Le « lobby sioniste » est LE principal responsable du malheur arabe et même du monde entier. « Tout le malheur provient des juifs et de la barbarie sioniste » a déclaré Hani Ramadan, frère de l’islamiste Tariq Ramadan.
Tout le malheur provient des juifs qui n’ont qu’une idée en tête,
concrétiser le rêve du grand Israël. « L’islam est agressé de toutes
parts ». Le danger est aussi en Europe avec les lobbies financiers qui
pratiquent l’usure.
Contre ces manigances internationales du pouvoir sioniste, un seul rempart, l’islam.
1. Le GIEC n’est pas un organisme scientifique mais un organisme politique.
2. Le GIEC entretient constamment une habile confusion des
registres entre science et politique, clamant publiquement sa neutralité
mais œuvrant activement pour l’adoption de mesures politiques
idéologiquement orientées.
3. Le GIEC est au cœur d’une puissante coalition d’intérêts particuliers.
4. Le GIEC refuse le débat scientifique argumenté avec les scientifiques opposés à ses thèses.
5. Le GIEC dénigre, calomnie et entrave la liberté d’expression de ceux qui ne partagent pas ses thèses.
6. Les concentrations atmosphériques mondiales de dioxyde
de carbone n’ont pas fortement augmenté en conséquence des émissions de
dioxyde de carbone liées à l’utilisation des combustibles fossiles
depuis 1750.
7. L’élévation de la température moyenne globale du demi-siècle passé n’est pas atypique par rapport aux 1300 dernières années.
8. Le CO2 provenant des combustibles fossiles ne contribue
pas, en tout cas pas significativement, à la hausse de température
depuis le milieu du 20ème siècle.
9. La théorie du « changement climatique dû à l’homme » se
base sur des modèles ou simulations numériques avec tous les aléas,
hypothèses et approximations que de tels modèles comportent. Les modèles
sont une aide à l’analyse mais ils ne constituent en aucun cas une
preuve scientifique.
10. Les observations mettent en évidence d’autres facteurs
majeurs (soleil, volcans, courants océaniques, nuages, etc.) dans
l’évolution du climat, dont le GIEC ne tient pas ou pas suffisamment
compte.
11. Les thèses du GIEC ne font pas l’objet d’un consensus scientifique.
12. La presse ne traite pas de la problématique du
réchauffement climatique avec tout le recul critique, l’objectivité et
l’impartialité qu’on est en droit d’attendre.
13. La communication gouvernementale autour des rapports du GIEC en augmente encore les biais
14. En raison de la popularité des thèses du GIEC résultant
de leur diffusion médiatique complaisante, les partis politiques
avalisent les thèses du GIEC et ne contestent pas, sur le principe, la
nécessité de réduire les émissions de CO2.
15. Les milieux économiques et financiers ont été contraints de
s’adapter aux politiques de lutte contre le changement climatique qui
affectent durement leur productivité et leur compétitivité alors que
d’aucuns ont réussi à se ménager des rentes de situation au détriment de
leurs concurrents et des contribuables.
1. Le GIEC n’est pas un organisme scientifique mais un organisme politique.
2. Le GIEC entretient constamment une habile confusion des
registres entre science et politique, clamant publiquement sa neutralité
mais œuvrant activement pour l’adoption de mesures politiques
idéologiquement orientées.
3. Le GIEC est au cœur d’une puissante coalition d’intérêts particuliers.
4. Le GIEC refuse le débat scientifique argumenté avec les scientifiques opposés à ses thèses.
5. Le GIEC dénigre, calomnie et entrave la liberté d’expression de ceux qui ne partagent pas ses thèses.
6. Les concentrations atmosphériques mondiales de dioxyde
de carbone n’ont pas fortement augmenté en conséquence des émissions de
dioxyde de carbone liées à l’utilisation des combustibles fossiles
depuis 1750.
7. L’élévation de la température moyenne globale du demi-siècle passé n’est pas atypique par rapport aux 1300 dernières années.
8. Le CO2 provenant des combustibles fossiles ne contribue
pas, en tout cas pas significativement, à la hausse de température
depuis le milieu du 20ème siècle.
9. La théorie du « changement climatique dû à l’homme » se
base sur des modèles ou simulations numériques avec tous les aléas,
hypothèses et approximations que de tels modèles comportent. Les modèles
sont une aide à l’analyse mais ils ne constituent en aucun cas une
preuve scientifique.
10. Les observations mettent en évidence d’autres facteurs
majeurs (soleil, volcans, courants océaniques, nuages, etc.) dans
l’évolution du climat, dont le GIEC ne tient pas ou pas suffisamment
compte.
11. Les thèses du GIEC ne font pas l’objet d’un consensus scientifique.
12. La presse ne traite pas de la problématique du
réchauffement climatique avec tout le recul critique, l’objectivité et
l’impartialité qu’on est en droit d’attendre.
13. La communication gouvernementale autour des rapports du GIEC en augmente encore les biais
14. En raison de la popularité des thèses du GIEC résultant
de leur diffusion médiatique complaisante, les partis politiques
avalisent les thèses du GIEC et ne contestent pas, sur le principe, la
nécessité de réduire les émissions de CO2.
15. Les milieux économiques et financiers ont été contraints de
s’adapter aux politiques de lutte contre le changement climatique qui
affectent durement leur productivité et leur compétitivité alors que
d’aucuns ont réussi à se ménager des rentes de situation au détriment de
leurs concurrents et des contribuables.
le Hezbollah et l’Iran sont les principales menaces pour Israël,
beaucoup plus que les radicaux islamistes sunnites, qui sont aussi un
ennemi.
La priorité de groupes comme Jabhat al-Nosra est de combattre le régime
syrien et le Hezbollah. Mais on sait bien qu’à un moment ou à
un autre, ils pourraient se retourner contre nous.
Ce que nous avons de l’autre côté de la frontière, c’est 50 nuances de noir
quelle est la position d’Israel dans cette histoire ?
La chute de Bachar el-Assad constituerait le meilleur moyen d’affaiblir
l’Iran. Il n’est toutefois pas question pour Israël d’intervenir
directement. Nous sommes considérés comme des satans par les deux
côtés. Le régime syrien nous accuse de soutenir les insurgés et les
insurgés proclament que nous soutenons Bachar el-Assad.
Pour certains analystes une victoire des rebelles en Syrie provoquerait par effet de domino un
affaiblissement de l’arc chiite auquel appartient le Hezbollah
libanais et le régime iranien, qui restent pour l’instant les ennemis
prioritaires.
Officieusement il y ait une certaine connivence entre l’Etat Hébreu et
plusieurs régimes arabes sur la nécessité d’affaiblir le régime de
Bashar El Assad.