Il est de la responsabilité des palestiniens de préparer le futur de leurs enfants.
Au lieu de leur donner une éducation les enfants palestiniens sont envoyés aux lignes de front pour la
propagande, et « assument un rôle de premier plan » dans des
affrontements télévisés, « brûlant des pneus et tirant aux lance-pierres
pour attirer les caméras de télévision. »
Des milliers d’enfants
palestiniens ont été arrêtés pour jets de pierres contre des voitures provoquant des blessés et même des morts.
Des groupes palestiniens ont fréquemment utilisé des terrains de jeux
comme rampes de lancement de fusées, dans l’espoir que les représailles
dirigées vers ces mêmes aires de jeux puissent faire sensation à la une
des journaux.
Pire encore, des dizaines de mineurs ont été envoyés pour commettre des actes de violence et de terrorisme contre des Israéliens.
Nous sommes une démocratie en lutte contre la barbarie, vous refusez de l’admettre pour toutes sortes de raisons idéologiques, je m’en moque. Ici c’est la vraie vie, alors vos grand principe et vos leçon de morale vous pouvez vous les mettre ou je pense.
En conclusion, je dirais que l’armée israélienne a pris des mesures
exceptionnelles pour respecter les lois des conflits armés et minimiser
les pertes civiles à Gaza. Israël déploie aussi des efforts
considérables pour enquêter sur les incidents où des civils auraient été
illégalement tués, blessés ou maltraités, et où des biens civils
auraient été illégalement endommagés ou volés. Je ne connais pas une
nation au monde qui ait mené des enquêtes aussi complètes sur ses
propres activités militaires comme l’a fait Israël.
Je prie la Commission de condamner le Hamas et les autres groupes
terroristes palestiniens pour leurs actions durant ce conflit. Ne pas le
faire reviendrait à encourager la répétition de telles actions dans
l’avenir et à travers le monde. J’exhorte également les membres de la
Commission à donner une juste considération aux actions d’Israël et à ne
pas simplement le condamner automatiquement. De fausses accusations sur
des crimes de guerre, comme cela fut le cas avec le rapport Goldstone,
ne feront rien pour faire avancer la cause de la paix et des droits
humains. Au contraire, ces accusations encourageront de nouvelles
violences et des pertes humaines.
Si vous voulez vraiment contribuer à la paix et améliorer les droits
de l’Homme pour les habitants de Gaza et d’Israël, alors vous devez
avoir le courage de rejeter les préjudices discriminatoires du Conseil
des droits de l’Homme et produire un rapport équilibré et équitable pour
tous.
Il faut dire que dans les cas où des civils furent victimes, ou
maltraités, l’avocat général militaire de Tsahal a ordonné un certain
nombre d’enquêtes pénales, qui sont ensuite publiées en toute
transparence.
En plus de la politique de Tsahal pour minimiser les pertes civiles,
d’autres actions israéliennes ont largement contribué à sauver la vie
des civils de Gaza. L’investissement financier et technologique dans les
alertes et les abris, ainsi que dans le système antimissiles « Dôme de
Fer » a permis d’éviter considérablement les tirs de roquettes et de
missiles sur la population civile et la destruction de biens.
Les différents systèmes défensifs mis en place par Israël ont sauvé la vie de nombreux civils et ont empêché la panique.
Malgré les efforts israéliens pour sauver la vie des civils, on
estime qu’un nombre important de ceux tués à Gaza l’étaient. Toutefois,
les civils qui sont morts pendant le conflit sont morts également de
causes naturelles, certains dans des accidents non liés aux combats,
d’autres auraient été exécutés ou assassinés par le Hamas ou tués
accidentellement par des missiles explosés avant leur envoi ou en étant
des boucliers humains.
Prenant en compte ces facteurs, je recommande à la Commission
d’examiner minutieusement les rapports sur les pertes civiles dans
d’autres conflits comparables comme en Afghanistan ou en Irak. Il est
important aussi de prendre en considération le traumatisme et la peur de
la population civile israélienne dont j’ai été témoin ainsi que la
perturbation de la vie quotidienne durant plus de 50 jours.
Pendant le conflit, j’ai visité des tunnels d’attaque qui ont été
conçus et construits pour un seul objectif : s’infiltrer en territoire
israélien pour attaquer, tuer et enlever des civils et des soldats
israéliens.
Bien entendu, dans certaines circonstances, toutes les procédures et
les précautions ne peuvent être suivies à la lettre, par exemple, lors
d’une opération aérienne dont les forces terrestres se trouveraient en
danger imminent.
Chaque chef militaire doit minimiser le risque de victimes civiles
dans une zone de combat mais il a aussi le devoir de minimiser les
dangers pour ses propres troupes.
Cette considération est un facteur important qui affecte l’étendue
des pertes civiles dans les combats au sol. En outre, même les forces
terrestres les mieux formées sont inévitablement affectées par la peur,
l’épuisement, la douleur, la fumée, le vacarme, les tirs et les bombes
dans tous les sens, la confusion totale, les blessés et les morts ainsi
la destruction environnante.
Dans une situation de combat intensif et de chaos se produisent
inévitablement des erreurs qui conduisent parfois à des pertes civiles
involontaires. Il existe également d’autres bavures non liées aux
erreurs humaines – comme celles de combattants du Hamas habillés en
civil – ou des erreurs de cibles de dernière minute, ou même des
incidents non délibérés de « tirs amis ».
Dans toutes les armées du monde y compris dans les rangs de Tsahal il
existe de mauvais soldats. Par imprudence ou par négligence, ces
soldats individuels peuvent avoir été responsables de quelques victimes
civiles, de mauvais traitements, de dommages de biens, de pillage ou de
vol. Ce sont bien entendu des actes inadmissibles et condamnables.
J’ai été informé dans les détails des mesures et actions juridiques
prises, des leçons tirées par Tsahal et du rôle implacable de la Cour
suprême de Justice.
Bien que je ne sois pas moi-même témoin de ces événements, je suis
convaincu que les nombreux soldats et les pilotes que j’ai rencontrés me
disent la vérité. Par expérience, je sais comment ils pensent, agissent
et parlent, même s’il ne s’agit pas d’un sondage scientifique.
Je dois souligner qu’aucune armée dans l’Histoire de la Guerre n’a
pris de mesures aussi importantes que Tsahal pour minimiser les dommages
aux civils dans une zone de combat. Je tiens aussi à dire et à affirmer
qu’au cours des opérations en Afghanistan, les forces britanniques et
américaines ont adopté des méthodes développées par l’armée israélienne
dans la bande de Gaza.
En novembre 2014, le Général Martin Dempsey, Chef de l’état-major interarmées américain, a déclaré que l’armée israélienne « a fait des efforts extraordinaires pour limiter les dommages collatéraux et les pertes civiles
» durant le conflit de l’été 2014 à Gaza. Il a révélé qu’il avait
envoyé une délégation d’officiers militaires américains en Israël pour
en apprendre davantage sur les mesures que Tsahal prenait pour éviter
des pertes civiles.
J’ai été informé sur toutes les procédures et les mesures que Tsahal
met régulièrement et minutieusement en œuvre avant de lancer une attaque
dans la bande de Gaza. Aucune cible ne pourrait être attaquée sans un
renseignement précis émanant de plusieurs sources distinctes et
indépendantes incluant des sources humaines, une surveillance aérienne
et au sol, et des interceptions de communications.
Chaque mission d’attaque aérienne devait être autorisée
personnellement par le chef de l’Aviation ou l’un de ses adjoints, et
toutes les autorisations sont soumises à l’avis des conseillers
juridique