Pour finir,je sais il se fait tard,mais pas assez pour les talibans d’Avox.
Donc,pour assurer la protection des minorités musulmanes immigrées
établies en Occident et pour en préserver l’identité, l’OCI a décidé
d’internationaliser sa lutte contre l’islamophobie, grâce à sa
coopération avec les autres organisations internationales comme les
Nations unies, l’Union Européenne, le Conseil de l’Europe, l’OSCE,
l’Union Africaine, et ainsi de suite.
Dans ce cas aussi, la politique de l’Union européenne, qui entend
soutenir « la légalité internationale » de l’ONU, renforce, en réalité,
le contrôle mondial de l’OCI, qui prédomine dans toutes les instances
internationales. Mais la priorité politique de l’OCI est naturellement
la destruction d’Israël et l’islamisation de Jérusalem. L’OCI prévoit
de transférer son siège de Djeddah (Arabie Séoudite) à Al-Kods, la
Jérusalem islamisée. Comme l’OCI a les caractéristiques d’un califat
universel, la Jérusalem juive et chrétienne devenue Al-Kods, sera le
siège d’où la charia gouvernera, comme [elle le fait déjà] à la Mecque,
à Gaza et dans les lieux contrôlés par les talibans.
Cette stratégie se développe en association avec beaucoup d’églises
ainsi qu’avec l’Europe. L’OCI veut que l’élimination d’Israël soit
réalisée, avec une haine profonde, par l’ensemble de la planète, et
spécialement les Occidentaux. En d’autres termes elle veut que ce
soient les chrétiens eux-mêmes qui détruisent les racines de leur
spiritualité. Ce serait un autre parricide après celui de la Shoah. La
propagande universelle de haine envers Israël, qui se manifeste dans
les canaux occidentaux par le biais de la victimisation et de
l’innocence palestiniennes, est l’oeuvre de l’OCI. L’Europe
palestinisée, et volontairement culpabilisée, continue à apporter un
soutien financier, diplomatique, politique et médiatique à la Palestine
et à promouvoir l’émergence d’un califat universel à Al-Kods, sur les
ruines de l’antique Jérusalem. Bonne nuit,Mike 57 Français de souche,athé et fier de l’ètre
On en est au stade du discours, du témoignage dans un sens comme
dans l’autre. Ce site y participe et c’est très bien. Il faut informer.
Viendra le jour de l’action.
* Le jour où taper des commentaires sur un clavier ne sera plus assez un bon exutoire pour des gens sympathiques.
* Le jour où on verra venir d’autres représentants politiques sortir des urnes.
* Le jour où pour des politicien d’aujourd’hui il sera électoralement
plus payant de satisfaire une clientèle comme la notre plutôt que celle
des idiots utiles et les assistés-exonérés plus nombreux que nous
aujourd’hui.
Un jour viendra où on fera, dans la tranquillité, ce qu’ont fait les Américains dans le passé avec le Libéria.
Prendre un bout d’Afrique subsaharienne pour y créer un nouvel état pour que l’Europe y déverse ses indésirables.
Je verrais bien ce nouveau pays situé dans une zone mal définie très
peu peuplée, dans le nord-est du Tchad. Avec comme voisin le Darfour et
le Soudan voilà qui pourra occuper durablement les nouveaux arrivants !
Après tout quoi de meilleur que de vivre l’islam véritable qu’en terre d’islam !!
La plupart des Européens n’ont pas encore compris que leurs
structures nationales et souveraines se sont déjà dissoutes dans le
multilatéralisme et le multiculturalisme. Ils croient pouvoir encore
agir sur leur propre destinée nationale en restant dans la sphère
démocratique qu’ils se sont créée. En réalité, le pouvoir décisionnel
au niveau national, en matière de politique intérieure et étrangère,
leur a déjà échappé des mains.
Aujourd’hui les populations de l’UE sont gérées par des
organisations internationales comme les Nations Unies, la Fondation
Anna Lindh, l’Alliance des Civilisations, l’Organisation de la
Conférence Islamiste (OCI) et sa filiale, l’ISESCO, interconnectées en
réseaux, qui agissent en vue d’une gouvernance mondiale dans laquelle
l’influence de l’OCI prédomine sur l’ONU.
Le transfert du pouvoir hors des frontières nationales de chaque
Etat membre de l’Union Européenne, vers les organisations
internationales, se fait par le truchement des instruments appelés
“dialogue” et “multilatéralisme”, liés aux réseaux désignés par les
Etats : Dialogue Euro-Arabe, Medea, Processus de Barcelone, Union pour
la Méditerranée, Fondation Anna Lindh, Alliance des Civilisations,
Parlement Euro-Méditerranée (PEM), etc. Ces réseaux transmettent des
directives à des sous-réseaux, à des myriades d’ONG, et aux
représentants de la “société civile”, activistes de l’immigration et du
multiculturalisme, qu’ils choisissent eux-mêmes.
Il *faut* lire le livre « Belle Amie » que je me suis précipité d’acheter
après qu’’Eric Naulau en ait dit du mal un samedi soir chez
Ruquier :
C’est édifiant :
- Arrivisme forcené. - Victimisation constante de son statut de « beurette-qui-a-beaucoup-soufferte-snif-les-français-sont-horribles-snif-snif ». - Incompétence totale (elle ne sait pas écrire une note !!!) - Intriguerie. - Mesquinerie et vengeance. - Ingratitude. - Séduction & Trahison.
Voici les gens qui nous gouvernent dans cette République de « Communication ».
Extraits du livre « Le génocide voilé » de Tidiane N’DIAYE - Continents noirs Gallimard
Premier extrait (au dos de la couverture) : "La traite
négrière a commencé lorsque l’émir et général arabe Abdallah ben Saïd a
IMPOSE aux Soudanais un bakht (accord), conclu en 652, les OBLIGEANT à
livrer annuellement des centaines d’esclaves".
Second extrait (page 187) : "Les déportés africains ont
été soumis, dans le monde arabo-musulman, à des conditions
d’exploitation et de survie comparables à un génocide méticuleusement
préparé".
Troisième extrait (page 188) : "La question était donc
de savoir comment « ces animaux » ne se reproduisent pas en terres
arabo-musulmanes. Car dès le début de cette traite, les négriers
voulaient empêcher qu’ils ne fassent souche. (...) la CASTRATION leur
paru une solution bien pratique."
Remarque : les majuscules ont été ajouté par moi.
Commentaire personnel : les africains victimes de la
traite arabomusulmanes qui ont été castrés n’ont pas de descendance
pour commémorer la souffrance qu’ils ont endurés pendant plusieurs
siècles. Il s’agit de 16 millions d’êtres humains (dont plusieurs
ethnies éteintes à jamais) qui ont disparus de la planète. Qui sait ce
qu’ils auraient apporté à l’humanité aujourd’hui au travers de leur
descendance ?
Pourquoi ne parle t-on pas de cet épisode de
l’esclavage dans l’histoire ? Y a t-il deux catégories de victimes aux
yeux des zélateurs de la « réparation » due au peuple noir.
J’attends, avec impatience, la réponse du Collectif des filles et fils d’Africains déportés.