Salut Arianne ! Il y a surtout beaucoup d’objecteur de conscience pour venir le soutenir.
Mais il est vrai qu’il y a longtemps que vous avez perdu la vôtre en route, voire que vous ignoriez le sens même de ce mot. Au point, apparemment de faire du hors-sujet .
Je vois simplement le peuple syrien en très grande souffrance et j’en suis, comme nous tous je pense, complètement accablée, déprimée de ne pouvoir rien faire pour eux.
Une guerre civile n’éclate pas par hasard et Bachar El Assad et avant lui son père, corrompus jusqu’à la moelle sur l’échiquier international, en sont les premiers responsables à l’intérieur. Mais la France est aussi un problème pour la Syrie et il est vrai qu’à part la boucler, je ne vois pas comment nous pourrions être à la fois le problème et la solution. Nous serions très mal venus, en effet, d’accuser El Assad pour nous dédouaner et de le déloger par conséquent.
Le rôle de la France a toujours été détestable sur le continent africain. François-Xavier Vershaeve, qui l’a payé très cher, a dénoncé notamment dans France-Afrique, le crime continue son rôle dans le génocide au Rwanda orchestré par Pasqua et les forces turquoises. Ce que la France nie. Et la Cour pénale internationale aurait bien aimé le citer à s’exprimer sur ce sujet. Disons-le car il le faut
Lamentable.
Le rôle de la France a toujours été détestable en Afrique : il a commencé avec la traite négrière et il continue aujourd’hui avec une colonisation masquée mais absolument visible et condamnable.
Je ne suis pas certaine que ça me remonte le moral mais je vais suivre votre conseil et aller me faire une tisane : y’a rien d’autre à faire.
C’est vous qui allez en rabattre car c’est bien vous qui avez écrit une inexactitude sur la position de Michel ONfray : « Il est le cul entre deux chaises, en éludant comme il peut sur la Syrie ».
Pas du tout : Michel Onfray a bien dit que la région (au Moyen-Orient) avait été sciemment déstabilisée.
Qu’ajouter de plus ?
Ah si, que je n’irai certainement pas consulter Soral, Hiilard pas plus que le livre vert de Kadhafi, c’est-à-dire : fachisme, dictature et propagande.
Enfin, pas besoin d’être férue en géopolitique du Moyen-Orient pour comprendre que le Peuple syrien, sur lequel Bachar El Assad a tiré, n’a pas eu de problème de choix : il a pris le dur chemin de l’exil pour échapper à une mort certaine puisque personne ne l’a débarrassé de ce sanguinaire dictateur, quoique vous en pensiez. Car El Assad joue beaucoup la carte de l’ambiguïté. C’est d’ailleurs là, à cause de cela, que la solution achoppe.
Il y a ceux, comme vous, qui pensent qu’il peut être notre allié contre Daesh.
Et ceux qui pensent, comme moi, qu’il faut d’abord commencer par le sortir : une balle de perdue, cent de retrouvées !