Le
Palestinisme poursuit comme but unique la destruction de l’état
démocratique d’Israël au prétexte de la défense de la « cause
palestinienne ».
Le
Palestinisme réunit à peu près tout ce que l’humanité compte de haineux,
de frustrés, de jaloux, de violents… son étude permet à elle seule de
discréditer définitivement une hypothétique « cause palestinienne », car
si c’est un cancer pour Israël ça l’est aussi et surtout pour ceux qui
dans le camp adverse, sincères, pensent que la paix doit être trouvé
dans la région.
Avant
de s’appeler ainsi il se nommait antijudaïsme, puis antisionisme pour
finalement prendre sa forme la plus fédératrice, le Palestinisme.
Alors que le Premier ministre israélien, le président et d’autres
responsables ont été prompts à condamner fermement l’assassinat de
Dawabsha, les dirigeants palestiniens dénoncent rarement les attaques terroristes
contre les Juifs.
En 2014, quand Abbas a condamné une attaque terroriste palestinienne
qui a tué cinq Israéliens dans la synagogue de Har Nof de Jérusalem, cette déclaration n’est venue que sous la pression du
Secrétaire d’Etat américain, John Kerry, qui a téléphoné à deux
reprises au dirigeant palestinien pour exiger qu’il se prononce contre
les massacres.
Les condamnations ambigues, timides d’Abbas des attaques menées par des
Palestiniens contre des Israéliens sont uniquement destinées à apaiser les donateurs
occidentaux, afin qu’ils continuent à canaliser les fonds à l’Autorité
palestinienne.
vous avez parfaitement le droit de critiquer la politique israélienne ou le sionisme et j’ai parfaitement le droit de défendre mon pays ! c’est ce qu’on appelle la liberté d’expression.
Le 11 mars 2011, dans le village d’Itamar, deux terroristes palestiniens
pénètrent dans la maison de la famille Fogel. Ils assassinent les
parents et égorgent trois de leurs enfants dont un bébé de 3 mois.
Contrairement à Israël, aucune manifestation n’a eu lieu à Ramallah. Si ce n’est de joie. Sondés, un tiers des Arabes de Palestine ont déclaré approuver le geste des assassins.
À
ce stade de l’enquête, rien ne permet d’imputer à des Juifs l’incendie
criminel de la maison palestinienne de Douma. Les versions données par
les témoins sont contradictoires et douteuses. Par le passé, bien des
fois des Juifs ont été accusés à tort par les Palestiniens pour des
crimes qu’ils n’ont pas commis. Il n’est pas exclus que le bébé palestinien eu été victime d’un des nombreux règlements de compte inter-palestinien.
Sans
la moindre preuve irréfutable, l’auteur de l’article cautionne la version
palestinienne d’une attaque juive contre deux maisons palestiniennes.