Non, ma vision du dictateur n’est pas hollywoodienne. C’est le profil qui en est donné en fac de Droit. Dans les grandes lignes : pouvoir personnel, élimination de l’opposition donc, père protecteur de la patrie, culture de sa personnalité, et tendance à l’expansionnisme...
Je ne savais pas, au passage, que Kadhafi voulait lancer le Dinar Or.
Enfin quand je t’ai dit : vaut mieux éliminer un dictateur que laisser mourir un peuple, j’ai nuancé mes propos. Si Franco en Espagne et Mussolini en Italie avaient été neutralisés, ces peuples n’auraient pas autant souffert. La guerre civile espagnole a fait quand même 2 millions de morts !
Je te soutiens, par ailleurs, que Sarkozy présente ce profil à risque. Nous l’avons bien vu dans son mandat comment il a écarté le premier ministre pour s’accaparer tout le pouvoir. Même si notre Constitution délimite les pouvoirs du Chef de l’Etat et les pouvoirs du Premier ministre puisque c’est le gouvernement emmené par le Premier ministre qui gouverne normalement.
Fort heureusement chez nous, notre passage aux urnes garantit la protection de la démocratie (ne rentrons pas dans un autre débat).
Pour le reste, je suis d’accord avec toi : cette région a vraiment été déstabilisée. C’est dramatique tant de mort, de désespoir, de souffrance.
« Hala
Salamé, dite Léa Salamé, née le
27 octobre 1979 à Beyrouth au Liban,
est une journaliste franco-libanaise.
Hala
Salamé est la fille de Ghassan Salamé, ancien ministre libanais de
la Culture, politologue et professeur à Sciences Po Paris ; sa
mère, Mary Boghossian est d’origine arménienne. Elle
quitte le Liban pour Paris avec sa famille à l’âge de cinq ans pour
fuir la guerre. »
Dites,
@ Pomme de chiotte, si Léa Salamé a
quitté le Liban en guerre pour venir, en fin de compte, la faire
chez nous avec des méthodes fachistes consistant à s’attaquer à
nos intellectuels,elle
peut toujours retourner s’y réfugier avec son libanais de papa et
son arménienne de maman puisqu’elle se sent si mal en France. Why not ? Vous pouvez toujours le lui suggérer.
Elle
a qu’à aller ouvrir sa grande gueule au Liban, y’a grand à faire.
« Yann
Moix est « découvert »
en 1994
par Bernard-Henry Lévy... »
Ce n’est pas parce que BHL et Michel Onfray ne s’apprécient pas qu’il doit, lui Moix, adopter un tel parti-pris indigne, faisant de lui tout ce qu’il y a de plus détestable. Et en tout cas, tout sauf un esprit libre.
Que lui suggérer, dites-moi, après son épouvantable prestation d’ONPC ? De se faire oublier, peut-être ?