Le régime Assad achète la majeure partie du pétrole de Daesh, dont une partie va en Turquie.
« Daesh vend une grande quantité de son pétrole directement au régime Assad », a déclaré Adam Szubin, le sous-secrétaire du Département du Trésor chargé des Renseignements sur le Financement du Terrorisme
La Syrie et Daesh « font le maximum pour se massacrer l’un l’autre et pourtant ils sont encore pleinement engagés dans des affaires commerciales pour des millions et des millions de dollars » déclare Szubin, ajoutant que « la plus grosse quantité et de loin » du pétrole de Daesh termine son périple sous le contrôle du Président syrien Bachar al Assad, alors qu’une partie est consommée à l’interne, dans les zones sous le contrôle de Daesqh, une partie termine dans les régions du Kurdistan et « qu’une partie traverse la frontière vers la Turquie ».
Szubin a évalué les revenus en pétrole de Daesh à plus de 500 millions de $ à partir des ventes de brut. L’organisation terroriste, cela dit, dispose de plusieurs autres méthodes pour obtenir des liquidités.
Daesh prélève des millions chaque semaine grâce aux impôts per capita sur la tête des gens vivant au coeur des zones sous son contrôle et il remplit encore ses coffres à travers des pratiques d’extorsions sur les commerces, les gouvernement locaux et les travailleurs sociaux, selon Howard Shatz, un économiste de premier plan à la Rand Corp (oration).
« Daesh prélève l’essentiel de son argent exactement comme un gang très bien orchestré de la criminalité organisée le ferait. Il trafique, extorque, il écume, il rackette, il kidnappe, il soutire, fait les poches… » écrit Shatz sur un message de blog.
Le Département du Trésor affirme que Daesh, au cours de l’année passée, a soutiré plus de 20 millions de $, rien qu’à partir de la pratique du kidnapping.
On mesure toute votre ignorance de l’histoire, petit garnement mal élevé.
Les frontières de 1967 n’existent pas et n’ont aucun fondement historique ou juridique.
Le Conseil de sécurité des Nations Unies définit des lignes de cessez-le-feu. Le terme « lignes de 1967 » fait référence à la ligne à partir de laquelle les forces armées israéliennes ont évolués au début des hostilités lors de la guerre des 6 jours en 4 juin 1967.
Ces lignes ne sont pas fondées sur des faits historiques, géographiques, sur des considérations démographiques, ou sur un accord international.
Le Conseil de sécurité dans ses résolutions insiste sur le caractère temporaire de la ligne d’armistice qui devait être maintenu « pendant la transition vers une paix permanente en Palestine », laissant entendre que la paix permanente impliquerait la négociation permanente des frontières qui seraient différentes des lignes de démarcation d’armistice.
Des avions israéliens ont mené plusieurs raids au nord de Damas pendant la nuit de jeudi à vendredi.
Les frappes aériennes ont ciblé un convoi de quatre camions de
l’armée syrienne, chargés de missiles balistiques Scud
Les avions israéliens ont frappé les véhicules après qu’ils ont
quitté une base de l’armée (brigade 155 spécialisée dans les armes
stratégiques et les missiles balistiques -dont les Scud- à el Katifa), L’Armée de l’air israélienne aurait également
frappé une source d’alimentation en gaz, provoquant des explosions
massives et un incendie.
Le ministre de la Défense a également souligné que les Russes étaient
conscients du fait que les actions menées en Syrie obligeraient Israël à
intervenir et se sont engagés à lui permettre de prendre des mesures si
nécessaire.
« En vertu des accords que nous avons avec les Russes, ils agissent
conformément à leurs intérêts ; nous agissons conformément aux nôtres et
l’on ne se dérange pas », a dit Yaalon.