La situation de cette famille est dramatique mais il manque beaucoup d’éléments
pour avoir une opinion en dehors du déroulement de cette expulsion qui parait
hors la loi.
En fonction des quelques éléments que vous donnez cette famille devait être
mise sous tutelle depuis longtemps pour ne pas se retrouver aujourd’hui à la
rue.
Comment, en fonction des aides sociales ont-ils pu en arriver à ne plus
payer leur loyer.
« Madame B est
handicapée » à quel taux ? à partir de 80 % l’AAH est de 920,00 € ( 810 + 110)
« son mari âgé
de 70 ans a du mal à marcher suite à un accident » son accident est il
survenu avant ou après son départ à la retraite ? Si avant, il a pu
bénéficier d’une incapacité partielle, si égale ou supérieur à 50 % qui ne fait
pas bénéficier de l’AAH mais permet de partir à la retraite à 60 ou 62 ans (s’il
a travaillé avant 18 ans) avec une retraite complète, même s’il lui manquait de
nombreux trimestres de cotisations.
Si l’accident est survenu après le départ en retraite et que sa pension
était faible, a-t-il demandé à partir de 65 ans l’ASPA (ex minimum retraite)
qui est pour un couple de 1298,00 €
par mois (l’AAH de rentrant pas dans le calcul des revenus).
Il y a en plus l’aide au logement de la CAF qui est au minimum de 300,00 € pour une famille de 3 personnes, la fille
handicapée qui est en ½ pension entre dans la composition du foyer fiscal et
donc cette famille ne paie pas d’impôts.
« Les dettes
étaient importantes, le bailleur est privé » Pourquoi n’ont-ils pas
fait un dossier de surendettement à la banque de France qui permet de stopper
les mesures d’expulsions dans l’attente de passer en commission avec effacement
totale ou partiel des dettes, et établit ensuite un échéancier de remboursement
en fonction des revenus de la famille ?
Mon sentiment est que cette famille n’avait aucune notion de la gestion d’un
budget et que les services sociaux n’ont pas fait leur travail, ils devaient
depuis longtemps mettre cette famille sous tutelle
En fonction des éléments que vous nous donnez si la forme de cette
expulsion est lamentable, le manque d’informations et d’accompagnements de
cette famille l’est encore plus.
Il est vrai que ces informations et accompagnements, via certaines
associations, existent mais ils sont
réservés à une population bien précise, ce qui devient insupportable..
« Je ne suis
pas un psychiatre, mais je trouve que cet individu a disons… un « regard
étrange » ! »
C’est le regard d’un trotskyste fanatique.
Pour preuve, sa décision d’aller enseigner l’été prochain le français au
sein de l’universitéKim Il-sung, située
dans la capitale nord-coréenne afin de se ressourcer idéologiquement, sachant
qu’il peut y aller en sécurité suite au rapprochement Nord-Sud.
Si lui ne chie pas dans son froc face à l’insécurité, pourquoi ne va-t-il
pas enseigner à Sanaa au Yémen ou en Syrie, Éthiopie, Somalie, Soudan, Libye
etc…
Votre constat est exact et c’est la raison pour laquelle j’écrivais :
« Une sortie
possible de ce machin me semble beaucoup plus probable pour des raisons
extérieures à notre pays comme par exemple l’implosion de l’UE suite à
l’application de cet article 50 par l’Italie ou de celle de la BCE suite à un krach comme
2007/2008 mais X 100. »