Votre billet fait suite à une émission sur le même sujet que j’ai entendu sur france culture récemment. Peut être d’ailleurs s’agissait-il de l’auteur du livre que vous évoquez.
Ce qui me semble-t-il ressort, c’est le côté masse de ces productions, (musique,film, etc...) Ces productions passent toutes au travers des fourches caudines des gestionnaires puisque le but est de faire un maximum de profit.
Que faire ? Le tri dans ce qui nous est proposé, il se peut qu’il y ait de véritables « pépites ». Aller en suivant son inspiration voir ou écouter des artistes qui ne sont pas « mainstream » ou pas forcément dans ce système. Évidemment il y a un risque mais il faut accepter d’être étonné.
Ben oui que ça entre en ligne de compte. Avec quoi pensez vous que l’on rétribue les actionnaires si ce n’est avec cette augmentation de la richesse produite par les salariés et non retranscrite en augmentation salariale ?
l’argent va à l’argent comme l’eau à la rivière ; proverbe bantoustant.
Vous faites le choix de rester à la surface des choses. Les talbans qui réfutent toute pensée, toute réfléxion, toute culture sont -ils des anti-modernes ? Pas si sur ! Quoi de plus « moderne » que de se glorifier de son ignorance, et même de la souhaiter pour les citoyens ? Dois-je faire allusion à la pensée du président de la république et de son rapport avec les belles lettres (la princesse de Clèves). Que dire de son mépris de la syntaxe la plus élémentaire de sa propre langue.