"Inventé en 1780, le procédé Fischer Tropsch permet d’obtenir un
carburant synthétique d’excellente qualité, sa combustion émet peu de
particules polluantes."
Diantre ! Si un procédé a été inventé un siècle avant la naissance de ces inventeurs, c’est vraiment qu’il doit être efficace ! Vous êtes sûr que c’est pas Louis XVI lui-même (aidé par un certain J. Sarkozy, son fameux aide de camp) qui aurait inventé le procédé avant de guillotiner Marie Antoinette ? Vous m’excusez, mais cela a suffit à réduire à néant le peu de crédibilité de votre article à mes yeux ...
Avant de dire n’importe quoi, on apprend à compter : 30 000 000 000 (milliards) / 10 000 000 (millions), ça donne 3 000, et pas 300 000. Ça n’excuse en rien le fait que l’on enrichisse les banques sur le dos des travailleurs, mais quand même, faut pas pousser la démagogie trop loin !
Pour IP xxx 8 53 ... : il y a encore moins de gens qui parlent basque, ou breton ...
Personnellement, je crois que que le côté artificiel de cette langue est justement un atout dans une société qui se dirige vers un monde globalisé. Trouvez-vous normal que l’anglais soit la langue internationale, alors que celà implique un effet de domination linguistique sur les peuples qui ne naissent aps en zone anglophone ? Je crois au contraire qu’une langue artificielle, sans culture sous-jacente, sans poids historique, est la mieux à même de fédérer les peuples. Reste à savoir quel pays influent sera prêt à faire ce pari ... Pourquoi pas l’Europe aprés tout ?
Je pense qu’il y a autant de définition du bon journaliste que d’internautes. J’ai la sensation que ce qui atteint le journalisme reléve du même phénoméne que dans la musique, à savoir la saturation d"une partie du public par une offre trop standardisée, et son refuge dans une offre alternative jugée plus authentique, car plus militante dans sa dynamique (et pas forcément sur le fond). Cela rappelle le phénoméne de longue traîne (http://fr.wikipedia.org/wiki/Longue_traine).
La bonne nouvelle, c’est qu’une petite partie de la population hisse le journalisme au rang d’art véritable. La mauvaise, c’est qu’une grande partie de la population renonce à se demander quel est le journalisme qui leur convient, produisant un effet de défiance envers une profession ne sachant plus vraiment sur quel pied danser ("Dès que j’avance l’idée qu’ [...] une force transversale apparaît, les journalistes m’avouent qu’ils sont rassurés à titre personnel mais, à titre professionnel, ils n’en ont rien à foutre").
Peut-être qu’il n’y a pas de bon journaliste parceque le contenu compte finalement plus que le contenant ? Ce que je veux dire par là, c’est que l’on se rappelle plus rarement du nom d’un journaslite que du contenu de son article.
Par contre, la véritable star de l’information aujourd’hui, c’est le commentateur ! Il est surprenant de voir que certains commentateurs sont attendus sur certains sujets, que la "notoriété" naît davantage de la réponse à un article que de l’article lui-même (pour poursuivre ma comparaison avec la musique, cela me rappelle ce phénomène qui consiste à se rappeler plus souvent du nom de l’interprête que celui du compositeur ...).