L’immense majorité du peuple israélien condamne sans appel l’incendie
criminel. L’ensemble de la représentation politique israélienne, de
l’extrême droite à l’extrême gauche, en passant par les partis religieux
orthodoxes, le dénonce vigoureusement. Une manifestation nombreuse et
plurielle a été organisée à Tel-Aviv le 1er août pour le réprouver avec
indignation.
Jésus était un rabbin galiléen complètement intégré à la mouvance
pharisienne, de tendance hassid, c’est à dire piétiste.
Lui et ses
disciples utilisent un vocabulaire, des manières d’enseigner et un canon
des Ecritures (autorité de la tradition orale supérieure à l’Ecriture ;
tripartition pharisiennes des Ecritures du TaNaK : Torah Neviim,
Ketouvim, Loi, Prophètes et Autres écrits dont les Psaumes), adhère à
des croyances (résurrection des morts, anges…) communes dans le monde
pharisien de l’époque. Sa piété est celle des hassidim dont les psaumes
(25% des citations de l’Ancien testament dans le Nouveau) sont le manuel
de vie et de prière.
Il pratique une prière solitaire étonnante dans le
monde juif de l’époque et typique des hassidim, utilise un enseignement
ou le geste performatif (miracle, mise en scène, prise à partie des
auditeurs…) se joint à la parole typique des hassidim tels que nous les
décrit le Talmud. Les béatitudes, des pauvres du Seigneur, les anawim , des « Heureux » (Ashrei, le premier mot du psautier) dans sa torah… témoignent de cette piété juive.
Il était cependant un pharisien dissident s’accompagne
d’étrangetés pour l’époque comme sa vie itinérante avec des femmes sur
les routes de Galilée, des interprétations originale concernant
le shabbat et sa pratique, des points de vue radicaux comme
l’interdiction de répudier sa femme.
Jésus était un rabbin galiléen de doctrine pharisienne dans la mouvance des hassidim, c’est à dire piétiste.
Lui et ses disciples utilisent un vocabulaire,
des manières d’enseigner et un canon des Ecritures (autorité de la
tradition orale supérieure à l’Écriture ; tripartition pharisiennes des Écritures du TaNaK : Torah Neviim, Ketouvim, Loi, Prophètes et Autres
écrits dont les Psaumes), adhère à des croyances (résurrection des
morts, anges…) communes dans le monde pharisien de l’époque.
Sa piété
est celle des hassidim dont les psaumes (25% des citations de l’Ancien
testament dans le Nouveau) sont le manuel de vie et de prière.
Il
pratique une prière solitaire étonnante dans le monde juif de l’époque
et typique des hassidim, utilise un enseignement ou le geste performatif
(miracle, mise en scène, prise à partie des auditeurs…) se joint à la
parole typique des hassidim tels que nous les décrit le Talmud.
Les
béatitudes, des pauvres du Seigneur, les anawim , des « Heureux » (Ashrei,
le premier mot du psautier) dans sa torah… témoignent de cette piété
juive.
Vous avez raison, les actes terroristes aux cris de « Jésus est grand » sont très fréquent sans compter les athées, encore récemment plusieurs attentas au cris de « Dieu n’existe pas » !!
Cette année 2015, pendant ramadan, toutes sortes de musulmans, des chiites, des sunnites, des wahabites, des modérés, des radicaux, des pieux et des imams, des terroristes et des résistants, des militants et des jihadistes, ont tué plus de 1500 personnes, femmes et enfants compris, et commis 290 attentats terroristes, qui ont en outre blessé – certains estropiés à vie – près de 2800 autres musulmans.
Heureusement que l’islam est une religion de paix d’amour et de tolérance. Avec les 1500 morts et les 2800 blessés du ramadan, je n’ose imaginer le carnage s’il était une religion de guerre, de haine et d’intolérance.