Autre conséquence, le tourisme russe en Turquie qui représente environ 4 millions de visiteurs par an devrait se tourner vers Israel, notamment à Eilat et Tel-Aviv.
Le président russe Vladimir Poutine a signé samedi un décret imposant des sanctions économiques à la Turquie, ce qui est une excellente nouvelle pour nos exportations de fruits et légumes
La coopération militaire avec la Russie et Israel est excellente.
Israël a donné son autorisation aux avions de combat russes de survoler occasionnellement son espace aérien dans le cadre de ses opérations militaires en Syrie.
Selon l’accord conclu, l’armée de l’air israélienne conserve sa liberté d’action pour empêcher tout transfert d’armes au Hezbollah
L’incident du SU abattu très facilement par l’aviation turc démontre que le rôle de l’appui au sol durant les missions opérationnelles du contingent russe était considérablement plus réduit que ce qu’il est dans les armées de l’air occidentales en général, dans le Khe’l Avir en particulier.
Il apparaît que les équipages russes, une fois leurs objectifs désignés, sont largement laissés à eux-mêmes, augmentant ainsi profusément leur charge de travail.
Cela affecte l’efficacité de l’aviation russe, rallonge le temps de réaction des équipages, et les prive d’informations recueillies par l’ensemble d’un système de conduite de vol, étranger aux avions, auxquelles les pilotes n’ont apparemment pas accès.
Dans les armées de l’air les plus modernes, ces données – satellitaires, renseignement, observation, radars au sol, relevés pris par les autres appareils, etc. - sont automatiquement intégrées aux indicateurs embarqués, sans même qu’une intervention vocale de l’appui au sol ne soit requise.
Cela nous amènent à nous poser de multiples questions quant à l’efficacité réelle de l’Armée de l’air russe. Nous pouvons déjà dégager que la perte du Soukhoï no.83 a résulté d’une grosse séquence d’erreurs tactiques, de lacunes multiples et d’un mode opératoire inadapté et peut-être dépassé.