Quand les Français affublent leurs rejetons de prénoms anglo-saxons, et pas les meilleurs, issus des séries télés (et pas des meilleures), ou de diminutifs ridicules, toujours de prénoms anglo-saxons...
ils essaient d’assimiler leurs rejetons à quoi ?
Y’en a, on se demande même s’ils existent ou s’ils ont été inventés.
Je ne suis pas sûre que le petit Français se sente bien dans son pays en portant le prénom du héros de maman des Feux de l’Amour !!
Se faire baffer verbalement, et rien que soi et pas ses petits camarades ! se faire du coup, ravaler à un rang inférieur à ses petits camarades alors qu’on se croyait leur égal ou même leur supérieur !
1) Aucun salarié licencié abusivement n’a envie de retourner dans l’entreprise ! bonjour l’ambiance. Faut être dingue pour le vouloir. Tentez donc le coup, vous verrez comment votre ancien employeur vous recevra, et préparez les antidépresseurs. Alors oui, on va chercher une compensation financière.
2) Interdire le licenciement ! c’est clair que tous les licenciements sont abusifs ! et que tous les employés incompétents, voleurs, salauds, doivent absolument rester pourrir l’entreprise. Et si, ça existe des salariés fumiers !
3) La transation n’est pas obligatoire et en plus, sous la contrainte, c’est direct au tribunal.
Si pour vous, obtenir une compensation financière ou récupérer son dû n’est rien, j’espère que vous n’aurez jamais à vous retrouver abusé par un employeur. Je vous souhaite bien du plaisir pour vous démerder avec lui.
A force de "sexe fort", de machisme, de femme petite chose à protéger, de société patriacarle.
Messieurs, à force de nous construire une société où le mâle est un roc, un protecteur, une force sans laquelle la femme est perdue... ou une société où le mâle à tout pouvoir, de vie et de mort, supérieur à la femelle asservie...
Vous avez même dénié aux femmes pendant des siècles leurs pulsions meurtrières parce que ça se seyait pas avec la douceur féminine.
Eh bien, vous avez fait de la femme une éternelle victime et de l’homme un éternel coupable.
Et je ne plaisante même pas. Parce qu’en tant que féministe farouchement attachée à l’égalite, je déplore cet état de fait.