« songeons à la Chine qui nourrit désormais toute sa population et est devenue en 20 ans de capitalisme la seconde économie mondiale »
L’exemple de la Chine, c’est exploiter 1 milliard de chinois payés avec un lance-pierre (même s’ils mangent mieux que sous Mao) par quelques ultrariches chinois d’abord, mais aussi occidentaux pour s’accaparer les richesses de l’occident. C’est ça le nouveau capitalisme ?
Je ne suis pas sur que le système politico-financier actuel soit viable pour le plus grand nombre. Et si la France avait raison de vouloir combattre un système, qu’on appelle libéralisme, et qui consiste à prendre peu à tout le monde pour enrichir beaucoup quelques-uns ?
La France à-t-elle tort de prendre le temps de réfléchir à ce que propose le troupeau des suiveurs intoxiqués par le matraquage du consumérisme, la nouvelle religion du peuple ?
« Mais que ce passerait-il si le prochain meurtrier ne se faisait pas prendre et s’il agissait sans autre motivation que de plonger le système dans le chaos ? »
C’est bien simple, il serait de toute façon taxé d’appartenance à un groupe ou une communauté de sorte que son action puisse être instrumentalisée. Notre société n’admet plus la folie gratuite. Preuve en est avec Merah dont il aurait été aussi simple de convenir qu’il était atteint de folie meurtrière. Parce que son soi-disant embrigadement ne change rien aux fait qu’il avait un problème personnel qui le poussait à tuer. Pour moi ce comportement relève avant tout de la psychologie ou de la psychiatrie, et qu’il ait été outillé par un organisme n’y change rien sinon que certains s’en servent pour justifier leurs actions ou leurs propositions, dont on peut remarquer qu’elles vont toutes dans le sens d’une restriction de nos libertés. Vive notre société « démocratique » !
Je vais être cynique, mais, compte tenu de l’importance de la population humaine dans l’écosystème de notre planète, ses propres actions, quelles qu’elles soient (guerre, nouvelles technologies, medicaments, etc...) créeront de plus en plus de morts, dans des catastrophes de plus en plus graves. Mais vaut-il mieux mourir d’une guerre que d’une catastrophe nucléaire, de la pollution en général, du réchauffement climatique ou d’un « SIDA », voire de misère ?
L’homme, étant la seule espèce qui n’a pas de prédateur, il l’est forcément pour lui-même, et cela depuis la nuit des temps ! Aucune action humaine n’est exempte de risque, sauf l’absence d’action. Or, agir est dans la nature de l’homme. Il y a ceux qui osent agir (et donc prennent des risques), et les autres qui n’osent pas, subissent... et qui invoquent le principe de précaution.
Et puis, l’homme est mortel, et si les progrès de la science ont permis, grâce ou malgré les accidents mortels qu’ils ont toujours engendrés, d’améliorer le confort et l’espérance de vie de beaucoup, ils n’ont permis que marginalement à repousser la durée maximale de vie, si jamais ils l’ont fait ! L’homme est le seul être humain à croire qu’il va pouvoir retarder la date de sa mort, alors qu’il est aussi le seul à savoir avec certitude qu’il va mourir.
Le principal problème des « écologistes » c’est qu’ils contestent l’influence que peut avoir la nature humaine sur l’écosystème quand cette nature est représentée par 7 milliards d’individus. Le problème écologique de notre planète est que l’homme est la seule espèce qui n’a pas de prédateur, et quand il en a (ex : le SIDA), il dépense toute son énergie à les exterminer. On veut bien sauver les espèces, sauf celles qui permettraient de maintenir un équilibre entre l’homme et les autres. Dites moi quelle différence existe entre un ours et un virus quant à son droit d’exister ?