Le Président Obama a fait ses deux dernières campagnes Présidentielles en disant que le rôle des USA n’était pas d‘assurer la paix chez les autres, mais de s’occuper en priorité des USA.
Obama va laisser une planète chaotique, il va laisser aussi des Etats Unis lacérés par les divisions.
Jamais un Président américain n’avait affaibli et discrédité à ce point les Etats Unis. Il est triste de le constater, là encore, mais il faut le constater.
Les États-Unis sont le gendarme du monde, la seule puissance qui compte : les armées russes et chinoises, par comparaison, sont des nains.
Un million de morts et deux millions de réfugiés en Syrie, les appels au secours des congolais n’empêchent apparemment pas Barack Obama de dormir la nuit : il a d’autres priorités, tel lutter contre un hypothétique déréglement du climat ou faire fonctionner une assurance maladie dysfonctionnelle.
Barack Obama, Prix Nobel de la Paix, pour celui qui se sera couché devant les Barbares.
Rien à espérer de bon d’Hillary Clinton, le seul candidat capable est Marco Rubio !
La France a soutenu le Maréchal Mobutu malgré les massacres qu’il a suscités dans les années 1990 pour se maintenir au pouvoir, en pratiquant la stratégie du chaos. Alors qu’il est persona non grata pour les Belges, les Britanniques et les Étatsuniens, Mobutu est invité au 5e sommet de la francophonie à l’île Maurice en octobre 1993.
Pendant le génocide de 1994, il soutient le Gouvernement intérimaire rwandais en lui fournissant des armes, et en offrant son territoire comme base pour les troupes françaises. Jacques Foccart, Michel Aurillac et Robert Bourgi vont à Gbadolite le 24 avril 1994 discuter des modalités de ces petits services. Foccart y retourne le 8 août.36
Bruno Delaye, conseiller de François Mitterrand pour les affaires africaines, estime le 29 avril qu’ « il faudrait traiter le Zaïre de façon différente. Je vais horrifier par mes propos, mais on a besoin de Mobutu : il faut le sortir de son relatif isolement. »
Mobutu joue ainsi un rôle important dans la négociation d’un cessez-le-feu au sommet de l’OUA à Tunis, le 14 juin. Le 8 novembre, il est invité au sommet franco-africain de Biarritz. Il est totalement réhabilité par la France pour son aide aux génocidaires.
La responsabilité de la France dans les guerres au Congo ex-Zaïre
L’une des origines des guerres qui ensanglantent le Congo ex-Zaïre depuis 1996 – peut-être sa principale cause – est la non arrestation par les militaires français des auteurs du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, lors de l’opération Turquoise et le soutien que la France n’a cessé d’accorder à ces criminels.
À cette occasion elle a rétabli le dictateur zaïrois Mobutu, qui, totalement discrédité par ses crimes, n’osait plus apparaître à Kinshasa et avait été mis au ban de la communauté internationale.
La France a défendu le criminel Mobutu jusqu’au bout.
Faisant silence sur ces compromissions d’un membre permanent du Conseil de sécurité, un rapport du Haut commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies accuse les forces de l’AFDL/APR,et en particulier l’armée rwandaise, d’avoir procédé au « massacre systématique des Hutus qui restaient au Zaïre » à partir de 1996, donc d’avoir commis un génocide.
Des Tutsi « découpés » à la machette sous les yeux des Français
Pour ces trois femmes, les viols n’étaient pas des actes isolés, mais ils faisaient partie d’une oppression clairement dirigée contre les Tutsi. Diane, violée à l’âge de 13 ans, affirme que les militaires ne se comportaient pas mieux avec le reste des réfugiés. Selon elle, ils étaient clairement du côté des « interahamwe », les miliciens hutus qui les pourchassaient. Elle se souvient :
« Un jour, nous étions sortis du camp pour chercher à manger. Les Français nous ont croisés et ramassés dans un camion-benne. Sur la route, nous avons croisé un groupe d’interahamwe, avec qui les militaires ont parlé.
Finalement, ils ont actionné la benne et tous les Tutsi ont été déversés par terre. Les interahamwe ont commencé à les découper à la machette sous leurs yeux. Je suis une des rescapées. »
Elle poursuit, approuvée par Françoise :
« Ils avaient des listes à partir desquelles ils arrêtaient certains réfugiés. Ils les accompagnaient en-dehors du camp, pour les amener aux interahamwe. Ces derniers n’avaient pas le droit de rentrer dans le camp, mais les Français nous livraient directement à eux. »