Alors que vaut votre article ? juste de la propagande anti- Israël
Vous ne savez pas de quoi vous parlez, moi j’y étais, j’en suis revenu entier ce qui n’est pas le cas d’amis piégés dans une maison par des enfants suicides qu’ils voulaient aider. Je suis très fière de mon armée, de ce que nous avons accompli là-bas et de ce que nous continuons d’accomplir journellement en Judée-Samarie.
BTS est une ONG qui vise à saboter le travail de Tsahal et salir l’image d’Israël. Elle a reçu, en 2014, 2,3 millions de shekels de fonds étrangers.
Dès la première page du rapport de Breaking the
Silence (BtS) sur l’opération Bordure protectrice, le ton est donné :
« Ce document a été produit grâce aux dons généreux du Christian Aid
(Grande Bretagne), du fond d’aide de l’Eglise danoise, du Secrétariat
pour les droits de l’Homme et les lois humanitaires internationales, de
l’Open Society Foundations et de Trócaire (agence officielle de
développement de l’Église catholique irlandaise NDLR) ».
Le financement de Breaking the Silence se aussi via des
organismes étatiques comme le département fédéral des
affaires étrangères suisse ou encore l’ambassade du royaume de Norvège. Le secrétariat pour les droits de l’Homme et les lois
humanitaires internationales est quant à lui un conglomérat palestinien
siégeant à Ramallah réunissant des fonds suédois, suisses, danois et
néerlandais. Cette organisation a annoncé avoir transmis en 2014, 11
millions de dollars à des ONG palestiniennes ainsi à BTS.
BTS ne dit pas la vérité, elle a été confondue dans ses mensonges concernant Tsahal à de nombreuse reprises.
Le porte-parole officiel des forces de sécurité du Fatah, Adnan
Al-Damiri a posté un message sans équivoque sur Facebook la semaine
dernière, à destination du mouvement de jeunesse du Fatah nommé Shabiba.
« Enseignez à vos enfants à aimer la terre, enseignez-leur que nous
devons vivre une vie de souffrance, enseignez-leur qu’il y a une graine
dans le sol et que s’ils l’arrosent avec du sang, une révolution
fleurira. Enseignez-leur que le Fatah est la révolution éternelle »
a-t-il écrit dans son message.
L’ONG Palestinian Media Watch a également révélé une caricature
publiée sur le site internet de la Commission de l’information et de la
culture du Fatah, ce dimanche, représentant le sang comme un élément clé
de l’identité palestinienne.
Dans le dessin, le sang d’un terroriste Arabe armé d’une fronde qui a
gît sur le sol forme le triangle rouge du drapeau de l’Organisation de
libération de la Palestine (OLP). Le sang crée également un nouveau
terroriste arabe jetant une pierre sur le soldat avec sa fronde, le
touchant au visage.
Un procès historique rendu par
la Cour d’appel de Versailles que les journalistes ne se sont
pas empressé de citer, a reconnu que les Palestiniens n’ont aucun droit –
au sens du droit international – sur la Judée Samarie. Israël, au contraire est légitimement en droit d’occuper toutes les terres de la région.
La Cour d’appel a donc condamné l’AFPS (Association France Palestine
Solidarité) et l’OLP à verser 30 000 euros à Alstom, 30 000 euros à
Alstom Transport, et 30 000 euros à Veolia Transport.
Ni l’OLP, ni l’Autorité Palestinienne, ni AFPS ne se sont pourvus en
cassation, et le jugement est devenu définitif. C’est la première fois
qu’un tribunal dénonce les arguments juridiques palestiniens pour
soutenir que l’occupation de la Judée Samarie est illégale.
Des chercheurs ont analysé les génomes de 128 Juifs ashkénazes et les ont comparés à ceux d’Européens non-juifs afin de déterminer si les marqueurs génétiques des Juifs ashkénazes étaient uniques.
Une analyse de la base de données des gènes montre que les Juifs ashkénazes d’origine viendraient pour la moitié environ d’Europe et pour l’autre du Moyen-Orient. L’analyse a dénombré une population « fondatrice » de seulement 350 personnes environ à l’époque médiévale, il y a environ 600 à 800 ans.
Les ashkénazes du Moyen-Age ont été ethniquement mélangés, avec des Européens et des Moyen-Orientaux, à peu près à parts égales.
Parce que la communauté ashkénaze a commencé avec un petit nombre, et qu’elle est restée génétiquement isolée, elle a développé une charge plus élevée de mutations pathogènes.
En révélant l’information génétique unique des Juifs ashkénazes, le catalogue devrait également permettre de repérer les gènes derrière plusieurs des maladies qui touchent cette population.