vous avez chassés de leur terre et dont vous continuez de persécuter ceux encore présents
Continuez à mentir, je continuerai à rétablir la vérité.
C’est une question d’éthique, de probité des mots qui n’ont plus de sens pour vous.
Israël ne pliera pas devant le mensonge : Il n’a pas volé sa terre aux Arabes !
La présence juive sur la terre d’Israël a été constante et ininterrompue pendant 3300 ans.
Les Juifs ont été forcés à l’exil de Judée et Samarie par les Romains.
A la fin du 19è siècle, la population Juive de Jérusalem était majoritaire
Les falsificateurs pro palestiniens accusent Israël d’occuper la Palestine Arabe, ce qui équivaut à nier l’existence d’Israël sur sa terre ancestrale.
Jamais aucune entité géographique et politique indépendante, aucun pays, ne s’est intitulée Palestine au cours de l’histoire.
Par extension aucun peuple ne s’est jamais appelé Palestinien.
Les Arabes de la région du Moyen Orient dénommée Palestinien n’ont commencé à s’identifier comme faisant partie d’un peuple palestinien que dans les années 60.
La Jordanie représente les 70% de la Palestine sous mandat Britannique.
Les 22 pays Arabes hostiles ont une superficie 650 fois plus grande que celle d’Israël
Tant le fond que la forme de ce texte est truffé d’erreurs, de mensonges et de parti-pris
גּוֹי [goy] désigne à l’origine une nation, un peuple
pluriel : גוים [goyim]
Le correspondant arabe de goy, c’est قوم qawm, « groupe, groupe humain, gens, ethnie, nation, peuple, peuplade, tribu », d’où goum en Algérie
Le terme goy est généralement utilisé pour désigné des non juifs comme le font par exemples les musulmans avec le termes koufar (quoi que ici c’est un terme péjoratif), les gitans avec le mot « gadjo ».
Contrairement à koufar qui lui rabaissent l’étranger non croyant à un mécréant. L’hébreu a bien compris que chaque humain est frère mais chaque nation a des étrangers à sa tradition.
Quelles est la différence entre un réfugié juif et un réfugié arabe ?
L’un a été contraint de quitter sa maison, ses biens, sa terre par l’usage de la force, par la destruction et l’anéantissement.
L’autre a été déplacé de quelques kilomètres sous les ordres des chefs militaires arabes, le temps de détruire le foyer national juif autonome.
L’un n’a jamais obtenu de reconnaissance internationale.
L’autre dispose d’un statut particulier qu’aucun autre réfugié au monde n’oserait espérer, perdurant depuis plus de 60 ans, et absorbant plus de 1 md $ par an (2008) pour une gestion de 4 millions de bénéficiaires, quand 25 millions de réfugiés dans le monde ne disposent que de 1,5 md $ par an.
L’un a construit le pays dans lequel il vit, comptant sur sa seule volonté.
L’autre refuse tout effort pour quitter l’assistanat.
L’un a choisi de se conformer au droit international selon lequel un réfugié qui ne peut, au bout d’un an, retourner chez lui, doit s’installer et s’intégrer dans la société d’accueil.
L’autre s’efforce seulement de maintenir son statut privilégié, à la charge de la communauté internationale, dans le seul but idéologique de détruire l’Etat d’Israel souverain, légal et légitime.
La présence de réfugiés juifs en Palestine mandataire est bien antérieure à la guerre d’indépendance, antérieur même à l’instauration de l’UNRWA, instance particulière de l’ONU destinée aux “Arabes résidant en Palestine depuis 2 ans” (sachant que le critère de base du HCR, par exemple pour les réfugiés africains, est la résidence ancestrale pour obtenir le statut de réfugié…).
La “grande révolte arabe” est avant tout un mouvement de purification ethnique dont les Juifs de Palestine sont les premières victimes. Dès 1936, on compte près de Tel Aviv et Rishon le Tsion les premiers réfugiés fuyant les assassinats et les persécutions des troupes arabes en Samarie et Judée
L’auteur est bien entendu d’une mauvaise foi totale, c’est un article de propagande fait de mensonges historiques. Il a du bien s’amuser en écrivant cette caricature,, il cherche la provocation, peu lui importe la vérité historique, pour lui un mensonge répété mille fois devient une vérité.
Mettre sur le même pied, la Catastrophe qui a coute la vie a six millions de Juifs et celle, mythique, qu’ils s’inventent, leur nakba, (une catastrophe, soit dit en passant, ou on voit un peuple passer de moins de six cent mille personnes prétendument refugies a près de cinq millions !
Si une catastrophe consiste a multiplier par presque six sa population…
Ah si les Juifs avaient eu cette même catastrophe durant la Seconde Guerre mondiale et, au lieu de se retrouver avec une population juive amputée d’un tiers, l’avoir augmentée a trente millions !