@cevennevive Si vous voulez vivre l’histoire de la bête, je vous conseille le livre d’Abel Chevalley paru dans la série l’aventure mystérieuse : https://www.babelio.com/livres/Chevalley-La-bete-du-Gevaudan/86213 L’histoire nous est contée de l’intérieur par une adolescente du haut Gévaudan et son jeune frère qui essayent de comprendre ce qu’il se passe.
Quelques points précis et solides peuvent être listés :
—les morts de la bête ont été inventoriés dans les registres paroissiaux par l’abbé Xavier PIC qui fournit la liste en annexe de son livre : on arrive bien à une centaine de morts avec mention de la bête. Ce sont des enfants, des jeunes bergères et quelques femmes d’age varié, pas d’homme valide.
—Aucun fauve d’Afrique n’aurait survécu sur les plateaux de la Margeride durant 3 années (hivers très rudes surtout à l’époque)
—Les paysans connaissaient les loups et ils ont bien compris qu’il ne s’agissait pas d’un loup.
— Dès la 2e année les carnages se resserrent autour du Mont Mouchet, zone des plus impraticables comme pour faciliter la fuite en cas de battue.
— Vu la taille de la bête et son comportement : le couple humain + chien (s) doit être privilégié.
L’hypothèse de Michel Louis a retenu mon intérêt : il pourrait s’agir d’un (ou plusieurs) chiens de guerre* très fréquents durant la guerre de 7 ans (qui vient de s’achever en 1763). Le retour d’un soldat ou mieux d’un militaire (noble ?) troublé par les horreurs de cette guerre et qui se complait dans la poursuite de ces mêmes horreurs.
* les chiens de guerre sont cuirassés avec des peaux de sangliers ce qui les protège relativement des coups portés par armes blanches ou même à feu. Ceci expliquerait pourquoi la bête atteinte par des balles a pu se relever et repartir.
@Géronimo howakhan Uhg ! Le pic oil ne signifie pas la fin du pétrole mais seulement le plafonnement de sa production puis un déclin progressif mais inexorable. Cela signifie aussi que les gisements sont remplacés par d’autres regroupables selon 3 critères : — la plus grande profondeur : 3000 m par exemple — le lieu d’extraction plus difficile : typiquement le pétrole de l’océan arctique — la qualité moindre : sables bitumineux, pétrole de schiste. Concrètement cela nécessite davantage d’énergie pour obtenir chaque baril. Dernièrement sur certains gisements il faut consommer 1 baril pour en sortir 3... Dans les années 60 (les gisements maintenant épuisés), il en fallait 1 pour 30. Voila voila, je m’appuie sur ce fait pour dire, que à court terme, il n’y a pas d’alternative réelle et complète au pétrole russe. C’est pas la fin du monde c’est seulement le SP95 à 2 voire 2,50 euros dans les prochains mois !
La production mondiale est actuellement à son maximum (100 millions de barils jour), c’est le pic oil, donc pas possible d’accroitre la prod durablement.
la Russie en produit 10, et en exporte 7 actuellement, elle va diminuer sa production puis interdire de vendre sous les 80 dollars aux occidentaux, et poursuivre les accords avec les autres importateurs (Chine, Inde, Japon, Indonésie, etc..).
Résultat : une pénurie de l’offre, les européens vont essayer de trouver ailleurs difficilement et surtout acheter beaucoup plus cher un pétrole russe plus ou moins camouflé tout simplement parce qu’il n’y en a pas d’autres à la vente !
Donc dépêchez vous de faire le plein et quelques réserves, on va repasser les 2 euros et filer vers les 2,50 euros avant la fin de l’hiver !
Pour être aussi brillante, il doit s’agir d’une idée de notre Bruno Le Maire, il rêve encore de mettre à genou l’économie russe.
Vous enfilez des affirmations vagues et non vérifiables, d’ailleurs l’église ne suit pas ou très peu ; elle fait très attention à ne pas cautionner rapidement et légèrement malgré la ferveur des croyants, car elle a été plusieurs reprises échaudée ! Il vous faudrait répondre à quelques questions : Qui, quoi, quand, ou et comment cela se vérifie : contrôle médical de la pathologie avant, après et dans le temps,, etc... Enfin ce n’est pas parce qu’il reste encore des cas inexpliqués de guérison (de moins en moins avec les avancées de la médecine), qu’une intervention divine serait avérée, la nature garde encore quelques zones d’ombres.