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Mango

Mango

Enseignante spécialisée (handicap mental), et avant ça : lycéenne (philo, lettres), caissière, auto-stoppeuse, vendeuse de sandwichs dans le métro, serveuse, secrétaire de direction, assistante dentaire, tour opérator, chef d’entreprise, assistante de tourisme, monitrice d’auto-école... et accessoirement : mère de famille nombreuse, épouse, ex-épouse, maîtresse, comptable, blanchisseuse, intendante, cuisinière, éducatrice, dresseuse d’animaux, femme de ménage, juriste, diététicienne, esthéticienne, premiers secours, amie de toujours, bonne copine, amie de toujours qui accueille les bonnes copines... Tout ce qu’une femme se doit de faire sans faillir, et aussi : diplomate (par nécessité), polyglotte (par don), aventurière et provocatrice (par goût). Humaniste (par "naïveté" ???). En tous les cas, VIVANTE (par curiosité).

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Derniers commentaires



  • Mango Mango 23 août 2007 17:02

    @ Ludo.

    Y’ a pas de mal et pas de vexation. C’était pour rire aussi.



  • Mango Mango 23 août 2007 16:59

    Pardon, c’était pour Reuillois.



  • Mango Mango 23 août 2007 16:57

    Bien sûr, ça arrive aussi , et souvent... Peut-être aurais-je dû parler « d’adultes responsables » plutôt que de « parents ». L’éducation d’un enfant n’est pas une chasse gardée. Tout adulte a le droit, et même le devoir d’y contribuer lorsque les responsables légaux ont défaillants.



  • Mango Mango 23 août 2007 16:06

    Désolée de plomber l’ambiance de saine rigolade à propos d’« enc... de taureau », mais c’est le troisième article (et le meilleur à mon sens ) sur le sujet, mais toujours un absent : l’enfant !

    Or l’enfant, bien que mineur, est un sujet pensant, agissant, sensible et « en construction ».

    Aussi, j’aimerais revenir sur les dégâts que provoque le passage à l’acte d’un pédophile.

    Je passe sur les dégâts physiques, sordides, révoltants, insupportables.

    Je suis plus souvent confrontée aux dégâts psychiques, ceux qui ne se voient pas au premier coup d’œil, mais que les enfants victimes s’ingénient à nous rendre visibles par des comportements régressifs, violents, ou simplement « inadaptés », comme on dit pudiquement.

    Honte, culpabilité, dévalorisation de l’image de soi, anxiété, agressivité, violences, dépressions, boulimie, anorexie, auto-mutilations... Des sentiments tellement envahissants qu’ils interdisent d’être un enfant comme les autres, curieux, rieur, joueur.

    On parle beaucoup de prévention, et on oublie que le premier à prévenir, c’est l’enfant lui-même !

    Bien sûr, il n’est pas question d’en faire des inhibés craintifs et timorés, mais tous les parents savent que les enfants sont curieux par nature et que cette curiosité concerne aussi le sexe. C’est aux parents qu’il revient en premier lieu de « civiliser » sa progéniture en ne lui permettant pas de soulever les jupes des dames et en lui interdisant de se tripoter le zizi en public, en lui expliquant qu’il y a des choses qui « se font » et d’autres « qui ne se font pas » !

    Si l’enfant est capable de comprendre ces règles , il est aussi à même d’entendre qu’il existe des adultes mal intentionnés à son égard, que si on lui demande de faire des choses qui le gênent- les enfants victimes ressentent tous instinctivement ce malaise-, il a le droit de dire non, même si c’est le maître, le curé ou tonton qui le demandent, et que si on l’oblige malgré son refus, il doit absolument le dire, car ce n’est PAS SA FAUTE . Bien sûr, ça n’empêchera pas certains drames de se produire, mais au mois, ça éviterait qu’une culpabilité et une dévalorisation dévastatrices ne s’installent, car la répétition des sévices et l’impunité font beaucoup plus de ravages qu’un traumatisme ponctuel, reconnu, traité et dont l’auteur est sanctionné, et peuvent même conduire à reproduire le même type de comportement une fois adulte.

    On n’en sort pas !

    Bien sûr, c’est difficile de parler à son petit ange de vilains messieurs ou de vilaines dames qui pourraient leur faire du mal, on voudrait les protéger de toute cette crasse, de tout le sordide de la nature humaine, mais il y va de leur intégrité physique et morale. Le monde n’est malheureusement pas un dessin animé. Etre parent comporte des devoirs, pas toujours drôles.



  • Mango Mango 22 août 2007 20:42

    Comment peut-on encore écrire des choses pareilles ???

    Evidemment que si un pédocriminel s’en était pris à mes enfants j’aurais été la première à le pendre par les c... en place publique !

    Evidemment que l’affect brouille le jugement !

    Et c’est bien pour ça qu’il y a des institutions !

    Et tous les donneurs de leçons du style « faut leur couper les c... » aurait l’air malin le jour où, victimes d’une erreur d’appréciation bien compréhensible de la part d’une mère de famille bouleversée, ils se retrouvaient à réclamer justice d’une voix flûtée pour avoir été castrés aux ciseaux à ongles ou à l’épluche -légumes !

    Et on lui fait quoi à la justicière abusée par une ressemblance, une rumeur ou un mensonge ? On lui coupe les mains ?

    Non, vraiment !

    Pardon pour le coup de gueule. Mais l’émotion...

    La répulsion et l’indignation que ces crimes nous inspirent ne doit pas nous faire confondre « attirance », « déviance », « perversité », que sais-je, avec le passage à l’acte !

    Car c’est bien le passage à l’acte qui est condamnable dans le cadre du pédocriminel. C’est la violence qui est faite à l’enfant dont on considère qu’il est en situation de faiblesse face à l’adulte. Il ne peut donc pas être considéré comme « consentant » puisque susceptible d’être manipulé.

    Qu’un individu fantasme sur les chaussures, les poupées gonflables ou les trombones à coulisses, on peut à la rigueur trouver ça incompréhensible, loufoque ou choquant, mais il pourra passer à l’acte sans problème. En revanche, si ses fantasmes sont le viol, d’enfants, d’adultes ou d’animaux, eh bien pas de bol : il ne pourra pas les réaliser. Point. Et il y a déjà des lois contre ça !

    Donnons les moyens de les appliquer, cessons d’incarcérer des « psychiatriques » qu’on relâche encore plus frustrés qu’avant et encore moins à même de contrôler leurs pulsions , et après, on en reparlera...

    Et notons aussi au passage l’hypocrisie de cette société qui ferme pudiquement les yeux sur le tourisme sexuel, entreprise florissante... Là aussi, on a beaucoup « gesticulé » : on va les condamner ces gros cochons, même s’ils ont quitté le pays où ils ont commis leur forfait, la France s’engage à sanctionner, et gna gna gna...

    Combien de condamnations en 2006 ??? Deux !!! Oui, vous avez bien lu : deux condamnations pour tourisme sexuel ! Etes vous déjà allé en Thaïlande ? En Haïti ? A Cuba ? Eh bien figurez-vous que tous les célibataires sur le retour que vous avez croisé ivres, rougeauds et égrillards ne sont allés visiter ces pays QUE pour la culture, l’architecture, la gastronomie et le beau temps ! Tous, sauf deux... Mais bon... Chut...ça rapporte...

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