L’Iran applique les peines fixes prévues par le Coran, pour sanctionner des crimes à l’égard de Dieu tels que l’adultère, la diffamation, la consommation d’alcool, le vol, l’apostasie, la rébellion contre les autorités ou la pratique d’actes homosexuels.
Pour la pratique d’actes homosexuels, la loi islamique prévoit des peines de flagellation ou la condamnation à mort (l’homosexualité est passible de la peine capitale dans sept pays au monde). L’Iran a procédé à plusieurs exécutions pour ce motif ces dernières années.
En Iran, les accusés ignorent souvent les motifs de leur inculpation. La présomption d’innocence est rarement respectée et des « aveux forcés » sont obtenus en prison. Les détenus sont souvent maltraités pour leur arracher des dénonciations. Les procès
sont le plus souvent sommaires et ne durent
que quelques minutes.
En plus des exécutions, des
peines de flagellation et d’amputation à titre de châtiment sont prononcées et appliquées.
Personnellement je suis opposé à la peine mort mais pas aux éliminations ciblées de terroristes. La frontière morale est ténue entre les deux cas mais bien présente en situation de guerre.
Vous voulez mettre sur le même pied la dictature théocratique d’Iran et l’état démocratique d’Israel. Si vous ne parvenez pas à les différencier, cela en dit long sur l’ état mental qui règne en France.
1) La théocratie est définie ainsi : « Mode de gouvernement dans lequel l’autorité, qui est censée émaner directement de la Divinité, est exercée par une caste sacerdotale ou par un souverain considéré comme le représentant de Dieu sur la terre, parfois même comme un Dieu incarné »
Au vu de cette définition, Il est donc bien évident qu’Israël n’est pas une théocratie. Le pouvoir politique est exercé par la Knesset, pouvoir résolumment laïque. L’élément religieux n’intervient ni dans le mode de désignation, ni dans le mode d’exercice de ce pouvoir.
S’il est vrai qu’en Israël la religion juive jouit d’un statut particulier, elle n’a néanmoins pas un statut officiel et exclusif.
Les règles religieuses qui ont été introduites en Israël, l’ont été uniquement par la Knesset, législateur laïc. Celui-ci peut d’ailleurs à tout moment les modifier ou les supprimer.
Si les autorités religieuses jouissent d’un statut officiel, ces autorités, d’une part, sont nommées suivant une procédure qui est fixée par l’Etat, et surtout ces autorités restaient toujours soumises au contrôle des organes de l’Etat, et même la Cour Suprême.