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minijack

Auteur lui-même et éditeur virtuel pour de nombreux autres auteurs inédits, minijack est branché depuis 1997, autant dire l’aube de l’Internet en France.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 08/09/2006
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Derniers commentaires



  • minijack 25 mai 2006 18:41

    La vie ne se préoccupe pas comme nous, exclusivement de l’avenir et du confort de l’espèce humaine occidentale.

    A l’échelle géologique elle poursuit son chemin, la Vie, et les espèces s’adaptent ! C’est Marche ou crève ! Et il nous faudra bien nous adapter, tout comme les autres espèces qui voudront survivre. Sinon... Sinon, peut-être, dans 50.000 ans ou 1.000.000 d’années, de lointains descendants ayant réinventé le feu recommenceront-ils à imaginer la machine à vapeur ?... puis la centrale nucléaire... et le cycle infernal recommencera...

    Car je suis persuadé qu’il n’y a pas que le climat qui montre des cycles d’échauffements et de refroidissements. La Civilisation aussi. Et depuis de nombreuses ères successives elle joue très probablement le rôle « d’accélératUeur » que joue la nôtre face à la diversité des espèces.

    Simple romancier, je ne suis pas un spécialiste du climat ni de la paléontologie, ni de la tectonique des plaques, mais il suffit parfois de savoir additionner deux et deux pour se rendre compte que toute la vérité n’est pas dite à propos des dangers qu nous guettent. Le vol d’un papillon a effectivement beaucoup plus d’importance qu’on croit et le Chaos arrive très vite à nos portes lorsqu’on joue avec la Nature.

    Lire « Testament d’Outre-Glaces » de Jack Minier



  • minijack 24 mai 2006 19:46

    « On n’enchaîne pas la culture au capital, on se doit de l’en affranchir »... Voilà bien résumé toute la problématique actuelle.

    Nos sociétés commerciales savent vendre mais, hormis quelques agences de pub qui sont payées pour ça, on n’en a jamais vu aucune CREER des oeuvres culturelles ! Par définition, la CREATION sort toujours de l’imaginaire D’INDIVIDUS qu’on appelle des créateurs.

    Notre société supralibérale (en fait capitaliste à outrance) ne sait que gérer — souvent fort mal d’ailleurs — les retombées économiques de la culture. Et du coup elle a tenté — et réussi jusqu’à maintenant — de transformer cette Culture en Marchandise en la formatant comme on vendrait des légos en kits.

    Je vous en mets combien M’dame ? pour 2’25" ?... Voilà, et avec ça ?... Elle existe en blonde oui... Faut-il vous l’envelopper ou c’est pour consommer tout de suite ?...

    S’il ne fait aucun doute pour moi que le travail des créateurs DOIVE ËTRE REMUNERE par le CONSOMMATEUR — (option qui manque à Creative Commons) et peut parfaitement l’être en proportion du succès individuel de chaque oeuvre, ce qui me paraît tout à fait naturel — il m’apparait tout aussi important que le choix des oeuvres diffusées ne soit pas le domaine réservé de quelques « directeurs artistiques » au service de monopoles de diffusion.

    Les oeuvres sont destinées au PUBLIC, c’est toujours le PUBLIC qui paie au bout du compte que ce soit sous forme volontaire ou imposée, il est donc logique que ce soit le PUBLIC qui sélectionne LUI-MÊME parmi les propositions des milliers de créateurs existants, et non de quelques poignées de stars artificielles. Que ces créateurs soient parfois anonymes, parfois plus célèbres, qu’importe, l’aspect médiatique de la question ne devant être que la résultante du succès et non sa cause ! C’est-à-dire l’inverse de ce qui se passe actuellement !

    Il est temps de remettre la hiérarchie des valeurs dans le bon ordre.



  • minijack 24 mai 2006 19:02

    Et allez donc ! me voilà grenouille à présent... Mais c’est bien vous, mon cher Demian, qui tentez de « faire le boeuf » ici même en accrochant tous les partenaires potentiels... Désolé mais vous ne jouez ni dans ma tonalité ni au bon rythme. J’ai connu des jams pleines d’allégresse mais Vous, vous me rendez allergique !

    Pfff !! Quelqu’un aurait-il une épingle pour dégonfler les baudruches autocollantes ?



  • minijack 24 mai 2006 00:52

    Je trouve que tu révèles de plus en plus et de mieux en mieux le talent qui dormait en toi mon cher fred. Tu vois, s’il y a des gens qui posent au-dessus de leurs moyens, il y a aussi des gens à qui il suffit d’oser...



  • minijack 23 mai 2006 19:27

    S’enrichir... Oui, quel rêve... Mais s’enrichir culturellement, c’est pas mal non plus ?

    Mon cher Debian, voilà 8 ans que je suis webmestre et éditeur virtuel pour d’autres auteurs qui n’ont pas la chance de maîtriser l’informatique. Vous étiez sans doute encore en culottes courtes à l’époque. Si j’avais voulu m’enrichir financièrement, je n’aurais pas laissé ces oeuvres en accès libre dans leur intégralité. Votre reproche est donc clairement injustifié. J’aurais souhaité il est vrai un peu plus de reconnaissance de la part du public à qui j’offre ces lectures sans aucun DRM... Aucun système n’étant vraiment adapté à la protection « économique » d’oeuvres en ligne, j’ai toujours préféré privilégier la publication à la rentabilité. L’argent est un simple outil facilitant l’échange de marchandises, au même titre que le web est un outil pour l’information et le dialogue. Je n’ai aucun préjugé ni à son encontre, ni en sa faveur. C’est sans doute ce qui me différencie de vous et de la vision que vous en avez.

    L’argent est nécessaire à tout le monde. Il n’est pas « sale » en soi. Même celui de la drogue ou des armes. Il n’y a pas d’argent sale, ça n’existe pas... Il n’y a que de sales manières de le gagner ! Et je trouve que participer au rapt de la Culture par une bande de malfaiteurs organisée en oligopole médiatique, c’est effectivement une « sale manière de faire du fric »... Libre à vous de vous y complaire !

    Quant à La Fontaine, voici ce que j’en pensais déjà en 2002.

    La Fontaine au zoo trouble

    N’étant que rarement bon poète moi-même Je n’ai aucun scrupule à taxer La Fontaine De n’être qu’un faiseur de rimes et de morale Sous prétexte d’histoires et fâbles animales. Je n’aurai donc, ici, fait d’affront à personne En disant que le trop fabuliste bonhomme N’avait cure de conter des histoires de rats D’âne ou de chien errant... C’était bien de son roi Et de ses courtisans que se moquait le pître Partout au fil de vers barbelant ses épîtres.

    Pourtant, j’en ferais bien mon maître en la matière, Si le monde aujourd’hui était celui d’hier... Las, ce n’est pas le cas... Car il faut de nos jours Outre de politique, savoir parler d’humour... Comme à part soi disait un humoriste sage : Les grands de notre époque ne sont plus de lignage ! Si la Cour est bien lieu de scandaleuses frasques, C’est aussi du Showbiz qu’il faut tomber le masque. Car c’est le populot qui fait la République. La satire aujourd’hui doit être... médiatique !

    Je ne fais rien de plus, rien de moins que cela. Quand je trousse à mon tour des mots, ici ou là, Sans m’encombrer de bêtes, c’est parce que les hommes Le sont assez comme ça, sans qu’en plus, on les nomme. Si c’est l’animalier qui doit jouer au poète, Ça se fera sans moi. J’aime bien trop les bêtes !..

    © 2002 Beauparlant

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