pas qu’il n’y ait pas de comportements blâmables chez certains d’entre eux, comme partout ailleurs. Mais la réforme va faire sauter cette digue.
Le recouvrement forcé réalisé avec conciliation et souplesse en fonction des situations rencontrées risque de devenir beaucoup plus brutale pour satisfaire une concurrence frénétique liée à l’augmentation du nombre des études.
Pas difficile de comprendre que dans cette situation se seront les « sans dent » qui les premiers trinqueront.