27 millions de Russes sont morts pour délivrer le monde du nazisme, c´est ce sacrifice de morts Russes qui vous permet aujourd´hui d´écrire en francais, sinon, c´est en Allemand que vous seriez entrain de le faire. Alors, s´il faut que le double de Russes meurent á savoir 54 millions pour délivrer le monde du nazisme, ce ne serait pas de trop, prenne le temps que cela prendra et le nombre de morts Russes, le monde doit être délivré et sera délivré du nazisme.
Chère @Rosemar vous prie de lire ici quelques extraits de la suite de la guerre cachée de la France au Cameroun.
" Le Cameroun accède finalement à l’indépendance en 1960. Mais il reste sous
l’étroit contrôle politique et économique de la France et du M. Afrique de De
Gaulle, Jacques Foccart, qui impose à sa tête le président Ahmadou Ahidjo. Ceux
qui dirigent ainsi l’Etat camerounais« n’ont
jamais combattu pour l’indépendance mais ont été contraints de l’accepter »souligne l’historien Emmanuel
Tchumtchoua, qui note que« l’indépendance
n’a pas mis fin à l’injustice et à la discrimination du régime colonial ».L’UPC poursuit la lutte de libération
dans l’Ouest, en plein pays bamiléké, via sa branche armée, l’Armée de
libération nationale du Kamerun (ALNK). Ahidjo la combat sur le mode de la
politique de la terre brûlée et avec l’aide active de l’armée française, qui est
restée sur place jusqu’en 1964 pour former son homologue camerounaise. Les deux
Maurice, Delaunay et Robert - des proches de Foccart -, supervisent la
liquidation des maquis « upécistes » avec le chef des services camerounais, Jean
Fochivé.« Dans chaque village, il
y a eu de nombreux morts »,raconte
un journaliste originaire de l’Ouest, Denis Nkwebo, du quotidien privéle Jour.
« Seize membres de ma famille ont
été exécutés le même jour. On n’a jamais su ce qu’on leur reprochait. »Des bandes de pillards se mêlent aux
rebelles et sèment la confusion. Le village de Badenkop, siège de l’état-major
de l’ALNK, a été« complètement
vidé » de sa populationet
incendié. Comme plusieurs centaines de milliers d’autres, ses habitants ont été
parqués dans un camp pendant quatre ans.« Seules deux ou trois personnes
étaient autorisées à sortir chaque jour du camp »raconte un habitant.
Ce n’est
probablement pas non plus le pouvoir actuel qui demandera à la France de« reconnaître les massacres qu’elle
a commis au Cameroun », déplore le président de l’Asvecam, Mathieu Njassep,
ancien secrétaire d’Ernest Ouandié. Pourtant,« les responsabilités doivent être
établies »,plaide-t-il. Nous reconnaissons, nous, que
certains de nos camarades ont fait des choses qui n’étaient pas correctes.
Chaque partie doit assumer sa part de responsabilité. » Mais en France le black-out est
total. « C’est incalculable le
nombre de fois où nous nous sommes vus répondre, que ce soit par des personnes
qui ont travaillé du côté de l’armée française, des services de renseignements
ou des responsables politiques : « Mais il ne s’est rien passé au Cameroun ! »
Comme s’il y avait un pacte qui dit qu’il ne faut rien raconter. C’est assez
troublant »,témoigne Gaëlle
Le Roy, auteure, avec Valérie Osouf, du documentaireAutopsie d’une indépendance
(2008). Aucun militaire français
présent dans le pays entre 1955 et 1964 n’a accepté de témoigner.
« Le fait qu’on ait utilisé des armes interdites comme le napalm explique aussi
ce grand silence »renchérit Gabriel Périès. François
Gèze, le directeur des éditions de la Découverte, prépare avec trois
jeunes historiens, français et camerounais, un ouvrage sur la question qui
complétera les rares écrits des historiens Richard Joseph et Achille Mbembe ou
de l’écrivain Mongo Beti :« C’est
une guerre secrète à tous les égards : elle n’est absolument pas documentée sur
le plan historique. »Pourtant,« cette
guerre « qui n’a jamais eu lieu » est dans les archives,
souligne Périès.Mais si on ouvre
réellement celles-ci, il y aura un problème : la destruction totale ou partielle
d’un groupe social, d’une race ou d’un groupe ethnique[les
Bassas et les Bamilékés, ndlr]est
considérée comme un génocide et c’est un crime imprescriptible… » Peu de chance,
donc, qu’elles soient rendues accessibles tant que certains acteurs impliqués
sont en vie.
Chère @Rosemar vous devez commencer par balyaer devant votre cours.
Avez-vous entendue parler de la guerre cachée de la France au Cameroun ? Qui a sanctionné la France après ces massacres ?
J´ espère que vous allez écrire un article sur ce sujet, mais en attendant, lisez ceci.
Il y a 50 ans : la guerre cachée de la France au Cameroun Il y a 50 ans, décédait Um Nyobè. Mais la réalité des faits et
le passé tumultueux qui lie la France au Cameroun ne s’arrêtent pas
là...
Par Fanny Pigeaud le 17/09/2008
" Elles sont trois au centre de l’image : trois têtes posées sur le sol. Trois
têtes de jeunes hommes au visage tuméfié. Cette photo est l’un des rares
témoignages subsistant, aujourd’hui au Cameroun, de la répression impitoyable
menée par l’armée coloniale française contre l’Union des populations du Cameroun
(UPC) et son leader, Ruben Um Nyobè, abattu il y a tout juste cinquante ans, le
13 septembre 1958.« ...
» La guerre contre ce parti politique, qui réclamait l’indépendance, a duré près
de quinze ans et fait, selon les estimations, plusieurs dizaines de milliers de
morts, voire des centaines de milliers de victimes. Mais elle fait l’objet d’un
gros trou de mémoire en France et au sommet de l’Etat camerounais."...
" En retour, les autorités coloniales imposent un régime de terreur. Sous la
direction du haut-commissaire du Cameroun de l’époque, Pierre Messmer, elles
utilisent les méthodes alors en cours en Algérie : traqués, présentés comme des
« terroristes », les « upécistes » sont infiltrés, arrêtés, torturés, déportés,
assassinés, décapités. Des dizaines de villages sont rasés, d’autres bombardés
au napalm, leurs populations sont déplacées, regroupées dans des camps pour
couper les « maquisards » de leur soutien populaire. La répression cible en
particulier l’ethnie bassa, principal vivier de la rébellion."
?DES MACHETTES CONTRE DES ARMES AUTOMATIQUES ?
[Photo non visible dans la version mobile]
Pierre Messmer, artisan des oeuvres françaises en 1960
« Il y avait un couvre-feu à partir de 20 heures. L’armée encerclait alors le
quartier et on entendait des coups de feu d’intimidation jusqu’au matin. Comme
les balles traversaient parfois les maisons, nous dormions sous nos lits »,
se souvient Raphaël, un habitant de Douala.« Tous
les matins, on trouvait des têtes coupées exposées sur les trottoirs : elles
étaient destinées à effrayer les gens et leur dire "ne rejoignez pas le maquis,
vous finirez comme eux" »,témoigne
la journaliste Henriette Ekwé, alors enfant. Dans le maquis aussi, la vie est
infernale :« C’était une guerre
asymétrique : nous n’avions que des machettes à opposer aux armes automatiques
de l’armée française. En forêt, où nous vivions, nous n’avions rien à manger »se souvient un ancien résistant.
En France, ces événements passent quasiment inaperçus : la presse est préoccupée
avant tout par la guerre d’Algérie. Surtout, très peu d’informations filtrent du
Cameroun, parce que« c’était une
guerre de professionnels »,sans
appelés du contingent, contrairement à l’Algérie, souligne l’historien français
Gabriel Périès. D’ailleurs, la France n’a officiellement jamais été en guerre au
Cameroun et le corps expéditionnaire y a été« envoyé
pratiquement dans une semi-clandestinité », ajoute Périès.
"Il y a dans les lectures d’aujourd’hui, une colère... une colère contre
le Mal qui ravage le monde. Et cette colère est la mienne.
« L »Occident a du sang sur les mains. L’Occident a du sang sur les
mains. L’Occident s’est trahi, vendu, sali, pour de l’Argent, du
Pétrole, du Gaz, des Dollars, des Euros. Cette situation au
Proche-Orient, depuis déjà bientôt trente ans, avec l’anéantissement de
l’Irak, avec UN MILLION DE MORTS. Cette guerre en Syrie, actuellement,
avec PLUS DE 100 000 morts. Et la Libye, 80 000 morts. Et le Soudan, 2
MILLIONS DE MORTS. Et ce que nous connaissons ici en Egypte, et ce que
nous vivons... et les videos que nous recevons... on voit des gens qu’on
égorgent, des enfants brûlés, sacrifiés... CA ME MET EN COLERE.. CA ME
FAIT PLEURER... Non ! Non ! Il faut avoir le courage de dire NON ! De
protester. De taper sur la table. De descendre dans la rue, comme l’ont
fait les Egyptiens.
"Mais malheureusement, toutes ces atrocités sont l’oeuvre du PACTE
ATLANTIQUE... Amérique... France... Angleterre, en particulier.
Pourquoi ? Pour de l’Argent, du gaz naturel, du pétrole, des dollars,
des euros... MAUDIT SOIT L’ARGENT ! MAUDIT SOIT LE PETROLE ! Un bébé, un
enfant, frais comme une rose, frais comme une fleur, écrasé, massacré,
défiguré. Et des familles entières sur les routes. Plusieurs centaines
de milliers de Syriens en Egypte, un million de Syriens au Liban, des
centaines de milliers vers l’Irak, vers la Turquie, et plusieurs
millions qui demandent à entrer en Suède. Une Syrie écrasée.
"L’Occident a perdu son Âme. Il l’a vendue au diable, sacrifiée à ces
Mammons qui s’appellent l’Argent, le Pouvoir, la Puissance, la
Cupidité... et j’ajoute... quand une Civilisation perd son Âme, elle n’a
plus qu’à disparaître, qu’à s’éteindre, qu’à s’écrouler... et c’est ce
qui se passe sous nos yeux. Un Français me disait, d’un air désabusé, LA
FRANCE EST MORIBONDE. LA FRANCE EST MORTE. J’en dirai autant de
l’Amérique, et d’un certain nombre de pays QUI SOUTIENNENT LE TERRORISME
DANS LE MONDE et NOTAMMENT DANS NOS REGIONS. C’est DEGOÛTANT !
ECOEURANT... ce qui se passe."...
If there is a country that has commited unspeakable atrocities in the world it is the United States of America.
They don´t care for human beings. Fifty seven years ago, when Japan
was reteating on all fronts, they decided to drop an atom bomb on
Hiroshima and Nagasaky, killed a lot fo innocent people, who are still
suffering from the effects of those bombs.
Those bombs were not aimed against the Japanese, they aimed against
Soviet Union to say, look, this is the power that we have, if you dare
oppose what we we do, this is what is going to happen to you.
Because they are so atrrogant, the decided to kill innocent people in
Japan who are still suffering from that. Who are they now to
pretend that they are the policemen of the world ?
Traduction version francaise :
S’il
y a un pays qui a commis des atrocités innommables dans le monde, ce
sont les États-Unis d’Amérique. Ils ne se soucient pas des êtres
humains. Il y a cinquante-sept ans, alors que le Japon reculait sur tous
les fronts, ils ont décidé de larguer une bombe atomique sur Hiroshima
et Nagasaky, tuant beaucoup d’innocents, qui souffrent encore des effets
de ces bombes. Ces bombes n’étaient pas dirigées contre les Japonais,
elles visaient l’Union soviétique pour dire, regardez, c’est le pouvoir
que nous avons, si vous osez vous opposer à ce que nous faisons, c’est
ce qui va vous arriver. Parce qu’ils sont si atrrogants, ils ont décidé
de tuer des innocents au Japon qui souffrent encore de cela. Qui
sont-ils aujourd’hui pour prétendre qu’ils sont les gendarmes du monde ?