une autre preuve que le nombre de décès attribués au covid19 en ce début d’année est surévalué.
toujours en partant des statistiques insee du 1er janvier 2021 au 29 mars 2021.
durant cette période, il y a eu 176312 décès. si on annonce 30 000 décès dus au covid, on peut logiquement déduire que sans le covid, il y aurait eu 30 000 décès de moins, donc 146 312.
146 312 sur 88 jours, ça fait une moyenne de 1662 décès.
sur la période janvier, février, mars, ça n’est jamais arrivé ces 6 dernières années.
pour le vérifier, il faut aller sur le site et chercher dans le tableau du nombre moyen de décès par jour selon le mois et l’année. au minimum c’est 1705 en février 2016 et au maximum c’est 2049 en février 2015 dans les années sans covid.
en ce moment on est à 2003 décès/jour de moyenne sur les 88 premiers jours de l’année. sur les 88 premiers jours des années de 2015 à 2019, la moyenne est de 1867 décès soit 126 de moins qu’en ce moment.
la surmortalité 2021 par rapport aux années 2015-2019 est de 11088.
et c’est c’est juste mathématique et sans faire de corrections liées à l’évolution démographique.
il est clair que les 30 000 décès qu’on nous annonce sur les 3 premiers mois de l’année 2021, il y en a 19 000 qui pourraient être classées dans d’autres causes.
et quand les chiffres de fin mars et début avril vont sortir, ça va sans doute confirmer qu’on est loin de vivre une catastrophe sanitaire.
de toutes façon quand sortiront les chiffres des causes de décès pour l’année 2020, on verra là ou il y a des baisses. ça sera un indice qui pourra permettre de comprendre les écarts entre le nombre de décès réels et ceux attribués au covid.
oui, la population vieillit et je pense que l’ined en a tenu compte dans son calcul. de ce que j’ai compris il y avait eu 613456
décès en 2019 et il en était attendu 13 000 de plus en 2020 pour ces raisons d’évolution démographique. ce qui a ramené l’excédent de mortalité de 55 000 à 42 000. le bon sens ne peut amener qu’à la conclusion que le chiffre de 65 000 morts du covid en 2020 est exagéré. tout autant que celui des 100 000 actuellement. les chiffres de l’insee s’arrêtent au 29 mars au 29 mars, on avait dénombré dans les 95 000 décès dus à cette maladie. si en 2020 il y a eu 65 000 morts du c19, on en conclut que du 1er janvier 2021 au 29 mars, il y a eu 30 000 morts du covid. or l’excédent de mortalité à cette date n’est que de 10 000 sur 2020 et 2019.
« en prenant en compte
précisément la pyramide des âges, des scientifiques de l’Ined évaluent à
au moins 42 000 la surmortalité en France en 2020. C’est beaucoup plus
que la grippe saisonnière, dont le bilan se situe entre 8000 et 14 000
décès.
»
Il arrivera un jour ou il faudra affiner cette statistique des 42 000 morts supplémentaires sur ce qui était attendu.
1/ la canicule de juillet-aout à laquelle ont été attribués 1924 décès.
2/ si on compare 2 années, l’honnêteté serait de le faire avec le même nombre de jours. 2020 est une année bissextile, il y a eu 366 jours soit 1 de plus que 2019.
si on doit retirer un jour pour que la comparaison ne soit pas faussée, c’est le 29 février. en passant du 28 février au 1er mars comme toutes les années non bissextiles, le 365eme jour de l’année aurait été le 30 décembre, il faut donc retirer le 31 décembre des comptes, soit 2014 décès.
et on arrive à 38 000 décès possiblement imputables au covid19.
là aussi, ça demande à être affiné. combien de décès pour des traitements inefficaces comme le remdesivir ? combien de décès ayant pour cause la perte de chance pour ceux qui n’ont pas pu accéder aux services de réa ? combien de décès durant la période du décret rivotril ? combien de décès dus aux déprogrammation d’examens ou de soins pour d’autres pathologies ?
un jour toute la vérité devra être faite sur ce sujet.
il est possible qu’on en arrive à la conclusion que le covid a tué autant qu’une grippe saisonnière, et que la particularité de 2020 c’est qu’il y a eu deux épidémies.
l’embrasement est parti de Tunisie, le printemps arabe, pour s’étendre aux autocraties voisines, tout en sachant que dans l’ombre beaucoup de pays manœuvraient pour promouvoir le dictateur qui succédera au dictateur en place afin d’être en position privilégiée et négocier des contrats juteux : pétrole, vente d’armes et de matériel militaire etc... sans oublier la dimension religieuse de chacun des soulèvements.
l’affaire libyenne a la particularité que l’élimination physique du frère guide arrangeait bien les affaires de son ex-ami français de l’Élysée, soupçonné d’avoir cédé à la tentation d’accepter des valises pour payer ses shows démesurés.
personnellement, je botte en touche.
je n’ai pas la compétence pour donner des mauvais points plus aux uns et qu’aux autres.