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Marsupilami

Marsupilami

Polygraphe indépendant dans l’édition, le bouquin, le journalisme et divers autres trucs, je me passionne pour tous les savoirs, en particulier les sciences humaines et inhumaines, leurs relations et interactions et je suis susceptible de m’intéresser à n’importe quoi en général surtout si c’est drôle, insolite, transversal et pas normal.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/12/2006
  • Modérateur depuis le 06/03/2007
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Derniers commentaires



  • Marsupilami Marsupilami 29 avril 2009 14:44

    @ Abdelkadesratés

    Je ne fais ça que quand des petits roquets comme toi me diffament et m’insultent les premiers. Ton propos est parfaitement déplacé sur ce fil de discussion suivant un article humoristique. C’est donc un abus gratuit et caractérisé. Voilà ce que c’est quand on a un ballon de foot à la place du cerveau. Va troller ailleurs, je ne t’ai rien demandé.



  • Marsupilami Marsupilami 29 avril 2009 14:19

    @ Maxim

    Ah toi aussi t’as été condamné à être goal ? Comme quoi c’est bien une fonction assez méprisée dans les équipes de foot. Moi personne ne m’a jamais proposé d’être arbitre de touche, vu que je n’aurais pas été capable ni motivé pour juger de ce qu’était un ballon litigieux. Mais au bout d’un moment plus personne, même pas les profs, n’a plus insisté pour que je joue, même goal. J’étais mis sur la touche, quoi. Du coup je pouvais bouquiner sans être coinçé entre deux poteaux.

    A mort le foot selon le très regretté Pierre Desproges :

    “Voici bientôt quatre longues semaines que les gens normaux, j’entends les gens issus de la norme, avec deux bras et deux jambes pour signifier qu’ils existent, subissent à longueur d’antenne les dégradantes contorsions manchotes des hordes encaleçonnées sudoripares qui se disputent sur le gazon l’honneur minuscule d’être champions de la balle au pied.

    Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s’abaisser à jouer au football.

    Le football. Quel sport est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le football ? Quelle harmonie, quelle élégance l’esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les trottinements patauds de vingt-deux handicapés velus qui poussent des balles comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de boeufs éteints. Quel bâtard en rut de quel corniaud branlé oserait manifester sa libido en s’enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de huit, à grand coups de pattes grasses et mouillées, en ululant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d’usine ? Quelle brute glacée, quel monstre décérébré de quel ordre noir oserait rire sur des cadavres comme nous le vîmes en vérité, certain soir du Heysel où vos idoles, calamiteux goalistes extatiques, ont exulté de joie folle au milieu de quarante morts piétinés, tout ça parce que la baballe était dans les bois ?

    Je vous hais, footballeurs. Vous ne m’avez fait vibrer qu’une fois : le jour où j’ai appris que vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites aztèques. J’eusse aimé que les amibes vous coupassent les pattes jusqu’à la fin du tournoi. Mais Dieu n’a pas voulu. Ca ne m’a pas surpris de sa part. Il est des vôtres. Il est comme vous. Il est partout, tout le temps, quoi qu’on fasse et où qu’on se planque, on ne peut y échapper.

    Quand j’étais petit garçon, je me suis cru longtemps anormal parce que je vous repoussais déjà. Je refusais systématiquement de jouer au foot, à l’école ou dans la rue. On me disait : « Ah, la fille ! » ou bien : « Tiens, il est malade », tellement l’idée d’anormalité est solidement solidaire de la non-footabilité. Je vous emmerde. Je n’ai jamais été malade. Quant à la féminité que vous subodoriez, elle est toujours en moi. Et me pousse aux temps chauds à rechercher la compagnie des femmes. Y compris celles des vôtres que je ne rechigne pas à culbuter quand vous vibrez aux stades".




  • Marsupilami Marsupilami 29 avril 2009 13:53

    @ Fergus

    Je pense que tu as lu La Solitude du gardien de but au moment du penalty de Peter Handke ? Sinon, bouquin recommandé.



  • Marsupilami Marsupilami 29 avril 2009 11:45

    @ Gül & Internaute

    Encore une fois je suis d’accord avec vous sur le plan des principes et au fond je serais pour une stricte interdiction internationale. Mais il y aura toujours des Etats voyous qui échapperont à cette interdiction et feront du dumping de mères porteuses dans les plus ignobles conditions mercantiles et médicales. Mais maintenant que c’est parti qu’est-ce qu’on fait ? Lire sur ce sujet cet intéressant point de vue d’une juriste.



  • Marsupilami Marsupilami 29 avril 2009 11:29

    @ Fergus

    Bien qu’étant allergique à la baballe-au-pied, bravo pour cet excellent texte !

    Anecdote personnelle : cette allergie remonte à ma plus tendre enfance. Au lycée où j’étais bien obligé de pratiquer ce sport pendant les heures d’éducation physique, mes coéquipiers étaient toujours unanime pour faire de moi le goal tant je n’avais aucune envie de marquer un quelconque but ni même de taper dans la baballe, en s’organisant pour avoir les meilleures arrières au cas où un ballon s’approcherait des buts que je ne gardais par ailleurs pas, préférant bouquiner entre mes deux poteaux en attendant que cesse cette corvée. J’ai donc très souvent vécu cette dure condition de goal. Une fois même, j’ai bloqué une balle par inadvertance. Mes coéquipiers en avaient été stupéfaits.

    Merci encore pour ton humour !

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