• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Mango

Mango

Enseignante spécialisée (handicap mental), et avant ça : lycéenne (philo, lettres), caissière, auto-stoppeuse, vendeuse de sandwichs dans le métro, serveuse, secrétaire de direction, assistante dentaire, tour opérator, chef d’entreprise, assistante de tourisme, monitrice d’auto-école... et accessoirement : mère de famille nombreuse, épouse, ex-épouse, maîtresse, comptable, blanchisseuse, intendante, cuisinière, éducatrice, dresseuse d’animaux, femme de ménage, juriste, diététicienne, esthéticienne, premiers secours, amie de toujours, bonne copine, amie de toujours qui accueille les bonnes copines... Tout ce qu’une femme se doit de faire sans faillir, et aussi : diplomate (par nécessité), polyglotte (par don), aventurière et provocatrice (par goût). Humaniste (par "naïveté" ???). En tous les cas, VIVANTE (par curiosité).

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 397 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Mango Mango 23 août 2007 20:49

    Eh oui... Passé un certain âge, on a beau courir comme un dératé ou ramer comme un galérien, les tissus se relâchent (les lâches !) et la gravité triomphe...

    Bientôt, sur Avox, la liposuccion du Président et son lifting abdominal avec photos « avant-après » garanties sans trucages.

    Débarrassé de l’excédent qui sera conservé dans un bocal exhibé une fois l’an et porté en procession de l’Etoile à la Concorde pour l’édification des masses, le Président bénira la foule et refilera l’adresse de son chirurgien au plus méritant de ses courtisans.

    A vos marques, prêts ? Partez !



  • Mango Mango 23 août 2007 19:40

    « je sablais le champagne » ???? Ben décidément, on ne trinquera pas ensemble !



  • Mango Mango 23 août 2007 18:03

    Et avez-vous remarqué le filtre « bronzant » ? Le même que sur la photo présidentielle et qui faisait de beaux refflets aubergine sur le constume bleu foncé.



  • Mango Mango 23 août 2007 17:39

    C’est effectivement le passage à l’acte qui est condamnable à partir du moment où la loi l’interdit. Il faut aussi rappeler que la loi n’est pas là que pour contraindre mais aussi et surtout pour protéger. Sans état de droit, reste la loi du plus fort, et c’est en ça que le battage émotionnel et moralisateur l’implique.

    Quant à la « morale »,chacun se débrouille avec la sienne, et personne n’a à juger les fantasmes des uns et des autres tant qu’ils ne mettent pas en cause la santé physique ou morale d’un autre sujet.

    En revanche, vivant en France au 21ème siècle, je suis fort heureusement en mesure de demander à ce que la loi protège mes enfants.

    Je ne sais pas si, en matière de sexualité, les « attirances », ou « préférences » ou « déviances », ou peu importe le nom qu’on leur donne relèvent de la pathologie. Par contre, je suis certaine qu’il est pathologique de ne pas être en mesure de contrôler ses pulsions alors que l’on sait, avec certitude, que l’on commet un crime en y cédant.



  • Mango Mango 23 août 2007 17:26

    @ Bozz.

    Le problème, c’est qu’à force de ne pas vouloir traumatiser les chers petits, on les laisse sans défenses face aux « prédateurs ». Il ne s’agit evidemment pas de les submerger de recommandations et de leur transférer notre angoisse, mais il existe de nombreuses opportunités éducatives pour les aider à construire leurs défenses.

    Je suis d’accord avec vous, le but de l’article n’est pas de parler de l’enfant : je remarquais juste que sur 3 articles, il n’y en avait pas un qui parlait des conséquences pour la victime.

    Quant aux choix d’éducation, il existe des parents défaillants : Reuillois l’a rappelé plus haut.

    Enfin, ce que j’en dis, c’est pas la panacée, et je vous rejoins un peu sur le problème de la crainte que peuvent provoquer de telles révélations, mais c’est comme tout : ça se gère .

    Témoin cette anecdote qui vous donne en partie raison.

    LA BAVURE.

     ! A 3 ans, j’ai surpris ma fille en pleine séance de « montre moi ton zizi, je te montrerai ma zézette » avec le petit voisin du même âge. De leurs têtes lorsqu’ils m’ont vue entrer, on pouvait déduire qu’ils avaient déjà parfaitement intégré le côté transgressif du « touche-pipi ».

    Ils furent donc dûment chapitrés et sermonnés, le caractère privé et intime de la chose fut fermement réaffirmé - et à trois ans, c’est vite fait : « ton corps est à toi, rien qu’à toi, et ce petit bout là, c’est secret. »- Point. Pour les nuances, on voit plus tard... Les voyant au bord des larmes, j’ai nuancé en disant que ce n’était pas si grave car c’était une « bêtise d’enfants », mais qu’en revanche, ils devraient absolument refuser et se défendre si un adulte leur demandait la même chose. La conversation roula ensuite sur la meilleure façon de se défendre contre un adulte mal intentionné quand on mesure 1m et pèse 20 kg. Les supers-pouvoirs ayant été éliminés un à un, leur choix se porta sur le cri strident, car ils constatèrent qu’ils avaient la chance de pouvoir toujours compter sur la proximité d’un adulte de confiance quel que soit l’endroit où ils se trouvent, ce qui les rassura, car l’idée qu’il puisse y avoir des adultes assez « fous dans leurs têtes » pour « jouer au docteur » avec des enfants les avaient un peu secoués.

    L’après-midi même, nous voilà dans un grand multiplex à l’occasion de la sortie du dernier « Disney ». Pendant que je faisais la queue pour les places, les deux angelots salivaient devant un distributeur de sucreries. Après avoir réussi à m’extorquer une pièce, les voilà repartis devant le distributeur. Las, ils étaient trop petits pour arriver à glisser la pièce dans l’appareil.

    Après quelques tentatives ratées d’escalade, de courte échelle et de portages que je surveillai du coin de l’œil, ils allaient s’avouer vaincus et s’apprêtaient à me rejoindre quand un monsieur, ému par leur détresse, empoigna ma fille par la taille pour la hisser au niveau du guichet de l’appareil. Aussitôt, ma fille se mit à hurler comme une sirène d’incendie en ne reprenant son souffle que pour essayer de le mordre tandis que son petit chevalier servant en culottes courtes le bourrait de coups de pieds au niveau des tibias. J’ai dû me livrer à un véritable sprint pour lever le malentendu et sauver le pauvre homme déjà à moitié sourd du lynchage des badauds( nous étions aux Antilles où le malheur des autres ne laisse pas-encore-indifférent), et de la matraque du vigile qui arrivait au trot.

    Presque 12 ans plus tard, elle est excellente élève, a un charmant « petit ami », des copines en veux tu, en voilà, est parfaitement équilibrée, pas craintive pour deux sous et a surtout appris à faire preuve de discernement.

    Le plus traumatisé de l’histoire a sûrement été le charmant Monsieur qui doit désormais réfléchir à deux fois avant de voler au secours des petites filles en détresse !

    Alors effectivement, l’éducation n’est pas une science exacte : ce serait trop beau !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/