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Mercure

Mercure

Sciences Politiques - Économie Politique - Mathématiques
Consultant d'entreprise pour organisation, finances et productivité
Ex-directeur commercial, puis administratif
Professeur en Techniques de gestion d'entreprise.
Français d'origine - Canadien [Québécois] depuis 1991
Éditeur
Passionné de géopolitique - apprend le Chinois et se spécialise en pensée et politique chinoise.

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  • Premier article le 24/06/2008
  • Modérateur depuis le 04/08/2008
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Derniers commentaires



  • Mercure Mercure 16 août 2008 22:35

    Ça explique beaucoup de sa position sur cette questiion !!!

    Mercure



  • Mercure Mercure 16 août 2008 22:33

    J’approuve votre dernière proposition, mais je suis extrêmement sceptique sur le réalisme d’un triangle É-U - UE - Russie. Les É-U, pour le moment, veulent être les seuls à diriger le monde. Il faudra qu’ils soient descendus encore bien plus bas qu’ils ne se trouvent actuellement pour commencer à s’imbiber d’un minimum d’humilité.

    Je crois que c’est extrêmement naïf que de penser le contraire.

    Mercure



  • Mercure Mercure 16 août 2008 22:17

    Dans l’ensemble j’approuve cette analyse, mais avec un bémol sur certains points :


    - l’utilité de l’OTAN reste à démontrer - elle aurait dû disparaître après la chute de l’U.R.S.S. - elle ne protège personne tout en conservant aux É-U une importance qu’ils n’ont plus. D’ailleurs, dans cette organisation plus formelle que réelle, seules les forces militaires étasuiennes ont une signification concrète.


    - face à l’agression géorgienne, l’Union Européenne vient de démontrer que, sans unité politique solide, elle n’existe pas - il est temps de créer au-dessus d’elle de véritables États-Unis d’Europe avec un gouvernement central ayant tout pouvoir sur les intérêts communs : défense - affaires étrangères - commerce extérieur.
    Ils devraient se réduire aux seuls États fondateurs de l’Europe, en y ajoutant Espagne, Finlande, Autriche, Slovénie, peut-être Croatie, et en excluant les ex-dominions soviétiques tant qu’ils ne se seront pas guéris de leur virus anti-russe. Et en sortant également la Grande-Bretagne dont les actions ont toujours été destructrices pour l’unité européenne. Et que ceux qui n’accepteront pas cette nouvelle donne s’en aillent réfléchir tout seuls ailleurs !


    - il faut cesser de mépriser la Russie. C’est une attitude contre productive. Elle est une nation européenne, et souffre de l’attitude qui est celle de l’Europe depuis trop longtemps. C’est au contraire à partir d’une reconnaissance amicale et coopérative qu’elle pourrait évoluer dans une voie plus consensuelle.


    - antiaméricanisme ? Non, bien sûr ! Mais arrêtons de cirer les pompes des É-U à tout propos, car ils constituent une nation de moins en moins exempaire, et à plusieurs titres. Sa puissance est illusoire et en fort déclin sur plusieurs plans. Ils ne sont absolument pas à craindre. Ils aboient souvent mais ont les pieds totalement cimentés par des défauts irrémédiables dans beaucoup de domaines. C’est curieux que les Européens semblent avoir oublié que l’armée étasunienne a été chassée du Vietnam à coups de pieds dans le derrière, il n’y a pas si longtemps, et qu’ils sont actuellement empêtrés dans le Moyen-Orient pour encore une bonne dizaine d’années. Au surplus, ils n’ont plus de troupes disponibles à déployer sur le terrain des vaches !

    Bonne continuation.

    Mercure http://andreserra.blogauteurs.net/blog/



  • Mercure Mercure 16 août 2008 18:43

      Je vous ai répondu, mais le site s’est trompé d’emplacement et ma réponse se trouve un peu plus bas [sur fond vert].

    Merci encore.

    Mercure



  • Mercure Mercure 16 août 2008 18:36

    Merci pour votre demande de précision :

    - Il y a eu deux initiatives de l’Ossétie du Sud pour sortir de son asservissement à la Géorgie [sur simple décision de Staline en 1922] :

      - Le 10 novembre 1989, le soviet suprême de l’Ossétie du Sud vote l’unification avec l’Ossétie du Nord, entité faisant partie de la République fédérative socialiste de Russie. Le lendemain, le parlement géorgien révoque cette décision et abolit l’autonomie de l’Ossétie du Sud. En outre, le parlement autorise la suppression des quotidiens et des manifestations.

      - Le 14 novembre 2006, le Figaro écrit sous la plume de Marie Jégo : Plus de 90 % des votants de cette province de Géorgie ont dit « oui » lors d’un référendum non reconnu par la communauté internationale. Les habitants de Tskhinvali, la capitale de l’Ossétie du Sud, province séparatiste de Géorgie, n’ont pas attendu la proclamation des résultats pour fêter, dimanche 12 novembre 2006, la victoire du « oui » au référendum sur l’indépendance auquel étaient conviés 55 000 électeurs. « D’abord l’indépendance, ensuite le rattachement à la Russie », ont-ils clamé.

    Bien à vous.
    Mercure

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