Le fait qu’il n’y ait jamais eu de parfaite unité du peuple juif trouve sa source dans l ’« ADN » de notre tradition. Le judaïsme a survécu et prospéré grâce à un système complexe d’équilibre entre unité et diversité.
Les juifs non religieux », mais qui tiennent d’importantes responsabilités dans la vie communautaire et se considèrent comme étant personnellement liés à l’histoire juive, à l’éthique juive, et au peuple juif.
La communauté juive dans son ensemble tire des avantages énormes de la diversité des engagements et de ses différents courants.
C’est peut être incompréhensible pour un vous, partisan d’un islam radical, mais c’est ainsi dans dans le judaïsme.
Il y a des juifs orthodoxes, des juifs libéraux, des juifs libérés, des juifs réformés, des juifs appartenant à la mouvance « conservative », des juifs laïcs.
Il y a les pratiquants, les pratiquants croyants, les pratiquants incroyants (oui cela existe), il y a les non pratiquants croyants, les non pratiquants athées, les non pratiquants indifférents, les non pratiquants savants.
Il y a des juifs capitalistes, des communistes, des juifs français, américains, israéliens, des riches, des pauvres, des intelligents, des qui le sont moins, des bons et des truands, et même, des religieux athées, des communistes capitalistes, des truands pleins de bonté, avec toutes les variantes et combinaisons que vous voudrez !
Il y a les juifs de la souffrance, les juifs de la mémoire, les juifs culinaires, dont la transcendance s’inscrit dans la carpe farcie et le couscous boulettes de certains jours de fêtes !
La complexité de l’univers donne une apparence de « dessein », d’où la tentation de suggérer l’existence d’un dessein réel ; c’est le procédé de recours au « crochet céleste » mais cette réponse soulève plus de problèmes qu’elle n’en résout, quel est le concepteur du concepteur ?.
Si Dieu est responsable de la création de l’univers, il doit être bien plus complexe que sa création. On n’explique donc rien en recourant à l’hypothèse de Dieu puisque cette hypothèse est plus difficile à expliquer que ce qu’elle est censée expliquer.
Comme ISRAEL fait des affaires avec l’EI, ça se comprend..
Les « délires complotistes » des antisémites français m’amusent beaucoup.
Les pétroliers israéliens et le Mossad sont présents au Kurdistan depuis bien longtemps.
Les Peshmergas font un travail remarquable face à l’EI. S’ils sont victorieux sur le terrain, ils le doivent certes au matériel et au soutien américain mais surtout à leurs qualités intrinsèques de combattants et à leurs instructeurs israéliens.
Depuis le retour de l’armée au pouvoir en Egypte et la reprise en main du pays par le maréchal Al-Sissi, un ami d’Israël, les relations entre les deux pays sont sans précédent. Dans le Sinaï notamment, les militaires égyptiens et israéliens travaillent de concert pour combattre la Wilayat Sinaï, la branche égyptienne de Daesh.
Depuis l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine au début des années 2000, les relations entre Moscou et Jérusalem ont toujours été très bonnes. La Russie représente déjà un allié fidèle, puissant et cohérent et qui plus est, susceptible de contrebalancer, ou du moins maîtriser, l’influence iranienne dans la région.
Bref, Daesh a modifié les équilibre de la région avec pour effet un rapprochement d’Israel avec l’Egypte, la Jordanie et la Russie.
Enfin, le Hezbollah engagé en Syrie n’a plus besoin de la cause palestinienne et celle de « la Résistance face à l’entité sioniste » pour exister sur la scène libanaise. Sur le long terme une je verrais bien normalisation entre Israël et le Hezbollah.
Oui, c’est complexe le MO, beaucoup trop pour un intégriste catho qui confond les pharisiens avec les sionistes
Israël a attaqué et détruit, la nuit dernière, une base gouvernementale syrienne et ses entrepôts situés sur la montagne d’al Mané, à une dizaine de kilomètres en plein sud de Damas, et à quarante kilomètres des premières positions de Tsahal dans le Golan.
Israël préfère largement le voisinage de l’Armée Syrienne Libre (ASL) sur le Golan à la présence des soldats d’Assad, accompagnés des Pasdaran iraniens et des Hezbollani libanais.
Erdogan livre, depuis des mois, une guerre sans merci aux membres du PKK réfugiés en Irak. De plus, cela fait désormais cinq jours que son artillerie bombarde les positions des YPG, les Unités de Protection du Peuple kurde, dans l’ouest du Rojava.
Pour les Saoudiens qui sont en train de faire alliance avec les Turcs, les Kurdes n’ont pas d’importance ; ce qui les préoccupe au plus haut point, c’est la progression des chiites et de leurs alliés iraniens et russes sur tous les fronts.
Erdogan et le Roi Salmane envisagent à haute voix d’intervenir au sol, officiellement afin de combattre ISIS, ce qui est le seul motif politiquement correct que l’on puisse invoquer pour intervenir en Syrie. Mais qui est bien sur un gros mensonge.
L’ US Army ne fait confiance qu’aux Kurdes, grâce auxquels elle a remporté quelques beaux succès aux dépens de l’Etat Islamique. Récemment, les militaires U.S se sont même aménagés un aéroport militaire à l’intérieur de la Syrie, dans une zone du Rojava tenue par leurs alliés des YPG.
On a un peu l’impression que chacun « fait son marché » en Syrie, sans se soucier des activités des forces des autres puissances qui se partagent le ciel, avec tous les dangers inhérents à ces opérations anarchiques, parce que non-coordonnées, de chasseurs-bombardiers bourrés de bombes et bardés de missiles.