Quant à votre choix de vous en remettre à l’avis d’une spécialiste plutôt que d’user de vos propres facultés de raisonnement n’est ce pas un aveu de refus d’accéder à la philosophie ? Relisez Epicure, la lettre à Ménécée, tout est dit clairement en peu de mots mais avec une grande intensité.
Votre article montre bien l’impasse dans laquelle nous sommes. Vos propositions ressemblent, cabinets de groupe public mis à part, avec les modalité de la médecine généraliste en Grande Bretagne. Les médecins y sont en effet salariés, compté comme des agents publics et ils ne semblent pas mal vivre (voir les travaux de Béatrice d’Intignano). Toutefois le financement globalement est à peu près au même niveau que la médecine soit « libérale » et remboursée en partie (70%) par la sécu ou complètement prise en charge par la sécu ou un autre dispositif. La question est le nombre de médecin, et là il faut de l’ordre de 10 ans pour voir les sffets une fois que l’on aura augmenté les quotas. Donc patience et en attendant ne pas tomber malade ?
Le commanditaire, l’Institut Montaigne, ce n’est pas un repaire de révolutionnaires ou de communistes.
La note est longue mais cela vaut la peine de la lire.
Pour résumer, elle démontre que l’on peut avoir un système de dispensation des soins géré par le public avec des fonds publics et qui offre une qualité au moins équivalente si ce n’est meilleure que le privé et avec des coûts largement moindre.
Et le plus fort c’est que cela se passe justement aux USA.