Israël soigne des djihadistes d’Al-Qaïda blessés en Syrie !
Realpolitik
* le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaida qui combat actuellement le régime de Bashar el-Assad et le Hezbollah, n’a pas causé de torts à Israël depuis que l’organisation terroriste a pris le contrôle de la zone frontalière sur le Plateau du Golan.
* l’Iran et le Hezbollah sont des menaces bien plus graves que les islamistes radicaux sunnites
* Notre priorité est d’empêcher le Hezbollah de s’implanter dans le Golan, d’où il pourrait lancer des attaques sur le territoire israélien.
Le djihâd - traduit traditionnellement par « guerre sainte » - est devenu l’enjeu d’un débat idéologique.
La plupart, les intellectuels musulmans occidentalisés ne veulent pas qu’on parle de l’aspect belliqueux et ne retiennent que le sens étymologique : « combat contre ses propres passions ».
Mais pour les intégristes musulmans, le djihâd est pourtant bien un combat, une guerre.
Partout dans le monde des mouvements qualifiés de terroristes et qui se veulent musulmans font référence au djihâd. Ils prônent la lutte armée au nom du Coran en vue de créer un État islamique.
Pourquoi le cacher ?
Le djihâd est une notion contenue dans le Coran. Si ce mot a aussi été utilisé pour désigner l’effort sur les pulsions, dans un sens donc purement moral et spirituel, à Médine le djihâd a bien le sens de guerre, de combat.
Il ne s’agit plus alors de signification morale et spirituelle ; c’est ce qu’affirme l’écrivain égyptien Saïd AI-Ashmawy : « Le terme dépasse le simple sens moral pour inclure la lutte individuelle et collective contre les païens de La Mecque".
Il y a deux sens au mot djihâd, mais on ne peut nier que dans l’histoire de l’Islam, c’est le sens matériel et guerrier qui l’a largement emporté.
A Médine, de 624 à 630, on assiste à une glorification de la razzia, avec parallèlement, dans la révélation coranique, sa justification et sa réglementation.
1904-1911 : Le massacre de type génocidaire des Hereros d’Afrique occidentale
Les coloniaux allemands ont tué 65 000 Hereros et 25 000 Namas, soit 80% de la population. Le génocide est sorti de l’oubli en 1984 lors d’une discussion à l’ONU.
1915-1917 : Le génocide des Arméniens, des Assyro-chaldéens et des Syriaques
l’Empire ottoman pendant les années 1915-1917 a causé la mort de 1,8 million de personnes dont 1,5 million d’Arméniens.
1939-1945 : Le génocide des juifs et des Tziganes
Il a abouti à l’assassinat des deux tiers des juifs européens et à 40% des juifs du monde.
Le nombre de Tziganes assassinés dépasse les 220 000.
1975-1979 : Le massacre de type génocidaire au Cambodge
1,7 million de Cambodgiens, soit 20 % de la population, ont été assassinés.
1988 : Le massacre de type génocidaire des Kurdes d’Irak
Sous la présidence du dictateur irakien Saddam Hussein, 180 000 kurdes d’Irak ont été assassinés par l’armée qui a utilisé à plusieurs reprises l’arme chimique
Avril-juillet 1994 : Le génocide des Tutsis au Rwanda
les milices Hutus interahamwe, celles du Hutu power et une population fanatisée assassinèrent en trois mois 800 000 tutsis (1 million selon les autorités rwandaises).
2003-2015 : Le massacre de type génocidaire des Zaghawa, Furs, Massalit, et Africains noirs du Darfour
Depuis 2003, les milices janjawids arabes et le gouvernement du président soudanais Omar Al-Bachir commettent des massacres au Darfour qui ont causé la mort de 300 000 personnes.
le « génocide » palestinien
Le peuple palestinien est le seul peuple victime d’un génocide dont la population double tous les 15 ans !
Alors oui cela me fait bondir, lorsqu’on utilise un terme fort comme génocide en le dénaturant. C’est un manque de respect total envers les victimes des vrais génocides.