Il y a du vrai dans tout ça mais aussi beaucoup de faux.
Le socialisme est une doctrine qui se base sur le social. Le PS n’en a que l’étiquette, c’est un parti de droite qui l’utilise pour berner les foules et leur faire croire qu’ils vont les aider.
Le PS a pouponné Macron car ils ont tous cru que le futur candidat allait leur renvoyer l’ascenseur, d’où la haine sans borne de Hollande après les élections.
Si les « socialistes » l’ont hébergé, c’est parce que personne au parti ne daigne parler et s’occuper sérieusement de l’économie du pays. Ils se sont sûrement dit qu’un « type de droite », plus en cheville avec les entrepreneurs, allait régler la situation. Or, les politiques sociales ambitieuses (jamais réalisées avec le PS) demandent des fonds importants.
L’ « écologie » politique n’a rien à voir avec l’écologie. C’est une fraction de la droite, très bourgeoise et autoritaire, aux idées bien arrêtées, qui pense que leurs désirs doivent s’appliquer à toute la population. Que leur position sociale doit être confortée à tout prix, « quoi qu’il en coûte » — sinon on ne parlerait pas d’interdire la voiture en ville ou bien d’en limiter l’accès ou même le faire payer.
Alors puisque les élites se sont couchées en renonçant à la promesse républicaine, au mérite, au travail et à notre Histoire.
La « république » est un concept très incomplet et il ne représente, en aucun cas, la démocratie. La plupart de son histoire est celle de la dictature des plus puissants (Républiques romaines, florentine, etc.) sur les plus « faibles ».
C’est lorsqu’elle est couplée, au pied de la lettre, avec la devise nationale qu’elle devient une démocratie. Sans cela, c’est la situation que nous subissons (depuis tant d’années) qui prévaut.
Le mérite et l’ascension sociale sont les deux premiers dominos qui ont été abattus pour créer progressivement une tyrannie des plus puissants. En aucun cas ces derniers ne veulent partager le pouvoir avec la « plèbe ».
J’avais pensé à l’autre affaire concernant le philosophe d’origine juive dont la situation avait fait un scandale dans les médias à cause de deux imbéciles d’islamistes qui l’avaient insulté.
Sur ce genre de choses, la presse est toujours là première et vise juste. Mais ici c’est le contraire et ça m’a surpris.
Ce dont je parlais était évidemment antisémitisme et les injures qui y sont liées. Je pense que, sur ce point, nous sommes d’accord que si la pancarte avait penché dans ce sens les propos auraient été horribles.
Ici, les médias se sont servis d’un prétexte pour ramener le sujet sur la table et discréditer une manifestation.
Or, soit c’est un individu isolé et raciste qui parasite une manif, soit c’est un infiltré qui la sabote. C’est arrivé maintes fois pendant celles des GJ.
Tout ça n’a rien à voir avec le sujet principal qui est la démocratie ainsi que la souveraineté.
D’ailleurs, en ayant vu la pancarte, je ne comprends pas ce débat absurde des médias qui y voient de l’antisémitisme alors que ce qui les lie c’est bien le libéralisme — sans borne, sans retenue ni frontière (comme le virus d’ailleurs).
Je pense que la question qu’elle se posait était « qui se cache derrière ? ». Sinon je ne saisis pas sa signification...