Deux jours après le déclenchement du génocide, les troupes françaises sont sur place pour évacuer les ressortissants européens, ainsi que quelques dignitaires hutu. En revanche, les soldats n’embarquent pas le personnel tutsi présent à l’ambassade de France (sauf une personne). Ils seront tous massacrés. Etrangement, les télégrammes diplomatiques de cette période ont disparu.
Quant à l’opération Turquoise, lancée sous mandat de l’ONU à l’été 1994, elle continue à diviser : elle a certainement permis de sauver des vies tutsi, mais l’armée est accusée d’être restée passive – et donc complice – face aux atrocités. A Bisesero, les soldats ont ainsi laissé des rescapés tutsi à la merci de tueurs pendant plus de trois jours.
Pour certains, l’intervention française aurait même eu pour but de contrer une nouvelle fois les rebelles du Front patriotique rwandais, et de faciliter la fuite des génocidaires.
le 13 mai 1994, de petites équipes d’hommes blancs, qu’ils décrivent comme étant des « soldats français », vêtus de treillis et transportés dans des jeeps ou des camions, se rassemblaient sur les hauteurs dans l’arrière-pays de l’ouest rwandais. Ils tiraient des coups de feu dans les collines de Bisesero afin de débusquer les Tutsis.
Puis ils visaient directement les hommes, les femmes et les enfants qui prenaient la fuite. Quand les coups de feu cessèrent, les tueurs hutus investissaient les collines. Maniant des machettes, des lances, des massues cloutées, et leurs propres fusils, ils achevèrent les blessés. Une vingtaine de survivants me racontèrent une version identique des événements.
France-Rwanda / Génocide : Témoignage accablant d’un Français
La France est avertie du projet de génocide des Tutsis, mais continue cependant de soutenir le régime qui le prépare, sans chercher à l’en dissuader. Dans une note du 11 octobre 1990 à Mitterrand, l’amiral Lanxade préconise le retrait d’une des deux compagnies envoyées début octobre 1990, pour que « nous ne paraissions pas trop impliqués » si « des exactions graves envers la population étaient mises en évidence dans les opérations en cours ».
La France contribue à la mise en place des réseaux dits d’autodéfense, en fait, l’appareil d’exécution du génocide. Selon Jacques Morel, « les militaires français encouragent la formation de ces groupes d’autodéfense dès octobre 1990. Le colonel Galinié, attaché aux questions relatives à la défense, loin de déplorer les massacres perpétrés par des paysans hutus, organisés par le MRND en groupes d’autodéfense, suggère de… les aider ! ».
Dieudonné est le gourou d’une secte politico-haineuse.
Avec au programme : endoctrinement de ses adeptes, construction d’une vision apocalyptique pour expliquer le monde dans lequel nous vivons, désignation de multiples ennemis extérieurs (le pouvoir, les sionistes, les juifs, les francs-maçons, les médias...) pour dévier les croyants des véritables enjeux politiques et des alternatives possibles aux problèmes, croyance absolue dans les prêches tenus par le prédicateur et captation d’argent des fidèles de la secte.
Dieudonné va continuer a mendier de l’argent à ses fans pour faire face à l’offensive judiciaire, dont il est la « victime » suite à des discours volontaires qui incitent ouvertement à la haine raciste.
Crédules parce que fanatisés, les disciples du pseudo rebelle vont ensuite se saigner pour verser leur contribution financière à « la cause ».