Une des explications à la crainte engendrée par ce virus et par conséquence aux mesures de prophylaxie vaccinales extrêmes mise en place, tient peut être au contenu du reportage effectué par la TSR (Télévision Suisse Romande) sur le lieu de départ du virus (pour mémoire un seul habitant touché, jeune et guéri sans séquelle).
Ce que montre ce reportage c’est une association d’éléments qui favorise non seulement l’apparition mais la recombinaison possible des virus. Il y a des élevages de porcs monstrueux, des porcs gavés d’hormones et de médicaments, une alimentation des animaux à base de produits trangéniques et un laxisme si ce n’est pire en termes de contrôles sanitaires. A partir de cette situation tout est possible en termes de mutations infernales.
Au visionnage de ce reportage on peut comprendre la panique qui s« est emparée des décideurs politiques. D’autant que les experts semblent liés aux industries du médicament.
Mais les réponses qui sont de traiter les conséquences plutôt qu’intervenir en amont sur les causes en disent long sur la dépendance des politiques vis à vis de la sphère (je n’ose même plus dire »économique") financière.
Le film « Mon oncle d’amérique » est (comme de nombreux film de Resnay) un essai de compréhension de l’âme humaine.
les rats de labo sont présentés comme des supports à la compréhension de nos comportements. En ce sens se sont des modèles, mais comme tout modèle ils ne présentent qu’un aspect simplifié de la question.
Le film est servi par des acteurs épatants et par les explications de Henri Laborit. Le rôle tenu par les femmes dans le film est l’élément (le 5e ?) qui peut donner de l’espoir concernant notre espèce.
Ce que je retiens de la page de l’afssaps c’est que la procédure normale de test des vaccins avant mise sur le marché n’a pas été appliquée.
Une simple évaluation, c’est à dire le niveau le plus faible de fiabilité, je remplacerait bien évaluation par « estimation » a servi pour autoriser la mise sur le marché.
Au titre de la conception des vaccins, on lit que trois d’entre eux, dont ceux imposés à la population française sont élaborés à partir de vieux stocks. Quant au squalène tout est dit.
Ces éléments sont de nature, me semble-t-il à bien peser pour chacun d’entre nous le choix de se faire vacciner ou bien de laisser nos défenses immunitaires se frotter à ce virus.
Notamment quelles ont été les options choisies pour la fabrication des vaccins spécifiques à cette grippe. Lisez attentivement le paragraphe évaluation.
Réponse à l’auteur, le pandemrix (vaccin utilisé pour les adultes et enfants de plus de 9 ans) contient du squalène.
Un bilan post grippe en Nouvelle Zélande ? En tout cas un blog qui ne nous prend pas pour des neu-neus
Les bulletins de l’INVS seront pour vous une source de données que l’on peut considérer comme fiable.
Les bulletins sont édités selon deux formes : une nationale qui vous donne la dynamique de la pandémie. une régionale qui vous concerne plus particulièrement je ne sais où vous habitez.
Souffrez donc que je cite la région qui me concerne, la Champagne Ardennes (1,3 millions d’habitants). Depuis le début de l’épidémie : 10 cas graves 3 décès (personnes fragiles)
Un calcul simple vous indiquera le taux d’atteinte grave et la mortalité (provisoire) attribuable à ce virus.
Mettez ces chiffres en perspective avec d’autres menace d’ordre sanitaire et tirez en les conclusions qui s’imposent.
Un petit dernier pour la route, dans le bulletin le plus récent, l’INVS indique que dans la région la pandémie semble marquer le pas.
La communicants qui nous montrent le spectacle du monde ne décrivent pas la réalité. Ils mettent en scène la société du spectacle. Et ce spectacle, je ne l’apprécie pas.