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  • marc 26 mars 2014 22:31

    Non, l’Afghanistan n’était pas une colonie.L’Union Soviétique s’est fait piéger en allant au secours des communistes afghans attaqués par les US et les autres pays occidentaux qui ont organisé, financé , armé les talibans comme en ce moment les djihadistes en Syrie. Le caractère archaïque des tribus et de la paysannerie a fait échouer cette expérience magnifique ( en particulier la libération et l’éducation des femmes) et détruit l’URSS par la même occasion.



  • marc 26 mars 2014 22:07

    C’était un général , genre culotte de peau ! rien d’intéressant



  • marc 21 mars 2014 17:40

    Intéressante contribution de J.Sapir ’dans le Figaro)

    acques Sapir dirige le groupe de recherche Irses à la FMSH, et coorganise avec l’Institut de prévision de l’économie nationale (IPEN-ASR) le séminaire franco-russe sur les problèmes financiers et monétaires du développement de la Russie. Vous pouvez lire ses chroniques sur son blogRussEurope

    Les résultats du référendum ont confirmé la volonté d’une majorité de la population de la Crimée de rejoindre la Russie. Ils ont aussi confirmé l’incapacité des dirigeants, qu’ils soient français ou de l’UE et des États-Unis, de saisir la nature de ce vote. On rappelle donc dans le texte qui suit quelques points d’importance.

    1. - La Crimée fut attribuée administrativement de la Russie à l’Ukraine dans le cadre de l’URSS en 1954. Cela ne fit l’objet d’aucun vote des populations concernées. Lors de la dissolution de l’URSS en 1991, il fut admis que la Crimée resterait dans l’Ukraine, moyennant la reconnaissance de son statut de république autonome et le respect de la Constitution.

    2. - Il y a eu, à la suite de 21 février 2014, une interruption de l’ordre constitutionnel en Ukraine. Cela est reconnu par les pays occidentaux, qui qualifient le gouvernement de « révolutionnaire ». Cela découle surtout du fait que nulle autorité qualifiée (la Cour constitutionnelle étant dissoute par le nouveau pouvoir) n’a constaté la vacance du pouvoir. Le nouveau gouvernement est d’ailleurs loin de représenter tous les Ukrainiens, comme on aurait pu s’y attendre logiquement. C’est donc une autorité de fait.

    3. - À la suite de cela, les autorités de la République autonome de Crimée ont considéré que cela créait une nouvelle situation, dans laquelle les droits de la Crimée n’étaient plus garantis, et ont décidé la tenue du référendum du 16 mars. Leur décision est donc une réaction à la rupture de l’ordre constitutionnel à Kiev. Elle n’est ni légale ni illégale dans la mesure où cet ordre constitutionnel n’existe plus. Qualifier le référendum d’illégal du point de vue de la loi ukrainienne est donc une profonde sottise et montre de la part des dirigeants qui utilisent cet argument une incompréhension totale des principes du droit.

    On notera dans le cas de la France que les dirigeants qui aujourd’hui contestent le référendum en Ukraine sont ceux qui n’ont pas voulu reconnaître le résultat du référendum de 2005 et l’ont remplacé par un traité (le traité de Lisbonne) qui ne fut pas présenté au peuple.

    4. - Du point de vue du droit international, deux principes s’opposent, l’intangibilité des frontières et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Si les pays qui aujourd’hui s’opposent au référendum avaient fait pression pour que le gouvernement de Kiev remette son pouvoir à un gouvernement de concorde nationale, réunissant toutes les parties en présence, ils auraient eu quelques droits à faire valoir le principe de l’intangibilité. Mais, ayant choisi de reconnaître unilatéralement un gouvernement ne représentant qu’une partie de la population, ils ne peuvent plus user de cet argument sans contrevenir directement au second argument, celui qui a trait au droit des peuples. L’argument d’une illégalité du point de vue du droit international tombe alors de lui-même, en raison de la carence des pays soulevant cet argument à faire valoir la nécessité d’un gouvernement de concorde national en Ukraine qui seul, avec une Assemblée constituante, aurait été en mesure d’offrir une issue légale à cette crise.

    5. - Dans ces conditions, la seule position possible était de demander la présence d’observateurs officiels pour ce référendum. Cela ne semble pas avoir été fait. Les observateurs (députés du Parlement européen) présents le sont donc en leur nom personnel. Ils disent ne rien avoir vu de scandaleux. Cela laisse cependant planer un doute sur les conditions de tenue du scrutin, mais ce doute provenant de l’attitude même des pays occidentaux, il doit profiter aux autorités de la République autonome de Crimée. Ce vote, dans les faits, semble s’être tenu dans les conditions habituelles pour l’Ukraine.

    6. - On notera dans le cas de la France que les dirigeants qui aujourd’hui contestent le référendum en Ukraine sont ceux qui n’ont pas voulu reconnaître le résultat du référendum de 2005 et l’ont remplacé par un traité (le traité de Lisbonne) qui ne fut pas présenté au peuple. Ces mêmes dirigeants ont accepté le référendum séparant Mayotte des Comores et rattachant cette île à la France. Ces deux faits soulignent que la légitimité de la position de ces dirigeants sur la question du référendum de Crimée pourrait être facilement mise en doute.

    7. - Il convient maintenant de regarder l’avenir. Il ne fait guère de doute que la Russie reconnaîtra le référendum, même si - en théorie - elle peut toujours refuser l’adhésion de la Crimée. Le problème qui va être posé dans les semaines qui viennent est celui des provinces de l’est de l’Ukraine où des incidents mortels se multiplient. Toute tentative d’imposer une solution par la force risque de conduire à la guerre civile. Il est donc urgent que toutes les parties prenantes à cette crise, et cela vaut pour les pays européens comme pour la Russie, exercent une pression conjointe sur les autorités de Kiev pour qu’elles constituent un gouvernement de concorde nationale réunissant tous les partis, pour qu’elles désarment les groupes extrémistes et qu’elles mettent sur pied les élections à une Assemblée constituante. La signature de tout accord international par ce gouvernement ne saurait engager que lui-même. L’Union européenne irait contre le droit si elle signait avec lui un quelconque trait



  • marc 20 mars 2014 20:25

    Réac


    Vous vous obstinez de façon grotesque dans votre déni de réalité. La Russie n’est pas moins démocratique que nombre de pays de l’UE ( le sommes nous vraiment, nous dont le gouvernement a signé le traité de Lisbonne refusé par une large majorité au référendum de 2005. Vous avez oublié cette forfaiture ? pas moi et de nombreux autres pour qui la démocratie n’est pas juste une propagande au service des USA) et beaucoup plus que nos amis les plus proches (les abominables rois et émirs du Golfe devant qui on se prosterne par exemple, où Israel qui annexe à tour de bras, tue et emprisonne par milliers les palestiniens ù encore les dirigeants criminels du Kosovo , arraché par la GUERRE à la Serbie, comme la Croatie dont la sécession a causé toutes les guerres de la région , le tout organisé et financé par les USA et l’Allemagne, avec la complicité de la France ) . 
    Vous soutenez un gouvernement Ukrainien de fait qui n’a aucune légitimité de quelque ordre que ce soit, élu par personne et qui n’est qu’un otage des US, UE et néo-nazis avec qui les ci-dessus se sont faits prendre en photo à gogo. Vous n’êtes peut-être pas au courant ?.
    Question dictature, je vous signale que l’UE signe en ce moment, sans nous demander NOTRE avis avec ce gouvernement illégitime un accord d’association sans demander son avis non plus au peuple ukrainien qui va en payer le prix. A mon avis, vous vous empressez trop de répandre la bonne parole des médiacrates menteurs et trop payés et de politiques traîtres à nos intérêts pour être honnête. 


  • marc 16 mars 2014 18:37

    Wesson

    1vous oublez l’Huma qui est beaucoup plus mesurée que le reste.
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