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Mango

Mango

Enseignante spécialisée (handicap mental), et avant ça : lycéenne (philo, lettres), caissière, auto-stoppeuse, vendeuse de sandwichs dans le métro, serveuse, secrétaire de direction, assistante dentaire, tour opérator, chef d’entreprise, assistante de tourisme, monitrice d’auto-école... et accessoirement : mère de famille nombreuse, épouse, ex-épouse, maîtresse, comptable, blanchisseuse, intendante, cuisinière, éducatrice, dresseuse d’animaux, femme de ménage, juriste, diététicienne, esthéticienne, premiers secours, amie de toujours, bonne copine, amie de toujours qui accueille les bonnes copines... Tout ce qu’une femme se doit de faire sans faillir, et aussi : diplomate (par nécessité), polyglotte (par don), aventurière et provocatrice (par goût). Humaniste (par "naïveté" ???). En tous les cas, VIVANTE (par curiosité).

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  • Mango Mango 16 août 2007 18:52

    C’est un bel article et un beau sujet : dommage que personne ne semble disposé à en débattre.

    Merci à Claude pour les précisions et les définitions.

    J’ajouterai que le handicap se définissant par rapport à une norme, ladite norme n’étant rien d’autre qu’ une moyenne tirée de la majorité , on peut se demander si, dans un pays où 70% de la population a besoin de lunettes, la normalité ne va pas bientôt basculer du côté des « binoclards » ?

    Enfin, une simple myopie ne constituait pas à proprement parler un handicap avant la scolarisation massive, la conduite automobile et la civilisation de l’image. Aujourd’hui, même légère à moyenne et facilement corrigée, la myopie correspond à la définition de handicap (besoin de prothèses).

    Il me semble que certaines civilisations ou certaines époques ont même glorifié certaines formes de handicap : les nains de Velasquez, les Vénus callipyges... Allant jusqu’à des mutilations volontaires.

    Si un lecteur historien ou ethnologue pouvait nous en dire plus, ou serait-ce hors sujet ? Il vaudrait peut-être mieux faire un article sur l’histoire du handicap.

    Pour ma part, je suis un peu gênée devant ces courses à l’exploit des personnes handicapées, tout comme les excès du féminisme, des revendications communautaristes me mettent mal à l’aise.

    Mais peut-être est-ce justement le but : déstabiliser les soi-disant « normaux majoritaires » pour les amener à se poser des questions et faire évoluer les choses ? Car le fait est que les choses bougent, lentement, mais elles bougent.

    Pour terminer, je voulais apporter mon témoignage : je travaille avec des enfants déficients (troubles de la personnalité, limite HP), et j’ai pu observer que non seulement ils sont capables de faire certaines choses « mieux » que d’autres (théâtre par exemple - voir à ce sujet le documentaire de La Borde- Nicolas Philibert- : pendant la représentation, bien malin qui fait la différence entre patients et soignants !), mais ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu’ils trouvent leur place parmi les autres pour faire avec les autres.



  • Mango Mango 16 août 2007 14:43

    Intéressant et cela pose quelques questions.

    C’est bien d’avoir le choix en France, mais combien de femmes le savent- elles ? Je n’ai pas souvenir d’en avoir été informée au moment de me marier.

    L’argument féministe est d’un ridicule achevé ! Et quel sera le nom des enfants ? Si c’est automatiquement celui de la mère, ce sont les hommes qui pourraient alors se sentir lésés. Les enfants choisiront-ils ? Porteront-ils le double patronyme ? Et si les deux parents ont un double patronyme ? Ira -t on vers un système à l’espagnole, du style Dominguez y Perez y Cordobez y..... etc ?

    Il va falloir rajouter des lignes aux formulaires !

    Peut-être est-ce par souci de simplification ?

    Très souvent, on est obligée de « dégainer » son nom de jeune -fille : examens, concours, élections, sécurité sociale..., parfois assorti du nom de femme mariée, et on ne sait pas toujours dans quel ordre ! Tâtonnements, errances, complications pour vous retrouver dans l’ordinateur ou sur la liste...

    Enfin, en cas de divorce, si vous souhaitez conserver votre nom de femme mariée, - pour continuer à porter le même nom que vos enfants, par exemple, c’est l’homme qui décide et il est rarement bien disposé à votre endroit à ce moment là !

    Mais peut-être est-ce aussi une meilleure façon de « suivre » et de contrôler la population ?

    A suivre !



  • Mango Mango 15 août 2007 09:58

    Merci pour cet article.

    Ce sport est effectivement méconnu, souvent confondu avec la corrida ou décrié comme un « piège à touristes ».

    Or, c’est non seulement un vrai sport, mais aussi un spectacle familial, vibrant et convivial.

    Oui, on peut s’amuser, s’enthousiasmer, se faire peur, relever des défis, et le tout sans torture ni mise à mort.

    Il faudrait en parler à Mme. Bachelot qui semble préférer le caleçon moulant en lurex pailleté (ce qui ne m’étonne qu’à moitié, vu la discrétion vestimentaire et cosmétique à laquelle elle nous a habitué). Elle assiste aujourd’hui à la grande corrida de Bayonne (ville par ailleurs réputée pour son jambon. Il faudra qu’elle évite le rose !).



  • Mango Mango 14 août 2007 14:14

    Pardon, mais je ne comprends pas cette opposition entre « art populaire et élitiste », que ça soit pour le cinéma ou autre.

    Le fait que ça soit « populaire » ou « élitiste » n’a rien à voir avec la qualité, du moins, c’est mon avis.

    De nos jours et dans notre pays, nous avons la chance d’avoir accès à une gamme cinématographique extrêmement riche : grands distributeurs, arts et essais, DVD, etc...

    Je ne vois pas pourquoi le spectateur ne pourrait pas s’esclaffer un soir devant une bonne grosse comédie (Jo ?), frissonner le lendemain devant un thriller (Copy Cat ?),se régaler d’un bon classique (Les Diaboliques ?), retrouver son âme d’enfant (Sorcières ?), s’indigner devant un documentaire (Supersize me ?), rêvasser devant une comédie musicale (Huit femmes ?)et brailler comme un veau devant un drame (Dancer in the dark ?)...

    On n’est pas obligé d’être tous les jours dans le même état d’esprit, non ?

    En matière d’art, comme en cuisine, il me semble que le plaisir naît de la variété, de la diversité, mais attention ! Avec de bons produits !



  • Mango Mango 14 août 2007 12:19

    Trop partisan pour être dans « culture et loisir ».

    Billet d’humeur, à la rigueur, histoire de rigoler en descendant quelqu’un qu’on aime pas , tout en évitant d’être assimilé à ses « meilleurs ennemis » (intellos, bobos, cathos...- j’admire les précautions de l’auteur !).

    Ou alors il aurait fallu parler de son projet de cité du cinéma à St. Denis, du fait qu’il réinvestit les gains énormes générés par ses films « grand public » (dont il est le premier à reconnaître qu’ils ne sont pas des chefs d’œuvres) dans des petits films, du soutien qu’il apporte aux jeunes réalisateurs, de ce qu’il a apporté de nouveau (si, si, il y a des choses...).

    Pas besoin d’être fan de Besson pour lui reconnaître quelques qualités et la critique aurait pu être plus constructive, par exemple en s’avisant de l’étrange similitude entre le récent « Minimoy » et l’univers de cet authentique chef d’œuvre de Henson et Oz sorti en 82 : « Dark Crystal ». Venant de quelqu’un qui s’est justement offusqué de la récupération de son « cinquième élément » par SFR (qui s’est récemment attaqué aux Monthy Python, avez-vous remarqué ?), c’est particulièrement savoureux.

    Bref, un peu léger pour ce sujet « de poids ».

    Dommage.

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