Issu d’un double parcours technique et commercial, j’ai élargi mon champs de vision par la lecture, l’intérêt pour la géopolitique et la ... psychologie. Je crois fermement aux blogs et à leur influence sur une évolution de la société (même si il faut voir cela à long terme).
Le problème c’est que le WiFi et la 3G (et ses évolutions) se généralisent dans les usages. Quand je lis les recommandations des ’Robin des Toits’ sur le WiFi, je me dis que c’est bien gentil, mais qu’ils ont quand même un peu un train de retard. Le problème du WiFi n’est plus la connectivité à l’intérieur d’un appartement ou d’une maison (Ils parlent du câble, il y’a aussi des solution de CPL qui sont efficaces). Le vrai problème du WiFi s’est l’utilisation et le développement des terminaux numériques (Tablettes et Smartphones en premier lieu). La mobilité numérique est devenu incontournable dans les entreprises et elle le devient au domicile. Tout est relié en WiFi, même pour diffuser de la musique dans un salon.
De plus, c’est bien beau de dire que « non, on ne va pas activer son WiFi » quand on vit dans un immeuble. Ça ne sert pas à grand chose car on se retrouve de toute façon pollué par 5 ou 6 WiFi voisins. Ou que l’on aille aujourd’hui, on se trouve dans les champs de plusieurs réseau WiFi (surtout en ville). On peut toujours y échapper si on le veut vraiment (une maison isolé à la campagne ?), mais il ne faut pas se leurrer, très peu de personnes en auront vraiment la capacité. Vu les développement actuels, on n’arrêtera pas le WiFi. La seule possibilité c’est d’en étudier les conséquences et de tenter de limiter les effets. Bravo donc pour cette article qui va pleinement dans le sens de l’information et la reflexion sur le sujet.
Bon article, même si le titre aurait gagné à être un peu plus recherché. J’ai failli prendre cette interrogation pour une insulte à intelligence. Déjà, rien que l’idée de « guerre juste » est une absurdité. On serait proche du concept de la guerre sainte qui est tout aussi absurde.
Pour ce qui est de Hollande, je doute qu’il ait eu besoin d’être convaincu de grand chose. Il fait ce qu’on lui dit de faire. Étonnamment, il n’a pas hésité longtemps ce coup là.
Il n’a pas eu grand chose à faire à ce niveau là. Je dirais plutôt qu’il y’à collusion de longue date. Ce sont les médias qui musèlent le débat et servent de chien de garde pour le troupeau populaire. Ce sont eux qui nous imposent les candidats, ou du moins, qui encadrent et protègent leurs candidatures.
Quand on voit les présidents qu’on se tape et l’offre qu’on nous propose : Sarkozy ou Hollande. Car le choix est limité a ceux-là, ne nous leurrons pas. Le système est bien foutu, il ne date pas d’hier. On ne peut pas croire un seul instant que ces personnages sont les meneurs de quoi que se soit. Et ils l’on prouvé tout au long de leurs mandats.... et c’est pas fini. Mais (et quitte à passer pour un conspijesaispasquoi) on ne me fera pas croire que c’est les « meilleurs » qui accèdent à ces « postes ». Seul des corrompus et dociles envers les vrais pouvoir peuvent accéder aujourd’hui à ces fonctions. C’est là leur qualité première.
Ça pourrait éventuellement être drôle, mais ça ne l’est pas. Trop de sarcasme tue le sarcasme.
A part déchainer la bêtise en tentant de bâtir sur ses fondations, cet article ne va rien apporter. La défiance vis à vis de la « réalité » servi par les médias est malheureusement un sujet sérieux.
« à quand une émission sur les amitiés de Caroline Fourest ? »
Il faut croire que c’est moins vendeur que les « réseau de l’extrême ». Ce qui m’a amusé c’est adjectifs lancés par la présentatrice qui présente le reportage, utilisant plusieurs fois « excellent reportage », « remarquable travail »... c’est un peu facile cette auto-congratulation et ces jugements sur quelque chose qu’elle ne maitrise et ne connait pas mieux que C. Fourest.
Il y’a bien des commentaires sur le site de France 5, mais je doute qu’ils en tiennent compte ou en comprenne le message. Ils préfèrent « débattre » entre eux... la présentatrice et C. Fourest à la fin de l’émission. Tant qu’il n’y aura pas une vraie approche du 11 Septembre, sans partir avec l’idée de casser ou dénoncer du « conspirationniste », on n’avancera pas (du moins dans les médias... mais tant pis pour eux au final). Leur tropisme leur empêche visiblement de comprendre la relation avec leur perte d’audience et la défiance grimpante vis à vis des médias.