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  • MKT 12 août 2010 14:38

    Merci cher auteur.

    Nous avons en tant qu’homme accès à des forces colossales. Je pense plus particulièrement à l’utilisation des explosions atomiques en URSS aux fins de terrassement.
    Je n’ose imaginer quand on utilisera l’atome pour forer des puits de pétrole, faudra pas se tromper dans les calculs.

    Or que remarque-t-on sur l’aspect du progrès de notre raisonnement ?
    A mon sens notre capacité à comprendre les enjeux de la vie sur cette terre est identique à celle de nos ancêtre d’il y a 10 000 ans.
    Les questions que nous nous posons sont les mêmes que celles que se posaient les philosophes grecs.
    Notre capacité de nuisance est intacte, c’est juste l’échelle qui a changé, et par conséquent les effets de nos actes ont aussi changé d’échelle.



  • MKT 12 août 2010 11:21

    Pour répondre à votre titre qui suggérerait que la terre ait une forme de psyché autonome.
    Comme le dit l’astrophysicien Christian Magnan « La nature est sans foi ni loi ».

    De cette citation il considère donc le fonctionnement de la nature comme fondamentalement matérialiste.

    L’homme en tant qu’espèce animale impacte l’écosystème de manière bien plus intense que n’importe qu’elle autre espèce. Le nombre associé à la démultiplcation de sa force par la tecno-science est un des éléments de pression sur l’ensemble de la planète.

    Notre action conjuguée aux événements « naturels », bonjour les incertitudes et les risques.

    Le problème pour notre espèce, c’est son « insoutenable légèreté ».



  • MKT 12 août 2010 09:32

    Voici le texte de Marx :

    « Le fondement de la critique irréligieuse est : c’est l’homme qui fait la religion, ce n’est pas la religion qui fait l’homme. Certes, la religion est la conscience de soi et le sentiment de soi qu’a l’homme qui ne s’est pas encore trouvé lui-même, ou bien s’est déjà reperdu. Mais l’homme, ce n’est pas un être abstrait blotti quelque part hors du monde. L’homme, c’est le monde de l’homme, l’État, la société. Cet État, cette société produisent la religion, conscience inversée du monde, parce qu’ils sont eux-mêmes un monde à l’envers. La religion est la théorie générale de ce monde, sa somme encyclopédique, sa logique sous forme populaire, son point d’honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa consolation et sa justification universelles. Elle est la réalisation fantastique de l’être humain, parce que l’être humain ne possède pas de vraie réalité. Lutter contre la religion c’est donc indirectement lutter contre ce monde-là, dont la religion est l’arôme spirituel.
    La détresse religieuse est, pour une part, l’expression de la détresse réelle et, pour une autre, la protestation contre la détresse réelle. La religion est le soupir de la créature opprimée, l’âme d’un monde sans cœur, comme elle est l’esprit de conditions sociales d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple.
    L’abolition de la religion en tant que bonheur illusoire du peuple est l’exigence que formule son bonheur réel. Exiger qu’il renonce aux illusions sur sa situation c’est exiger qu’il renonce à une situation qui a besoin d’illusions.(…) La critique de la religion détruit les illusions de l’homme pour qu’il pense, agisse, façonne sa réalité comme un homme sans illusions parvenu à l’âge de la raison, pour qu’il gravite autour de lui-même, c’est-à-dire de son soleil réel. »

    Marx, Critique de la philosophie du droit de Hegel

    Si on en fait une lecture attentive on noteras que Marx ne s’oppose à la religion qu’en tant que support de l’oppression des hommes.

    C’est assez cocasse de voir aujourd’hui le journal des communistes faire l’apologie d’un système religieux (l’Islam en l’occurrence) qui étymologiquement veut dire soumission.

    Pauvre PCF qui voulait libérer les travailleurs !



  • MKT 17 juin 2010 17:05

    Votre vision de la question reste à la surface des choses.

    Sur le plan du pontant de la pension des fonctionnaires, il s’agit du maximum théorique du dernier « traitement de base ». Ce n’est pas le net du mois car pour nombre de fonctionnaires (hospitaliers en particulier) les primes ne sont pas prises en compte.

    Ensuite c’est uniquement pour ceux qui ont validé toutes leurs années( 40 actuellement). Ce qui est loin d’être le cas des personnels féminins.

    Il n’y a pas de complémentaires dans la fonction publique et les cotisations retraites, contrairement au privé sont assises sur la rémunération totale (pas de plafond), ce qui explique les 75% (théoriques, en fait 1,875% par année)

    Sur la question du régime déficitaire, un déficit est un résultat comptable entre des recettes et des dépenses.

    Aujourd’hui il y a beaucoup moins de fonctionnaires actifs (donc cotisants) que de retraités de la fonction publique. Donc logiquement le régime ne peut pas être équilibré et cela va aller en empirant dans les années à venir puisque la tendance est à la diminution du nombre des fonctionnaires.

    Bien à vous



  • MKT 16 juin 2010 13:27

    Eh oui, le hasard fait bien les choses.

    Mais y a-t-il un hasard ?

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