Ou vous savait déjà pas très fute-fute mais votre indigence intellectuelle fait vraiment pitié.
Lors de sa rencontre en septembre à Moscou avec Vladimir Poutine, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu
avait indiqué que les deux pays s’étaient mis d’accord pour établir un
mécanisme visant à coordonner leur action militaire en Syrie afin
d’éviter « malentendus » et confrontations avec les forces aériennes
russes.
Près d’un million de citoyens israéliens sont issus de l’espace ex-soviétique — dont un grand nombre font la navette régulièrement. Nous avons une entente tacite avec Moscou et nos frappes ne visent que des transports d’armes destinées au Hezbollah libanais.
Le gouvernement, les dirigeants politiques, les journalistes parlent
maintenant du danger djihadiste et emploient le terme de guerre : ils
désignent l’Etat Islamique comme l’ennemi, simplement l’Etat Islamique.
Ils évitent de citer Israël. Ils évitent de parler de l’islam des
banlieues et de la « cause palestinienne » qui est au cœur de la cause
islamique qui imprègne l’islam des banlieues.
Ils évitent de dire que non seulement les attentats suicides ont été
utilisés par les « Palestiniens », mais que les attentats suicides ont
été inventés par les « Palestiniens ».
La guerre qu’ils prétendent mener est une guerre étrange et bancale :
si même ils parvenaient à écraser l’Etat islamique, ce qui est très
loin d’être acquis, ils n’éradiqueront pas l’islam des banlieues et la
« cause palestinienne » qui est au cœur de la cause islamique qui
imprègne l’islam des banlieues.
Ils continueront à tenir un discours hémiplégique : dur envers le
djihadisme venu de l’Etat Islamique, doux et aveugle envers le
djihadisme « palestinien ».