19.11.2022Depuis que les troupes sont entrées en Ukraine, il y a 9 mois, les occasions d’ouvrir des discussions de paix ont été nombreuses. Chacune a été savamment sabordée par une déclaration occidentale ou une manipulation de guerre. Alors que l’hiver est arrivé en Ukraine et que le froid s’abat sur une population en partie privée d’électricité, tous les efforts devraient être tournés vers une résolution de paix. Pourtant, une large part du système politico-médiatique s’étouffe d’allégations outrancières et d’une propagande de guerre éhontée, quitte à entrainer dans une voie à l’issue unique : l’escalade vers une troisième guerre mondiale.
L’affaire du missile tombé sur la Pologne mardi soir, premier jour de G20, n’en est que la dernière manifestation. En effet, à peine quelques heures après des discussions opaques entre les responsables des renseignements russe et américain à Ankara en Turquie, un missile est tombé sur le territoire polonais, faisant deux morts. Avant même d’avoir quelconque information, les chiens de garde du Système ont hurlé à l’attaque de Moscou et du tyran Poutine pour appeler les pays de l’OTAN à réagir pour défendre le pays contre la Russie… La fin du délire a été sonné, une fois n’est pas coutume, par les Etats-Unis, qui ont estimé que le missile en question venait de la défense ukrainienne… Une erreur pour certains, la fabrication d’un prétexte à l’escalade pour d’autres.
De son côté, Volodymyr Zelensky, posé là par un Complexe qui le dépasse, est écrasé entre deux obligations : son allégeance aux Etats-Unis d’une part, et conserver ses soutiens ukrainiens proches et « jusqu’au-boutistes » d’autre part. Une partition délicate que le président va avoir de plus en plus de difficulté à jouer.
Dans tout cela, l’Union européenne fait chaque jour une démonstration de son déni de réalité. Si l’idée d’une défense européenne semble surréaliste, les divergences d’intérêts des pays de l’Union sautent de plus en plus aux yeux. L’Allemagne, frappée de plein fouet par les sanctions contre la Russie mais aussi et surtout par l’étrange sabotage des gazoducs Nord Stream I et II, prend à présent ses distances avec les décisions déconnectées du réel de Bruxelles. La France, dans tout cela, est diluée avec un Emmanuel Macron plus européen qu’Ursula Von der Leyen, qui provoque ses propres humiliations comme avec Xi Jinping cette semaine.
Caroline Galactéros, géopolitologue, docteur en science politique, et présidente de Geopragma, nous livre son analyse sur l’explosion de l’ordre mondial où se déroule une bataille entre vieux monde multipolaire basé sur l’hégémonie américaine et multipolarité avec l’expansion des BRICS. Une bataille commencée de longue date mais dont le dénouement pourrait se jouer avec le théâtre ukrainien.
Il a raison lorsqu´il dit que nombreux de ceux qui arrivent en Italie viennent des pays francophones africains, et, c´est vrai et cela veut tout dire á savoir que la France prive ces pays de leurs richesses, alors il ne les restent plus qu´á fuir leurs pays.
Ce général n´est pas le premier Italien á le dire.
En Italie, la presse évoque déjà une « crise diplomatique » après les propos tenus dimanche parle vice-Premier ministre italien Luigi Di Maio concernant « l’exploitation del’AfriqueparlaFrance ». Ce mardi 22 janvier au matin, lors de l’émission télévisée « Mattino 5 », le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini a relancé :
Vous écrivez et maitrisé souvent bien d´autres sujets, mais lorsque vous écrivez sur la Russie ou le Président Poutine celui á qui j´ai donné le nom du « Mozart de la politique » car il est á la politique ce qu´était Mozart á la musique á savoir un virtuose, vous êtes toujours á côté.
Peut être que vous vous ennuyez pour écrire sur lui et la Russie dans ces termes, alors, si c´est le cas, continuez.
Toutefois le conseil que je pourrais vous donner serait d´ignorer la Russie et le Président Poutine, cela vous fera beaucoup de bien car á la longue en continuant, vous risquerez d´attraper une crise cardiaque.