Bravo à l’auteur de mettre en lumière l’axe et l’enjeu majeur de l’économie de demain. En lisant tous ces pertinents commentaires, s’est imposée une idée : ce modèle "free", dont vous avez évoqué toutes les facettes, les limites actuelles, ainsi que la "supercentralisation" (réaction adaptées des grands groupes qui tendent à s’adapter, canaliser / monopoliser l’accès à ces resources gratuites pour les raisons que l’on sait), apparait, de fait, comme le seul possible. Et là surgissent deux problemes.
1) On se trouve en face d’un phénomène que beaucoup avaient présenti - nos habitudes de consommation se sont déjà adaptées - mais personne ne sait poser clairement les bases stables de ce qui ressemble, à terme, à une mise à mort de cette forme actuelle de capitalisme. Cela a déjà été dit.
2) Le deuxième point présente, à mon sens, une menace bien plus grande, bien qu’étant la conséquence logique du premier : à qui (va) profite(r) le crime ? Je me pose la question en termes sociologiques. Ne serions-nous pas en train d’assister à la mise en place, lente mais manifestement inéluctable, d’un - j’utilise ce terme avec prudence - "communisme" global qui nous ferait entrer dans une (nouvelle) ère sociale, basée évidemment sur la mondialisation, de nos resources, de nos cultures, de notre économie, de nos gouvernements ? Je ne peux m’empêcher d’y voir la marque d’une uniformisation, d’une modélisation de la masse "consommante", à qui on fournit "gratuitement" les outils de sa future dépendance au cyber système. Le tout ayant, peut-être, pour objectif, le lissage culturel par voie technique/économique. On peut arguer que tout cela ne suit pas de plan particulier, que c’est le fruit de divers facteurs etc. mais il est parfois utile d’essayer de dégager des tendances, des directions qui semblent s’imposer. Je me posais juste la question en vous lisant...
Bravo à l’auteur de mettre en lumière l’axe et l’enjeu majeur de l’économie de demain. En lisant tous ces pertinents commentaires, s’est imposée une idée : ce modèle "free", dont vous avez évoqué toutes les facettes, les limites actuelles, ainsi que la "supercentralisation" (réactions des grands groupes qui tendent à s’adapter, canaliser / monopoliser l’accès à ces resources gratuites pour les raisons que l’on sait), apparait, de fait, comme le seul possible. Et là surgissent deux problemes.
1) On se trouve en face d’un phénomène que beaucoup avaient présenti - nos habitudes de consommation se sont déjà adaptées - mais personne ne sait poser clairement les bases stables de ce qui ressemble, à terme, à une mise à mort de cette forme actuelle de capitalisme. Cela a déjà été dit.
2) Le deuxième point présente, à mon sens, une menace bien plus grande, bien qu’étant la conséquence logique du premier : à qui (va) profite(r) le crime ? Je me pose la question en termes sociologiques. Ne serions-nous pas en train d’assister à la mise en place, lente mais manifestement inéluctable, d’un - j’utilise ce terme avec prudence - "communisme" global qui nous ferait entrer dans une (nouvelle) ère sociale, basée évidemment sur la mondialisation, de nos resources, de nos cultures, de notre économie, de nos gouvernements ? Je ne peux m’empêcher d’y voir la marque d’une uniformisation, d’une modélisation de la masse "consommante", à qui on fournit "gratuitement" les outils de sa future dépendance. Le tout ayant, peut-être, pour objectif, le lissage culturel par voie technique/économique. On peut arguer que tout cela ne suit pas de plan particulier, que c’est le fruit de divers facteurs etc. mais il est parfois utile d’essayer de dégager des tendances, des directions qui semblent s’imposer. Je me posais juste la question en vous lisant...
Le régime nazi (ses fondateurs en tout cas) avait un gros penchant pour l’occulte, la shamballah mythique notamment, qu’ils esperaient trouver sur les plateaux tibétains en meme temps que le berceau de la race, en effet. Beaucoup de personnes sensées s’interessent à l’occulte et aux univers coexistants avec ces couches de réel sans pour autant envahir la Pologne. Il m’arrive meme d’apprecier un peintre italien sans me sentir Mussoliniste. Mais il est vrai que les choses ne sont jamais aussi simples qu’il n’y parait. J’me demande bien c’qu’on fout là J’en ai marre. Jesus revient Jé ésus reviennnnnnnttt ! Avec tes galettes et tes p’tits painnnnss !
Pensées pleines de compassion pour ceux qui subiront sans doute, cette nuit, la répression des forces de l’ordre chinoises à l’expiration de l’ultimatum.
On se dirige vers un LermaVox ? C’est un article reportant des faits, au demeurant fort interessants. Mettant en avant l’absurdité et le non-sens des guerres, à travers un exemple, ô combien pénible, et donc, représentatif de ce que l’auteur veut dénoncer. On a le droit d’être partisan et engagé. En temps de guerre, c’est meme un "devoir"
Vivement la prochaine guerre mondiale, qu’on puisse déserter massivement en relisant Saint-Ex dans le maquis