Pour 47 % des Français, gauche et droite confondues, “le racisme anti-Blanc est un phénomène assez répandu en France”
il y a une forme de racisme qui touche les « blancs »… Qui dit « blanc » entend qu’il s’agit des personnes considérées comme Français de souche ou des Français à part entière. Au-delà de la réalité des faits ! C’est-à-dire que même quelqu’un qui peut avoir « du sang étranger » peut tout à fait être considéré comme Français par les autres et subir ce racisme anti-blanc !
Au fur et à mesure de mes recherches thématiques je me suis aperçu qu’il y avait cette réalité vraiment cachée et qui posait des problèmes très-très lourds où il y avait une forme d’homogénéisation sociale d’une part mais vraiment ethnique et réelle qui n’était pas sans poser un certain nombre de difficultés… Pour cette raison je me suis décidé à creuser un peu ce sujet. Tout d’abord en édifiant plusieurs articles pour ensuite rédiger un livre. J’avais rencontré des gens qui furent devenus victimes de ce racisme-là. Ensuite j’avais décidé de publier mon ouvrage sur la place publique.
Beaucoup d’Italiens blancs voient la communauté afro-italienne et d’autres immigrants comme de la main-d’œuvre pas cher ou des petits délinquants. C’est en partie parce que de nombreux immigrants travaillent comme domestiques et travailleurs agricoles ou vendent des produits contrefaits dans les rues des grandes villes, selon un rapport récent de Reuters sur les immigrés africains en Italie.
En outre, les enfants issus de l’immigration ne reçoivent pas automatiquement la citoyenneté, même s’ils sont nés sur le sol italien, fréquentent des écoles italiennes et passent toute leur vie en Italie. Ils doivent attendre jusqu’à ce qu’ils atteignent 18 ans pour appliquer. Bien que l’Italie a été une puissance coloniale en Afrique dans les 19e et 20e siècles et que les migrants sont venus en Italie depuis des décennies, le pays a surtout servi de voie de transit pour le reste de l’Europe et demeure donc blanc en très grande majorité.
La province de Guangdong en Chine a attiré des centaines de milliers d’immigrants de toute l’Afrique durant la dernière décennie : du Burkina Faso et de la Somalie, Côte-d’Ivoire et le Ghana, la Tanzanie et l’Angola, rapporte TheGuardian du Royaume-Uni. Les immigrants africains se plaignent qu’ils sont ciblés dans des raids aléatoires, avec la police exigeant des passeports de tous les visages noirs présents.
Au cours des dernières années, il y a eu une vague de répression de l’immigration qui a aliéné beaucoup d’immigrants, et qui a laissé des jeunes hommes blessés croupir en détention, disent les dirigeants de la communauté. « Vous rentrez chez vous : la police frappe à votre porte. Vous êtes dans la rue : la police vous retient.
Vous êtes dans le bus, à l’intérieur d’un restaurant - elle est partout », dit Emma Ojukwu, président de l’Association de la Communauté du Nigeria, dont les compatriotes compte pour près de la moitié des migrants. Ironiquement, les autorités chinoises sévissent sur les immigrés africains alors que plus de 2 millions de Chinois ont émigré vers le continent africain dans la dernière décennie.
Au cours des deux derniers mois, il y a eu un certain nombre de rapports des médias concernant le traitement inhumain des immigrés africains en Arabie saoudite, y compris les atrocités commises contre les Éthiopiens détenus dans les camps de concentration. Depuis Novembre 2013, plusieurs Éthiopiens ont été tués ou battus et plus de 100.000 ont été expulsés de force de l’Arabie saoudite.