La Haute-Savoie est confrontée à une grave épidémie de brucellose portée par les bouquetins de son massif du Bargy. Au moins un bouquetin sur deux est touché. La prévalence passe même à 73 % chez les femelles. Ces bouquetins ont enclenché un processus d’extinction de leur population.
La brucellose est une maladie à déclaration obligatoire puisqu’elle représente un risque sanitaire touchant à la Santé publique. Par voie de conséquences, le risque économique y est inéluctablement lié.
Les agents, les experts qu’ils soient de l’ANSES, du CNPN, de l’ONCFS ne l’ignorent pas. C’est leur boulot, précisément.
J’ai posé deux questions plus haut :
« Comment se fait-il que ce foyer de brucellose du Bargy datant de 1999 ne soit toujours pas éteint ? »
« Comment se fait-il que l’on ait laissé la situation se détériorer au point tel que cette population de bouquetins a enclenché un processus d’extinction ? »
QUI fait n’importe quoi ?
Décisions indépendantes ? Décisions impartiales ?
Pas vraiment : tout le monde copie sa réponse par-dessus l’épaule du copain.
Quant à vous @ Stelvio, il n’y a qu’à vous lire. Mais il est vrai que personne n’attend rien de mieux d’un petit écolo crétin.
Il y a longtemps que je ne me pose plus la question car depuis le début, je me suis aperçue que tous les intervenants avancent à reculons.
Je l’ai déjà dit dans deux autres posts.
Mon post du 28 décembre 2013 15:04
Les experts, VOS experts font partie de ces fédérations, associations, ligues de protection des animaux. Prétendre encore aujourd’hui qu’avec 35% de bouquetins touchés par la brucellose il n’y avait pas lieu de s’inquiéter, le bilan de vos expertises est vite fait : à ce stade-là ce n’est plus de l’incompétence mais une clownerie. Vous devriez vous faire embaucher dans un cirque : les enfants sont bon public.
Mon post du 31 août 22:08
MdeP @ Cassino
Je vais quand même vous dire mon sentiment : en explorant ce dossier des bouquetins du massif du Bargy, je me suis aperçue que toutes les parties prenantes avançaient à reculons. Vous avez tous le mouchoir à la main, ce que je comprends parfaitement. Les décisions sont difficiles.
Et pendant ce temps, les agriculteurs de montagne vivent dans le stress, une épée de Damoclès au-dessus de leurs exploitations, de leurs familles, de leurs vies.
Si j’étais toi, je ferais en sorte de me trouver face à mon médecin pour lui demander, droit dans les yeux, si je suis vraiment et définitivement débarrassée de la brucellose.
Ton gamin l’a eue aussi, non ?
T’es vraiment trop naïve.
Je ne doute pas que ton gauche soit excellent mais, perso, je préfère garder du café au chaud pour recevoir les gens. On ne se refait pas.