MdeP@epapel C’est ce que l’on appelle « rectifier le tir ». Maintenant que le tueur est mort, lui aussi, il ne vous reste plus qu’à retirer les marrons du feu" puisque l’action judiciaire est éteinte de facto et que l’on ne saura jamais POURQUOI tout ça puisqu’il n’est plus là pour s’en expliquer. Nous sortons par la violence d’un quinquennat installé dans la violence, vécu dans la violence la plus totale sur tous les fronts.
MdeP@Réflexions Vous vous égarez dans des arrangements de bric et de broc avec l"Histoire. La question qui nous occupe est de savoir comment la République française peut fabriquer, à partir d’un enfant né sur son sol, un individu qui décapsule aussi violemment. Que lui a-t-on fait pour qu’il en arrive là ? Qui sont le ou les responsables de ce drame dans notre maison France ?
MdeP@epapel Le cynisme dont vous faites preuve témoigne de votre jubiliation devant l’utilisation de la plus extrême violence. Vous êtes un pauvre type, un vrai malade.
MdeP@epapel Non, tous les morts ne se valent pas. Les trois petits enfants étaient des innocents alors que nous, les adultes, avons l’entière responsabilité de ce qui se passe dans notre pays. Je vous rappelle que 53% des français ont envoyé un fou furieux à l’Elysée, installé dans l’injure du « racaille » et dans les moyens qu’il se proposait d’utiliser « passer la banlieue au karcher ». Aujourd’hui, plus particulièrement, nous avons les résultats de cette apologie de la violence : 7 morts et une personne gravement blessée. Dois-je vous rappeler la violence permanente qui caractérise ce quinquennat ? Un exemple, au hasard : l’embuscade tendue par la police à Eunice Barber dont nous avons tous vu la vidéo... et aussi les roms... les sans-papiers... les chômeurs... Sarkozy est réellement un manipulateur destructeur et son message est toujours : « casse-toi pauvre con ».