Quant au sujet concret de l’article, l’accident de Fukushima, je pense que ce n’est pas un argument pour un abandon total et immédiat de la technologie nucléaire. Par contre, il marque le besoin d’une manipulation beaucoup plus responsable de cette énergie. Là encore, il est question de science et de technologie, que ce soit pour améliorer la gestion des risques, celle des déchets, le combustible ou même pour envisager un tournant vers une autre forme d’obtention d’énergie.
Si vous voulez savoir mon opinion sur le sujet du réchauffement climatique, la voici très brièvement pour si vous voulez en discuter. On ne peut nier l’effet de serre et on ne peut, non plus, nier l’augmentation de la température du fait de l’activité industrielle. Cette hausse est certes minime comparée aux valeurs en jeu dans le système mais elle est suffisante pour provoquer le déséquilibre et l’inadéquation de l’environnement à la survie de l’espèce à long terme. La situation n’est pas autant catastrophique que l’on veut la dépeindre mais elle est très sérieuse, critique même car les solutions, qui ne peuvent venir que de la technologie donc de la science, ne peuvent apparaître dans un système de pensée qui devient de plus en plus résolument anti et pseudo scientifique. C’est le syndrome new age. De l’autre côté existe le syndrome de l’autruche que l’on subit depuis toujours. Le tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. De l’opposition de ces attitudes absurdes, on ne peut espérer aucune solution rationnelle, c’est évident.
Je laisse l’argumentation de cette opinion pour la suite, s’il y en a une.
Ah ah ah. Là vous vous surpassez ! La boule de cristal de JL1 voit tout, sait tout et a réponse à tout. Vive la science moderne.
Pour défendre votre stupide ici et maintenant voilà que vous pondez : si le système qui nous préoccupe ce n’est pas la Terre mais la galaxie
sinon l’univers, allez donc dire ça au GIEC et aux autres qui se font du
pognon sur la taxe carbone. Ou bien aux écologistes, eux aussi ont le
droit de savoir ! Belle démonstration, une fois de plus, de votre mauvaise foi. Et le maintenant, où est-il passé ?Et le ici, face aux recherches concernant les échanges énergétiques avec l’extérieur ?Le système qui préoccupe est la terre, oui, avec toutes ses contraintes et ses lois et nonpas seulement les désirs de ces habitants d’inventer un système parfaitfixé immuablement on ne sait ni où, ni quand mais, de toutes façons, en dehors de l’espace et du temps.
Oui, je vois. Encore un grand gourou qui a tout découvert dans deux liens et demi sur internet. Vivement que l’on commence à oser se foutre de la gueule des sorciers dans votre genre. Ce sera le début de la fin des ennuis.
« Le système est la terre dans son entier, y compris l’atmosphère, dans
l’ici maintenant. »
C’est ce postulat, totalement arbitraire, qui vous permet de débiter toutes ces sornettes. Comment le système ne serait-il pas inscrit dans l’espace et dans le temps ? Quelle est la base scientifique d’une telle affirmation, le système serait l’ici et maintenant ? Ne voyez-vous pas que c’est justement cette vision qui nous a conduit au gaspillage actuel imbécile et criminel puisque ne tenant compte que du présent et du futur immédiat ?