Désolé, mais quand on veut utiliser les résultats d’une étude statistique, on en expose les conditions aussi. La seule source, si on peut lui donner ce nom est « Un sondage Ipsos révèle que 89% des 13-18 ans disent avoir été
sollicités pour un rendez-vous ou confrontés à des images
pornographiques. »
Un sondage ? Très bien. Est-ce le boulot du lecteur d’aller chercher sur le net comment fut réalisé ce sondage et quels en sont les résultats ? Pourquoi demander au lecteur de se débrouiller avec les contradictions (3 sur 10, 1 sur 3 ou 29% ? de pornographie, propositions sexuelles ou tout confondu ? ) des données ? La légitimité, réelle ou présumée, d’un combat ne dispense pas de faire preuve d’un peu de rigueur à l’heure de diffuser l’évaluation que l’on fait de la situation. Sinon, le résultat est celui de l’article dont vous citez le lien et du vôtre : une apologie du flicage des enfants par leurs parents et par l’État. Belle vision de l’éducation !
Dans le lien que vous donnez le plus proche de cette statistique que l’on puisse trouver est : « 3 enfants sur 10 sont volontairement ou involontairement confrontés à
des contenus choquants sur Internet, en cherchant un site ou en
téléchargeant illégalement, par exemple » qui n’est pas non plus sourcé et ne parle pas de recevoir des propositions sexuelles sinon de contenus choquants ( stimuli sexuels, si vous voulez ). D’autre part, transformer 3 sur 10 en 1 sur 3 revient à grossir arbitrairement le chiffre de 3,33%.
Non ce n’est pas un décor. Déjà vous devriez vous informer des effets de la compression numérique sur les images, ensuite repérer les allégations des russes et vérifier que les corniches sont là, le stuc soit-disant manquant aussi et les palmiers qui manquent furent arrachés il y a des années car ils menaçaient les fondations de la porte. Mais je vous ai déjà dit que ce n’était pas le bon endroit pour discuter de cela. Quelqu’un a écrit un article ici, sur un tout autre sujet.
Ce ne serait plus une utopie si ceci « On est d’accord que la dette a été générée ex nihilo avec d’une part des
dépôts à hauteur de 2 à 8% de la dette (réserve fractionnaire) et
d’autre part les 2% sur le compte de dépôt de la banque privée auprès de
la BCE ? Si la création monétaire de la BCE était remise en place pour
rembourser les épargnants ayant déposé leurs économies sur les comptes
de dépôts (ou autres assurances vie) de la banque privée, il n’y aurait
plus vol. Peut-on voler des faux monnayeurs ? » était vrai.
Malheureusement cette optique dérivée directement de l’argent-dette de Grignon est une arnaque intellectuelle ( je vous assure, il y a énormément de littérature sur ce sujet, vous pouvez commencer par http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=1274 et suivre le raisonnement et les liens ). Il est bon que vous sachiez aussi que ce documentaire ainsi que beaucoup d’autres du même genre ( Zeitgeist, par exemple ) proviennent du libertarianisme nord américain, c’est à dire de l’extrême droite ultralibérale américaine qui appuie et s’appuie aussi sur des gens comme Ron Paul et le Tea party.