Vous êtes des obsédés maladifs anti-israéliens. Vous ne voyez qu’Israël, ne critiquez qu’Israel, votre maison brule, votre économie s’écroule, les zones de non droit explosent en France, mais vous vous croyez supérieur au reste du monde.
La frontière israélo-égyptienne est, depuis 2009, le théâtre d’un gigantesque trafic d’êtres humains. Des réfugiés, souvent érythréens, y sont détenus et suppliciés par des rançonneurs bédouins.
Des trafiquants égyptiens ont torturé des Érythréens pour obtenir des rançons, commettant notamment des viols, infligeant des brûlures et mutilant leurs victimes. Selon les témoignages recueillis par Human Rights Watch auprès des victimes, des agents de sécurité soudanais et égyptiens ont facilité les exactions perpétrées par les trafiquants plutôt que de les arrêter et de porter secours à leurs victimes. Les responsables égyptiens nient l’existence d’exactions commises par des trafiquants dans le Sinaï, permettant que cette zone devienne un refuge pour trafiquants.
c’est logique : il y a beaucoup de musulmans en Europe, et il importe de regarder le monde dans la même direction qu’eux si on ne veut pas des banlieues en feu ; il y a aussi beaucoup de capitaux musulmans, du pétrole, des contrats fructueux, et si pour cela il faut haïr quelques millions de juifs, l’Europe n’en est pas à cela près.
Comme l’a fort bien expliqué Jean-Claude Milner dans « les Penchants criminels de l’Europe démocratique », il y a longtemps que l’Europe voudrait régler le « problème juif ».
« Il y a de plus en plus de victimes de racisme, mais toujours aussi peu de condamnations. »
Avocat et président de la Licra Montpellier, Jean- Luc Bonnet observe la montée en puissance du racisme dans la région. « On reçoit de plus en plus de plaintes, le plus souvent pour insultes », témoigne-t-il. Bien souvent, ces plaintes n’aboutissent pas. « La plupart des victimes n’osent pas aller en justice, elles ne font pas confiance aux autorités. C’est très difficile d’amener l’affaire devant les tribunaux », explique-t-il. Depuis qu’il est à la tête de la Licra, l’avocat montpelliérain a suivi huit procès pour discrimination. « Lorsqu’il y a des poursuites, ça se traduit généralement par une amende. Le racisme est beaucoup moins pénalisé que les autres infractions pénales. » Avec les 51 adhérents de la Licra locale, il mène des actions de sensibilisation dans les écoles, collèges et lycées. « La parole publique des hommes politiques s’est libérée depuis quelques années, et le mauvais exemple vient d’en haut. »