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minijack

Auteur lui-même et éditeur virtuel pour de nombreux autres auteurs inédits, minijack est branché depuis 1997, autant dire l’aube de l’Internet en France.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 08/09/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • minijack 15 juin 2006 02:31

    Je n’ai jamais taxé Stallman d’inculture, cher « IP:xxx.x99.143.58 ». J’ai juste tourné en dérision son intervention maladroite.

    J’ai parlé du MSinistre de l’acculture (RDDV). Nuance. Mais sans doute ne savez vous pas faire la différence entre mépris et dérision. Il faut une certaine culture pour cela, et la destination que vous proposez à l’impression de mon article montre bien à quel niveau la vôtre se situe.



  • minijack 15 juin 2006 02:18

    le microtruc, il était déjà dans l’informatique (hardware) depuis 1988, mais il a dû attendre quelques années que l’internet arrive jusqu’à sa ville pour envisager d’ouvrir son premier site. Ca ne l’empêchait pas de surfer bien avant en connexion RTC (si toutefois cet acronyme dit quelque chose à l’adolescente dont vous me paraissez encore bien proche).



  • minijack 14 juin 2006 02:04

    @ pjd

    Démonstration réussie ! 89% de désapprobation. Exactement l’inverse de mon précédent article.

    Je savais parfaitement en écrivant cet article-ci, volontairement impertinent et à contre-courant de la mode libertaire, qu’il allait soulever une marée de protestations de la part de tous les linuxiens et autres amateurs passionnés du logiciel libre.

    ILS ONT EVIDEMMENT RAISON D’ÊTRE PASSIONNES PAR LE LIBRE, et mon propos n’était pas de le remettre en cause, loin de là.

    Je sais parfaitement qui est Richard Stallman et ce qu’il a fait pour ce nouveau mode de création-consommation partagée. Je trouve simplement que dans l‘affaire DADvSI (qui je le rappelle est l’acronyme de « Droit d’Auteur et Droits Voisins dans la Société de l’Information ») on finit par ne plus parler que de tout le reste SAUF du droit d’auteur qui en est la base !... Dénonciation des DRMs, dénonciation du flicage et des amendes, dénonciation des entraves aux programmes libres qui « pourraient servir » à contourner les lignes Maginot de cette loi insipide... Avec toutes ces dénonciations je suis évidemment d’accord. Mais qui parle jamais des AUTEURS ? (en dehors du site de RDDV évidemment)

    LIBERTÉ N’EST PAS GRATUITÉ ? Oui, c’est bien de le souligner, mais tout le monde le comprend-il ainsi ?...

    J’ai également voulu faire réagir par rapport à la confusion entre LIBRE et GRATUIT, généralement faite par les pratiquants. Et j’utilise à dessein le mot « pratiquant » car on n’est pas loin en effet d’une nouvelle religion, voire d’un dogme dont il faut se défier. N’appelle-t-on pas ce monsieur le « Pape » du logiciel libre ?... Si les mots n’avaient aucun sens (et ceux-là en ont un bien marqué), je n’utiliserais pas l’écriture pour exprimer mon désaccord. Tout cela vous a un parfum de « nouvelle doctrine » qui indispose grandement mon indépendance d’esprit, « libre » lui aussi. Dans ces conditions, lorsque on lit que ce Mr Stallman « n’est pas absolument contre le droit d’auteur, mais... etc.  », on est en droit de se poser quelques questions sur ce qu’il est vraiment venu défendre... Anti DRMs oui, anti-DADvSI, oui ! parce que ça gêne énormément le logiciel libre. Je comprends son souci et je soutiens volontiers sa démarche. Mais pourquoi n’est-ce pas réciproque ? Pourquoi voudrait-il supprimer MON droit pour conserver le sien, alors qu’on pourrait trouver ensemble un autre schéma commun ?

    NULLE PART dans mon article ici, ni ailleurs, je n’ai jamais confondu les deux termes. Pourtant, du fait qu’ils y sont présents tous les deux, tout le monde a lu mon texte comme s’ils étaient interchangeables. Cela s’explique parfaitement : La gratuité est en effet sous-jacente à la notion de « partage ». Et si Stallman ne parle jamais spécifiquement de gratuité, il parle bien de partage... Et la licence GNU, son bébé, est parfaitement adaptée à ce but : partager gratuitement entre les multiples créateurs successifs ou parallèles d’une application. Que cette licence de partage fut un besoin pour développer des applications collaboratives, et qu’elle fut imaginée par Richard Stallman ne me pose aucun problème. S’il ne l’avait pas fait lui-même, un autre s’en serait chargé ! J’aurais même pu être celui-là tant la question est essentielle à l’avenir du Net.

    Pour autant, il faut conserver une relative prudence de parole quand on est dans sa position de personnage public. Les nouvelles pratiques apportées avec les nouvelles technologies dans le monde virtuel, aussi généreuses soient-elles, ne doivent pas bouleverser trop brutalement le reste du monde réel. Si l’on veut éviter d’aggraver encore la fracture numérique et voir s’effondrer le vieux monde, les deux doivent coexister encore un moment en établissant des ponts et des compromis. Les paroles de Stallman n’y concourent pas vraiment.

    « Dernière chose : le droit d’auteur ce n’est pas ’un droits de l’homme’. C’est un droit temporaire accordé dans un seul objectif strictement économique pour stimuler la création. Du moment où cette création s’appauvrit ou ne bénéficie plus au consommateur, il est tout à fait possible de le remettre en cause voir de le supprimer. »

    Je n’ai jamais prétendu que ce Droit d’Auteur était l’un des « Droits de l’Homme », il est le « Droit d’UN Homme » : l’auteur.

    Le remettre à plat pour l’accorder aux changements, oui, c’est incontestablement nécessaire. Mais le supprimer serait suicidaire pour la société ! Une invention ou une création artistique qui ne sont pas protégés ne se propagent pas, ou beaucoup moins vite, si leur créateur n’y trouve aucun avantage.

    Ce qui est haïssable c’est la concentration sous toutes ses formes des moyens d’exploitation. Certainement pas le Droit d’un individu à être rémunéré pour ce qu’il produit, crée ou invente. Le Droit d’AUTEUR est fait pour cela.

    On peut rectifier, amender, réformer le monde supralibéral dans lequel on baigne. On peut même imaginer une révolution mondiale qui jetterait à bas tous les trusts monopolistiques qui contrôlent l’exploitation des logiciels ou des oeuvres culturelles. Il n’en reste pas moins qu’on aura TOUJOURS BESOIN de CULTURE et de CREATIFS, ainsi que d’un moyen d’échange...

    Qu’on le veuille ou pas, le seul moyen d’échange universel en ce monde est la monnaie. Elle peut fort bien être « virtuelle » elle aussi, mais tout comme les oeuvres se « ripent » du monde réel au monde virtuel, la monnaie correspondante doit se convertir en sens inverse ! Toute autre conception est utopique et conduit inéluctablement au déséquilibre social.



  • minijack 29 mai 2006 08:58

    Laisse tomber Nico. C’est un troll. D’abord rien ne prouve qu’il dit vrai quant aux diplômes qu’il revendique si hautement partout, et quand bien même ça le serait, ça démontrerait tout simplement qu’on les accorde aujourd’hui à n’importe qui, et que le monde de l’enseignement n’est plus fait pour remplir les têtes d’intelligence mais bien de pure vanité.



  • minijack 26 mai 2006 20:29

    Une chose m’inquiète dont on ne perçoit pas toujours clairement les conséquences... La Dette extérieure n’est pas tout. Elle se cumule avec la dette intérieure, et les français à titre personnel n’ont jamais été autant endettés qu’ils le sont maintenant. Or ce sont bien les mêmes français qui devront supporter les deux remboursements inéluctables, je veux parler des moins de 30 ans. Ajouté au fait que la durée de la vie s’allonge et que les retraites ne sont pas assurées au-delà de 2015/2020... Où va-t-on ? L’économie a pourtant une arithmétique simple, à la compréhension à portée de toutes les ménagères : NE PAS DEPENSER PLUS QUE CE DONT ON DISPOSE ! Comment nos ministres des finances successifs ont-ils pu penser qu’un petit déficit de l’Etat régulier n’aurait jamais aucune conséquence ? Il se cumule bien sûr ! ou se retrouve sous d’autres formes.

    Les prix de l’immobilier ont atteint des hauteurs vertigineuses ces dernières années, alors que le niveau de population solvable (ceux qui bossent) tend à baisser avec la fin du papy boom (le baby boom d’après guerre). Quand le bâtiment va, tout va ! dit le proverbe. Mais malgré ses prix délirants, l’immobilier va mal. Non que l’offre soit trop forte par rapport aux besoins, c’est le pouvoir d’achat qui est trop faible malgré les taux d’intérêts très bas. L’immobilier a donc atteint son point culminant.

    Quand nos pères pouvaient s’offrir en 15 ans le petit pavillon familial avec des prêts à 10% et au-dessus, les jeunes d’aujourd’hui avec des taux infimes doivent s’endetter sur 30 ans pour pouvoir acheter leur appart. D’où vient cette spéculation effrenée ? On se croirait revenu, dans l’immobilier cette fois, aux temps fous de la bulle internet. Est-ce que cette folie va continuer longtemps ? Non ! Aucun arbre ne grimpant jusqu’au ciel, ça va forcément s’arrêter. La bulle va crever. Et quand le marché immobilier va se retourner, ça va faire très mal !

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