A l’aéroport de Bruxelles on laissait le public pénétrer sans être filtré dans les bâtiments d’un aéroport.
Dans la situation qui prévaut en Europe, il est absolument nécessaire d’établir un premier périmètre de sécurité autour du terminal, avec un filtrage routier des véhicules s’y rendant. Il s’agit de plusieurs cabines de contrôle (un peu comme sur les péages d’autoroute), munis de ralentisseurs et de barrages amovibles, et servis par des physionomistes, policiers ou militaires armés, spécialement formés à ce genre d’exercice.
Je suis très étonné d’apprendre qu’a l’aéroport international de Bruxelles, le public peut pénétrer sans être filtré dans les bâtiments .
Dans la situation qui prévaut en Europe, il est absolument nécessaire d’établir un premier périmètre de sécurité autour du terminal, avec un filtrage routier des véhicules s’y rendant. Il s’agit de plusieurs cabines de contrôle (un peu comme sur les péages d’autoroute), munis de ralentisseurs et de barrages amovibles, et servis par des physionomistes, policiers ou militaires armés, spécialement formés à ce genre d’exercice.
Lorsque ces contrôles sont correctement conçus, à l’instar du filtrage routier de l’aéroport Ben Gourion à Tel-Aviv, le temps supplémentaire d’attente est quasi-nul.
Tant que vous ne comprendrez pas que vos ennemis ne sont pas les israéliens mais les islamistes vous continuerez à vous faire sodomiser par les fous d’Allah !
Mais vous etes trop limité du bocal pour penser plus loin que la propagande de vos merdias.
Aout 2014, je combattais alors dans la Bande de Gaza. Des
civils israéliens se trouvaient dans les abris souterrains.
L’Etat
d’Israël était pris sous le feu des missiles et des combattants tombés
étaient inhumés.
Au même moment en Belgique, des activistes de BDS ont
déversé des énormes quantités de sang artificiel à l’aéroport de Bruxelles en
accusant Israël de massacre.
Oui, oui, ça s’est à l’aéroport où ce
matin, c’est du sang véritable qui a été versé par les amis islamistes du BDS.
Je ne sais pas pourquoi,
mais ce souvenir me revient tout d’un coup.